epanorthose: (Default)
Suite à mon entrée titrée "Emma magique", [livejournal.com profile] bloodyscary m'a laissée un commentaire où elle exprimait son étonnement : elle ignorait que j'étais fan de Sailor Moon. Cela m'a fait froncer les sourcils. Il faut dire que [livejournal.com profile] bloodyscary me connaît depuis dix ans (la vache !).

Je ne me suis jamais cachée d'aimer Sailor Moon, mais il est vrai que la série ne fait plus vraiment d'actualité depuis plus d'une décennie. Je n'avais donc pas vraiment de raison d'en parler. Et puis Sailor Moon Crystal a été lancée. Je ne sais pas comment me positionner sur cette série. Elle joue beaucoup avec ma nostaligie. Elle s'éparpille moins que la première série et suit avec une grande fidélité le manga. Peut-être un peu trop en fait. Mais là n'est pas le sujet.

Le fait est que Sailor Moon est une série/un manga qui a énormément compté pour moi.

J'ai regardé beaucoup d'animés dans ma vie. Et pourtant je peux réduire cette liste à cinq titres. Cinq titres ont eu un impact déterminant sur mon imaginaire et probablement au-delà. On a beau dire, la fiction conditionne beaucoup notre regard, notre façon de voir et de faire face au monde. Elle propose des modèles.

Cinq titres donc.

Le dernier titre à s'être implanté dans mon imaginaire est Evangelion. J'ai découvert cette série quand j'étais au lycée. Ca a été une bombe. J'ai tout aimé. Le début, le milieu, la fin. Je ne parle pas des films, parce que je ne veux pas en parler. Je ne les considère pas comme vraiment canonique. Ils existent, mais je ne leur ai fait aucune place. Je ne saurais pas trop dire pourquoi Evangelion plutôt qu'Escaflowne que j'ai découvert juste après. C'est une série hyper désespérée ce qui n'est pas du tout ma came habituellement. Le héros est désespérant, bien loin des héros que j'apprécie habituellement. Et pourtant cette série reste pour moi un de mes plus grands chocs audiovisuels. A la hauteur de The Matrix. Peut-être parce que la série suppose qu'elle est suivie par un spectateur actif, jamais idiot. Peut-être parce qu'elle jongle entre science et mysticisme. Peut-être parce que tout est signe et symbole. Peut-être parce qu'il y a l'EVA 01. Je ne sais vraiment pas.

Un peu avant, il y a eu Théo ou la batte de la victoire. 101 épisodes que j'ai suivis avec passion. Cette série m'a bouleversée, m'a fait aimer un sport auquel je ne comprenais rien. C'est une histoire de deux frères. Il y a un mort. Un deuil dont il faut se remettre et dont on ne se remettra jamais. Une romance qui tourne en rond et qui ne pourra jamais vraiment être satisfaite. Et un héros qui doit accepter de devenir un héros. Adachi est un auteur magique pour lequel j'aurai toujours un infini respect. Cette série m'a inspirée les trois seules histoire "originales" que je n'ai jamais finies.

On entre maintenant dans le trio sacré. Ceux qui se sont enracinés dans mon coeur avant le lycée qui ont donc une place plus profonde, plus solide.

Le troisième titre est Sailor Moon. J'ai commencé à suivre cette série parce que c'était celle que mes soeurs suivaient et qu'elle était juste avant le deuxième titre que je vais donner dans un paragraphe. Je n'étais pas vraiment convaincue au début à cause de tous ces fillers qui déclinaient à l'infini toujours le même scénario. Et puis Sailor Moon est partie se battre contre la Reine Béryl. Les sailors senshis sont tombées les unes après les autres et Sailor Moon n'a pas renoncé. Elle a fini par vaincre. Les filles ont été ressuscitées mais leur mémoire a été effacée. Et je suis devenue fan. J'ai regardé toutes les séries. Sailor Moon m'a inspirée à écrire ma première fanfiction. Elle fait plus de deux cents pages. C'est une histoire compliquée où tous les secrets du passé sont dévoilés, où l'avenir est révélé.

Le deuxième titre ne sera probablement pas une surprise si vous avez été spectateur du Club Dorothée. Le mercredi matin, juste après Sailor Moon, c'était Dragon Ball Z. J'ai vu quasiment tous les épisodes de cette série. Et y en a beaucoup. Un peu moins de trois cents. J'ai regardé cette série dans le plus complet désordre. Suivant pendant l'année le mercredi matin les épisodes inédits et rattrapant pendant les petites vacances les redif pour combler les trous. Il m'a fallu tout mon collège et la première