epanorthose: (H | :D)
Il va falloir que, d'ici peu, je me décide à nettoyer mon appart. C'est d'un crade ! Mais en attendant de sentir l'inspiration fleurir, j'écoute de la "teen pop". Par "teen pop", j'entends toutes les jeunes chanteuses (qui sont souvent passées chez Disney soit dit en passant). Je remarque que d'ailleurs elles ne sont plus très teen maintenant. Il n'empêche que j'aime toujours autant les écouter. Par exemple, alors que le monde entier s'en prend à Miley Cyrus, je continue d'apprécier un certain nombre de ses chansons. Bon. Elle passe par une phase Britney Spears. J'espère qu'elle parviendra à résister à la tempête un peu mieux que sa prédécesseuse. Un jour, il faudra que Disney se pose des questions (et y répondent) sur la façon qu'ils ont de manager leurs jeunes chanteuses.

En parlant de Miley Cyrus, j'aime beaucoup la couleur de RàL qu'elle a sortie avec MAC. En plus, l'intégralité des revenus sont reversés à la lutte contre le SIDA. Futile mais utile.

Depuis deux jours, je peste contre moi-même parce que j'ai eu la mauvaise idée de jeter une feuille qui contenait des idées pour on histoire perso. Je pensais avoir tout renoté dans un carnet, sauf que je n'ai fait qu'inscrire les noms des personnages sans indiquer les étapes intermédiaires qui m'avaient amenée à ces dénominations. Donc, dans mon joli carnet, j'ai une liste de noms mais je ne sais plus à qui ils renvoient, quelles sont leurs caractéristiques. Je ne sais pas non plus ce que les noms signifient. Moi qui garde habituellement tout. Dans le cellier de mes parents, il y a une boîte à chaussures (format bottes) où sont entassés tous les brouillons des Portes et du Secret.... C'est dire ! Et là, je jette ma feuille.

Après avoir retourné l'appart' pendant deux jours, il a fallu que je me rende à l'évidence : j'ai perdu/jeté cette feuille. J'ai donc pris mon carnet, mon lecteur MP3 chargé de teen pop et je suis allée au parc. Il m'a fallu un tour complet pour que les idées viennent. Je ne dirai pas "reviennent" car il a fallu que je fasse le deuil de ma première idée. Je ne m'en souviendrai pas, ça ne sert à rien de regretter. Alors on efface et on recommence. Me voilà Pénélope.
epanorthose: (H: BAMF)


Un post-it collé à la couverture d'un carnet depuis des lustres !

Demain

Nov. 3rd, 2014 12:24 am
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Ca y est ! C'est l'heure de se coucher. J'ai retardé autant que possible, mais là, faut vraiment y aller ! J'ai les yeux qui se piquent et demain, mon corps ne va pas comprendre ce qui se passe quand le réveil va sonner à 6h30.

Demain, c'est la rentrée. Pas envie. Je me réconforte en passant que mes élèves sont probablement en train de penser exactement la même chose. Ou l'ont pensée toute la journée car j'ose espérer qu'à cette heure, ils dorment !

Le bilan des vacances est en demi-teinte. Point de vue boulot, j'ai rien fait. Mais vraiment rien de rien. Aussi bien pour le collège que pour l'agreg. J'étais partie avec plein de bonnes intentions et une volonté de fer. Sauf que mon corps m'a trahie. Et je me suis écroulée comme un chateau de cartes. Une semaine à ne pas pouvoir faire grand chose. J'ai essayé de travailler : je me suis endormie sur le livre.

Etrangement, j'ai réussi un peu à écrire. Ca faisait très longtemps que je ne m'étais pas adonnée à cette activité. Vraiment longtemps puisque même pendant les grandes vacances, je n'ai pas fait avancé le curseur de word d'une lettre. J'ai un peu lu aussi. Ou plutôt, j'ai commencé à relire Persuasion. Un de mes Austen préférés. Si ce n'est mon préféré. Ca dépend des jours.

Le NaNo a commencé hier. Je ne pense pas y participer. Je sais que le mois de novembre, en plus d'être le mois de la dépression, est un mois chargé en boulot. La fatigue s'accumule vite. Je vais toutefois essayer de consacrer chaque jour, au moins une demi heure, à un de mes textes en cours. Ce n'est pas ce qui me convient le mieux. Il est maintenant clair que je ne parviens à être vraiment productive que lorsque j'ai des longues journées qui se suivent devant moi. J'ai besoin de m'immerger complètement dans l'histoire pour pouvoir la raconter. Par petits tronçons de temps, je ne parviens pas à aller bien loin. Il n'empêche, au moins une demi-heure pour un texte. Bien sûr, la primeur est donné à mon projet Black Moon, dont le nom est totalement obsolète. Mais j'ai également, Résilience (chapitre 8) et Les Orphelins (chapitre 4) à écrire.

Pour mon projet, j'ai décidé d'un certain nombre de changements. Tout d'abord, je repasse en narrateur extérieur avec un point de vue interne. Et à moi les temps du récit. Après tout ce temps passé sur Résilience, je pense qu'il est temps que je m'occupe des Orphelins. J'ai découvert que j'avais un peu avancé le prochain chapitre, mais c'est très brouillon. Au moins j'ai une trame.

Bon. Assez tergiversée. Il est vraiment l'heure d'aller au lit et d'être demain.
epanorthose: (P: Tardis)
Pour la première fois depuis... longtemps, j'ai ouvert un fichier word. J'ai commencé à lire, difficilement, ce que j'avais écrit et puis j'ai refermé. Je suis allée chercher dans un tiroir, croisant un peu les doigts, une version papier de ce que j'avais écrit. Je savais l'avoir imprimé mais n'étais pas sûre de l'avoir gardée. Il s'est avéré que si.

J'ai donc relu, commencé à annoter le texte et puis, quand j'ai été convaincue que le texte était incomplet, c'est vers le papier et la plume que je me suis tournée. Sur cinq feuilles de papier, à l'encre violette, j'ai rapidement esquissé les différentes scènes de l'histoire. Neuf. Maintenant, il va falloir que je recopie tout cela sur un fichier word et que je commence le travail d'écriture. Le moment où il faut étirer la pâte à tarte qui est encore à l'état de boule mal définie. Pour ceux qui se souviennent de ma métaphore de l'écriture comme une pâte à tarte.

Parfois, on me demande si je préfère écrire à la main ou à l'ordinateur. C'est pas une question de préférence, mais une question de moment. Concevoir l'intrigue, décider des grandes étapes, déterminer des points névralgiques, me poser des questions, je dois nécessairement le faire avec une feuille et un stylo. Rédiger, développer, doter les personnages de paroles, sonder leur esprit, peser leurs émotions, je ne peux le faire qu'avec un traitement de texte. J'ai une expression hésitante, imprécise, mes premiers mots sont toujours génériques, les images peu présentes. Je ne sais pas écrire d'un jet. L'histoire est toujours première chez moi, les personnages en sont le coeur, le style est un ornement que je n'ai pas. Je n'en ai pas l'invention, ni la patience. J'ai tendance à être trop directe. Mais ce qui est vrai dans mon écriture, l'est également dans ma personnalité, je m'en rends bien compte. Est-ce un fait entendu ? Que notre façon d'écrire ressemble à notre façon d'être ?

Il y a quelques semaines, j'ai lu un livre qui a bouleversé ma mère et mes soeurs et qui a aussi fait parler de lui : Réparer les vivants. C'est très bien écrit. Vraiment. Mais ce n'est un peu que ça. Un livre extrêmement bien écrit. Trop écrit peut-être. A tel point que le livre manque de contraste. A être si écrit, si concentré, je finis par perdre et mon intérêt et mon émerveillement. Au milieu de cailloux, une perle tranche, attire le regard, émerveille. Au milieu d'autres perles, une perle n'est qu'une perle.

Bien sûr, au milieu d'autres cailloux, un caillou n'est que cela. Aussi. Bien sûr.
epanorthose: (H: BAMF)

Dans Celui qui observait le vent et les nuages, j'ai réussi à éviter de fridger un personnage, mais je ne suis pas sûre de passer le test de Bechdel...

...

On sait qu'à un moment deux personnages féminins ont parlé l'un avec l'autre, mais on n'assiste pas à la conversation. James explique à Sirius comment il a entendu parler de l'Ordre : lors d'une soirée Lily et Alice ont parlé politique et actions.

Est-ce que ça compte ?

Je sais bien que le Bechdel test est un outil et qu'il n'est absolument pas garant de qualité. Mais j'aimerais bien éviter de reproduire bêtement les schémas contre lesquels je m'insurge parfois. C'est assez difficile de sortir des cases qu'on t'a habitué toute ta vie à parcourir, à sortir des schémas.

En ce moment, je corrige une expression écrite que j'ai donnée à mes troisième. Le sujet était le suivant : deux personnages habitent à la campagne ; l'un veut déménager à la ville, l'autre veut rester. Les élèves devaient imaginer le dialogue entre les deux personnages. Sur 24 copies, un seul a donné la victoire à la femme. Dans toutes les autres copies, la femme, qui est généralement celle qui veut partir s'installer à la ville (pour faire les magasins ! Si c'est l'homme, c'est pour trouver du travail et gagner de l'argent), finit par adopter le point de vue de son mari. Il veut partir, elle part. Il veut rester, elle reste.

Et dire qu'il paraît que le féminisme n'est plus nécessaire, que tout est acquis.

epanorthose: (H | :D)
Hiiiii.

J'ai terminé ma fic. Son titre est Celui qui observait le vent et les nuages et elle fait 20 pages. Il faut encore que je la relise. Une dernière fois. Et je la mets en ligne. Probablement demain.

Bon, et maintenant, correction de copies.

Beuhhh.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Il me reste deux scènes à écrire et je lutte contre la fatigue. Je ne vais pas mentir : ma nuit d'insomnie est en train de gagner du terrain et je pense que je vais devoir lui céder la victoire.

Deux scènes. J'aimerais tellement pouvoir le faire, mais ce sont les deux plus difficiles qui me restent :

  • la dernière et je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais y mettre

  • l'acmé. J'ai des trucs écrits mais je ne suis pas satisfaite.

epanorthose: (H: you've been psyched !)
Ma fic devient de plus en plus dark. Sérieux.

Les prompts de départ sont "une demande en mariage" et un pairing (James et Lily pour moi). Comment j'ai fait pour partir de "fluffy and high on pink sugar" pour arriver "dark and gloomy, everybody cries and it's not happy tears" ? Quel tournant j'ai pris pour arriver là ?

I'M CURSED !

Je change tout en angsty drama !
epanorthose: (H: not pleased)
Il y a un moment, il faut savoir admettre la défaite et renoncer. Visiblement, ce n'est pas cette nuit que je dormirai. Tant pis. Je vais essayer de mettre tout ce temps de veille à profit : et si je tentais de m'approcher de la fin de ma fic ? Working title : Témoin. Mais j'aimerais bien changer en quelque chose comme Celui qui.... Celui qui quoi ? Je ne sais pas encore. On verra. J'ai le temps.

Sinon, dans le genre Oops, I did it again.... J'ai découvert que cette nouvelle fic contenait deux de mes thématiques habituelles (j'avais noté "trois", mais je n'arrive pas à retrouver la troisième...). Il faut que j'arrête d'écrie sur Sirius. Définitivement.

D'ailleurs, je ne suis pas certaine que ce Sirius plaise des masses. Sans dire qu'il est à contre courant (loin de là ! et je n'ai pas cette prétention) de ce qui se fait faisait sur le fandom, il n'en a pas les caractéristiques habituelles (*). En particulier, il n'a pas vraiment de conscience politique. Il ne se préoccupe pas vraiment de ce qui se passe en dehors de la sphère de sa vie intime (lui et ses amis proches et parfois ses amours passagères). Ce Sirius est en fait assez égoïste. Il faut que les choses deviennent vraiment personnelles pour le faire vraiment réagir. Et alors il peut devenir féroce et vicieux.
(note : trop de vraiment dans ce paragraphe !)

D'ailleurs, j'ai failli fridger un personnage féminin. J'ai développé un peu plus son parcours pour éviter cet écueil et insister sur le fait que ce n'était pas pour elle que Sirius rejoignait l'Ordre mais qu'elle était la dernière goutte qui faisait déborder le proverbial vase.


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(*) Pour Cinq pas..., j'avais décidé de présenter Sirius comme un garçon un peu intimidé par un tête-à-tête avec la fille dont il était amoureux, qui avait du mal à trouver ses mots. Un certain nombre de lecteurs avaient réagi dans les reviews : ça allait à l'encontre du canon du fandom, ça leur faisait bizarre, mais non, en fait Sirius c'est trop un charmeur, alors... Ou est-ce qu'il est écrit que les charmeurs ne perdent pas leurs moyens face à une personne qu'ils aiment vraiment ? Où il est écrit que parfois les charmeurs se trouvent désarmés face au sourire de l'être qu'ils aiment ? C'est pas du romantisme gnan-gnan, juste que si on écrit des fics, c'est pour contrevenir au canon et s'éloigner du verbe de l'auteur. Ce n'est donc pas pour se ranger à la façon que le fandom (masse informe et anonyme) a décidé de valider le double fandomesque d'un personnage, merci bien.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Il m'aura fallu 14 ans (!!) pour découvrir que les Mangemorts n'avaient pas des capuches comme les membres du KK Clan.

J'ai toujours cru que les films avaient tenté de rendre plus classes et flippants les Mangemorts en leur ajoutant des masques. Parce que dans mon esprit il était hyper clair que c'était des cônes pointus de tissu qu'ils avaient sur la tête. Avec deux trous pour les yeux.

Et en fait, non.

Bon.

Mieux vaut tard que jamais.

En même temps ça m'arrange : mon mangemort va pouvoir cracher à la tronche de son ennemi. Yeah.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
J'ai la tête qui commence à grésiller et les yeux à papillonner. Because, oops, baby, I did it again.

Si tout se passe comme je le souhaite, une petite fic (un one-shot) devrait recevoir un code binaire. C'est vraiment un petit texte de rien, sans prétention et qui va se faire avaler dans la masse des fics sur les Maradeurs. Cela n'apporte rien au canon ou un fandom, on navigue dans les eaux tranquilles du lac de Poudlard. Mais ça me fait plaisir de terminer cette fic (de terminer quelque chose en fait). Soon, j'espère.


Sinon, je voudrais crier mon amour pour le site 8tracks.

Au début, j'en voulais beaucoup à ce site d'exister. Vous remarquerez que je suis honnête et que je n'ai pas peur 1) de changer d'avis, 2) d'admettre que je me suis trompée. J'en voulais beaucoup à ce site d'exister parce que les uns après les autres, tous les créateurs de fanmix cessaient de mettre en téléchargement leurs compils, mais renvoyaient à un lien sur ce site. Je n'aime pas qu'on me change mes habitudes. J'ai la trentaine passée et je suis déjà vieille, je sais. Donc, c'est en traînant les pieds que je suis allée écouter mes nouveaux fanmix.

Et quelques mois plus tard, je suis fan. Des tas de compils, à un tag de mes écouteurs. Un mix pour chaque moment de la journée, pour chacune de mes humeurs, pour chacune de mes activités, pour chacun de mes fandoms. Big ♥ !

Là, je viens de perdre plus de vingt ans d'un coup en écoutant un mix des chansons d'amour des années 80. Je suis à un une allumette près d'allumer un briquet et de lever le bras en chantant de la soupe au saccharose.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je suis prof, pour moi, la fin de l'année se situe réellement en juillet. Pas que pour moi d'ailleurs, puisque le théâtre et la télévision fonctionnent aussi avec ce calendrier. Mais on ne peut pas aller contre la tradition du bilan de fin d'année. Le 31 décembre arrive, 2014 piaffe à la porte, il est temps de revenir sur ce qui a été lu, vu, fut fait pendant cette année 2013.

Théâtre, cinéma, lecture, écriture, séries )
epanorthose: (H | :D)
Le chapitre 3 des Orphelins n'est pas prêt. Il lui manque sa dernière phase de polissage. Il n'en reste pas moins que j'ai assez hâte de le mettre en ligne pour avoir des retours sur les personnages. Alors, en attendant d'avoir réellement le temps de m'y consacrer, je relis des passages des Portes pour être à peu près raccord. Tom-Tom va me causer quelques difficultés, mais je n'en attendais pas moins de lui.

C'est très étrange de relire un vieux texte. Limite schizo. "C'est vraiment moi qui ai écrit tout ça ? Pour de vrai ?" Je relis certains passages et je voudrais tout retirer, tout effacer, mettre à la poubelle et qu'on n'en parle plus. Vraiment, ça ne vaut pas le coup. Et puis parfois, y a une phrase, un effet de style, une idée qui passe et je l'aime bien et ça m'épate un peu d'en être l'auteur. Ce qui est véritablement émouvant, c'est de relire les reviews. Surtout vers les derniers chapitres, quand la fin, tant attendue et rédoutée, était vraiment proche.

Certains s'étonnent que j'aie pu aller jusqu'au bout du projet. Ca a été long, difficile, douloureux, épique, mais jamais à un seul moment j'ai douté que j'atteindrais le dernier chapitre. Et toutes ces tranches d'émotions qui m'ont été offertes ont été ma plus belle récompense. J'écris pour me libérer l'imagination ; je publie en espérant susciter des émotions. C'est en fait, je m'en rends compte, la seule chose qui m'importe : émouvoir. Quand je racontais mes histoires à mes soeurs, j'espérais tellement que le petit retournement que je leur préparais allait les faire se dresser, sauter d'impatience, s'exclamer, rire, pleurer. Je guettais cette pointe d'émotion, la traquais tout en essayant de la faire jaillir.

Ca me plairait bien de pouvoir vivre de ma plume, comme on dit. Mais honnêtement, je m'en fous un peu. J'aime la générosité qu'offre le net.

Et j'aime pouvoir contribuer quand le projet me plaît. Ainsi, ce mois-ci, j'ai participé à deux kickstarters de deux séries qui m'ont vraiment émue, touchée, fait vibrer. Rob Thomas a eu mon soutien pour faire son film ; l'équipe de The Lizzie Bennet Diaries l'a eu également.

Le dernier épisode du Journal de Lizzie Bennet ("Gratitude"), je l'ai regardé un nombre de fois qui n'est pas avouable. Je me suis étonnée à beaucoup plus regarder Lizzie que Darcy. J'aime Darcy, mais j'adore Lizzie. J'ai vu la première fois la vidéo en petit format et j'avais les yeux fixés sur Darcy. La seconde fois, je l'ai regardée en grand écran, haute définition et j'ai été épatée par la prestation de l'actrice. Toutes les émotions défilent sur son visage. Tu les perçois et tu les comprends immédiatement. Depuis, à chaque visionnage, je me surprends à avoir le regard qui glissent vers elle.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je suis censée me préparer pour aller déjeuner chez mes parents. Mais y a d'la neige partout !
Si t'as pas de skis aux pieds, je vois pas trop l'intérêt de sortir quand il y a autant de neige ! Tout ce qu'il reste à faire est de s'enrouler dans des couvertures, boire un chocolat chaud et lire. Et surtout, ne le prenez pas personnellement, mais vous-là, qui avez des cheminées chez vous, présentement je vous déteste. Oui, c'est de la jalousie pure et simple. Et je n'ai même pas honte. J'ai grandi avec des feux de cheminées qui craquent et embaument les pièces dès que le froid tombe. Et ça me manque ! Ca me manque encore plus quand il fait aussi froid et que la neige recouvre les paysages.
Il va bien falloir que je prenne mon courage à deux mains et que je me déroule des couverture et enfile des vêtements présentables. Y a intérêt à ce que ma soeur ait fait le cheesecake tant vanté la semaine dernière !


Sinon, pour ceux qui auraient loupé les avertissements : chapitre 2 de Résilience et des Orphelins en ligne. Pour le moment la réception est bonne.
Je n'ose pas trop toucher à Résilience. J'ai juste réarrangé quelques formulations. Je me dis que ça pourrait être l'occasion de pimenter le truc, d'étendre le bidule. Mais en fait, j'aime bien le rythme plus lent et la densité plus faible. Par contre, va falloir que je remette pour de vrai le nez dans le développement de l'intrigue : je vais arriver assez vite au bout de ma réserve.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
J'aime d'amour Elementary !! Holmes et Watson sont sublimes tous les deux. Ils ne s'écrasent pas. Si à n'en pas douter ils ont un lien de parenté avec les personnages de Doyle, ils dépassent le cadre dessiné et ne s'enferment pas dans la caricature. Ils sont sans le moindre doute mes Holmes et Watson préférés tous médias confondus. Les intrigues sont pas toujours tip-top (l'avant-dernière sentait la naphtaline) mais les scénaristes soignent aux petits oignons leurs persos qui sont servis par des acteurs qui savent jouer. Love it.

J'aime d'amour Le Journal de Lizzie Bennett. C'est à ce jour mon adaptation préférée de Pride and Prejudice. Et oui, je place cette web-série avant la version de la BBC. Pourquoi ? Parce que c'est une adaptation et une transposition intelligente. Alors que je connais l'histoire vraiment (vraiment !) bien, je ne cesse de me demander ce qui va se passer et comment ça va se passer. J'attends avec impatience chaque épisode et les personnages sont toujours introduits avec beaucoup d'intelligence.

J'aime d'amour Fringe, mais j'ai un tout petit peur du Grand Plan. C'est hyper casse-gueule. Je ne suis pas une experte, mais je touche un peu ma bille sur le sujet, les voyages dans le temps, ça demande une manipulation assez précautionneuse. Et la première chose à faire, c'est établir les règles qui régissent les modalités des voyages dans le temps et des modifications que cela peut entraîner. Surtout si on s'approche dangereusement du précipice du "paradoxe temporel" que, personnellement, je déteste. Je trouve que c'est un ressort et une explication trop facile. Sauf si on se sert d'un TARDIS pour maintenir le paradoxe stable.

(Haven me manque)

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Poster un chapitre le premier week-end des soldes en période de crise : so not a good idea.

J'ai terminé d'écrire le chapitre 2 des "Orphelins" mercredi. Je l'ai laissé reposer deux jours et c'est ce matin que j'ai réouvert le fichier pour la relecture. Je pensais que ce serait rapide ! La blague ! J'ai lu, corrigé, modifié, retiré, jusqu'à 16h ! Résultat, je me suis payée par la suite un mal de crâne à casser des briques ! Je voulais terminer la journée en lisant, mais j'ai été incapable de me concentrer. A la place, j'ai rangé mon iTunes, fait une fausse manip' et bazardé les trois-quarts des fanmix patiemment amassés, organisés. Je suis cependant restée d'un calme olympien : je me suis moi-même sacrément impressionnée !
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
J'ai fini ma rétrospective Seigneur des Anneaux. Version longue, attention !

Ca faisait un bout de temps que je ne les avais pas vus, mais après avoir vu Bilbo, j'ai été taraudée par un petit marathon.

C'était sympa. J'ai bien ri. Gimli et Pippin tiennent parfaitement leurs rôles d'éléments comiques. J'ai, comme on le sait, une tendresse très particulière pour Légogo et ses prévisions météorologiques. En temps de paix, il a un job tout trouvé le grand Elfe skater ! J'ai eu la grande surprise de découvrir que le père de Faramir était aussi le père de Peter Bishop. En revanche, je dois dire que l''overdrama final m'atteint toujours aussi peu. Trop de larmes me fait soupirer grandement. Et puis, moi, Elijah Wood, c'est pas trop ma came. Par contre, je suis en adoration devant Cate Blanchett. Ou Galadriel. Je ne sais pas trop, mais l'une des deux, ça c'est sûr.

Si je passe un bon moment en compagnie de ces personnages (en particulier grâce au travail de Jackson), il n'en reste pas moins que c'est un univers qui me parle assez peu. Les seuls personnages qui me touchent réellement sont Faramir et Eowyn. Ce qui est finalement assez peu étonnant étant donné que chacun a les deux pieds dans deux de mes ressorts scénaristiques préférés. Et, coup de bol, ils finissent ensemble ! C'est un fait, je ne serai jamais fan de Tolkien et de son oeuvre.

En parlant d'auteur et de leur oeuvre, quelqu'un a lu le dernier bouquin de Rowling ? Ca vaut quoi ?


Pour finir cette entrée, peu décousue, j'ai commencé à poster sur ffnet deux fics : le sequel des Portes : "Les Orphelins de Poudlard" et Résilience. J'ai quelques chapitres sous le coude pour Résilience, en revanche pour "Les Orphelins", j'ai déjà épuisé mon stock. Mais une de mes résolutions de cette année est de mieux gérer mon temps libre et de refuser de me laisser dévorer par le boulot. Je n'écrirai jamais aussi bien que je le souhaiterais et ça me fait mal, mais au final, c'est encore plus douloureux de ne rien écrire, de ne rien imaginer, de ne rien inventer. On verra comment tout cela évolue.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je suis devenue totalement accro aux vidéos YouTube faites par des femmes au foyer percluses de TOC ! C'est tout à la fois fascinant et effrayant de les voir organiser tout ce qui leur tombe sous la main. Du papier cadeau en passant par les T-shirts et les conserves. Je me prends à vouloir vivre leurs vies où je n'aurais qu'à me soucier de ranger les épices, les pots de cirage et les gants de toilette. C'est une vie simple, organisée et étiquetée convenablement.
Par exemple, pendant que j'écris, je regarde d'un oeil une vidéo où la YouTubeuse a eu l'idée étrange d'organiser ses livres par couleurs. Je trouve ça hautement non pratique (anglicisme spotted !) mais c'est joli.
Peut-être que c'est juste l'état apocalyptique dans lequel est mon appartement qui me joue de vilains tours : j'ai envie de bien rangé, bien étiqueté, bien nettoyé. J'ai aussi envie de cadres ! J'accumule des affiches dans tous les coins, mais aucune n'a encore trouvé sa place sur un mur.


A défaut de ranger chez moi, je fouille mes dossiers ces derniers temps. Et je retrouve pas mal de brouillons de textes et d'idées rapidement notées et jamais développées. Le fait d'avoir posté un texte il y a deux jours, me titille l'envie de m'y remettre. Ou plutôt de terminer ce qui a été commencé. J'ai retrouvé par exemple le brouillon d'un "bonus 4" qui m'était totalement sorti de la tête. J'ai toujours le chapitre 6 (et les autres) de Résilience à terminer. Est-ce que je pourrais faire un truc de L'Elu et l'Autre qui serait cohérent et publiable ?

Ca me donne encore plus envie d'être en vacances !


J'ai essayé de revoir Inception mais j'ai vite arrêté : tout ce qui m'avait énervée durant mon premier visionnage est très vite remonté me titiller les nerfs. Je crois qu'en fait Nolan et moi, c'est juste pas possible.
(Et je viens juste de découvrir que c'est à Nolan qu'a été confiée l'adaptation de Superman... Pourquoi, Univers ? Pourquoi ?)
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Pas drôle !

J'ai regardé les derniers épisodes de Make it or break it et Once upon a time et il ne m'a pas fallu cinq minutes pour voir venir la révélation ou le twist de fin. Bilan : je regarde trop de séries !

*

J'ai entendu beaucoup de bien de la méthode d'écriture dite "du flocon".

En résumé, ça donne ça :
Étape 1 : résumer en une seule phrase simple le sujet général du roman.
Étape 2 : résumer l'histoire en un paragraphe de cinq ou six phrases.
Étape 3 : faire une présentation des personnages principaux, non pas des descriptions, mais un résumé de leurs motivations, de leurs fils narratifs et de ce qui va changer chez eux au cours de l'intrigue.
Étape 4 : reprendre le paragraphe de l'étape 2 et faire de chaque phrase un paragraphe complet, aboutissant à un synopsis en une page.
Étape 5 : faire une description et un résumé d'intrigue, sur une page pour les personnages principaux, plus basique pour les personnages secondaires.
Étape 6 : développer le synopsis de l'étape 4 sur quatre ou cinq pages.
Étape 7 : faire des fiches de personnages complètes, avec background détaillé et synopsis par perso.
Étape 8 : écrire la liste des scènes.
Étape 9 (facultative) : faire une description détaillée de ce que sera le roman (sur une cinquantaine de pages, d'après l'auteur).
Étape 10 : écrire.

Pour la méthode dans son intégralité et en VO, il faut aller .

Elle a apparemment fait ses preuves et certains auteurs ne jurent que par elle. Je veux bien. Seulement, le fait est que cette méthode ne fonctionne que si l'on connaît déjà tout ce qui se passe dans son histoire. Si je tentais de la suivre, je me retrouverais bloquée dès l'étape 3. A un prime abord, je ne sais jamais grand chose de mes personnages. Ce n'est qu'après les avoir fait parler, agir, réagir sur un certain nombre de pages que je peux dire de quel bois ils sont faits.

*

Quand est-ce que le soleil s'installe ?
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Je regrette de ne pas savoir dessiner.

J'essaie de développer une histoire personnelle avec des personnages qui ne sont pas humains. Pas complètement. Mais parce que je n'ai pas d'images pour me les fixer dans l'esprit, invariablement, je reviens à les imaginer comme des humains. A tel point que je me demande si je ne vais pas tout repenser. Genre, en faire des vrais humains.

La première de semaine de mes vacances, j'ai reparcouru les bouts de notes que j'avais éparpillés sur trois ou quatre carnets. J'ai tout rassemblé, fait le tri, pris des décisions, écarté des possibilités. J'ai une vision un peu plus précise de la galerie des personnages, de la famille principale. Je sais ce que je veux raconter, ce dont il est question. J'ai le point de départ et celui d'arrivée. C'est la passerelle qui permet de rejoindre ces deux points qui me manque. C'est balot !


La deuxième semaine, j'ai avancé sur la fic bonus.

Là, par contre, ça avance bien plus facilement. Ce qui est à la fois réjouissant et déprimant. Avec tous les bouquins qui sont tombé dans le domaine public, je devrais peut-être songer à changer mes ambitions et tenter de faire fikeuse pro. Entre les novellisations et les nouvelles aventures de Sherlock Holmes (et bientôt d'Arsène Lupin), y a sûrement de quoi trouver un public et des éditeurs.
epanorthose: (Default)
Cela m'effraie toujours un peu de voir à quel point mon imagination est conduite par les livres, les films, les séries que je découvre et pour lesquelles je me prends d'une sérieuse tocade.

Depuis quelques semaines, quand j'y songe, j'essaie de développer une histoire. Rien de nouveau. De l'ancien que j'aime bien dépoussiérer. Mais la rencontre quasi simultanée avec Korra et Katniss a ravivé ma motivation de donner vie à Orphise, une jeune fille qui ignore encore le feu et la révolte qui couvent sous un vernis de politesse et de bienséance. A l'étroit dans ses robes toutes blanches et étroitement ceinturées, dans ses chaussures toutes mignonnes et si inconfortables. Orphise l'ignore, mais son monde est sur le point de basculer et sa nature profonde sera alors mise à jour.

Je couve Orphise depuis trois/quatre ans et je me demande si je ne suis pas en train de la voir apparaître. Je me demande si Katniss et Korra ne vont pas l'aider à déployer ses ailes. Je me demande aussi si je ne suis pas en train de laisser ces deux personnages me vampiriser l'imagination.

Orphise est une combattante implacable, une pierre qui dévale la pente sans s'arrêter, sans dévier de son chemin. Elle ne sait pas faire la distinction entre justice et vengeance et ne s'inquiète en réalité pas vraiment de la faire.

Je mentionne Korra, Katniss, mais je me rends compte qu'Orphise a d'autres mères, que j'ai suivi d'autres guides : Zoé Washburne, Sarah Connor, l'héroïne de Basara, Nausicaa, Max...

J'ai un faible pour les paires de frangins, j'en ai un autre pour les guerrières. Je crois que c'est la faute d'Athéna.


(PS : entendons-nous bien, je parle d'Athéna, la déesse grecque, pas sa prétendue réincarnation toute naze qui se balade en nuisette en Sibérie...)

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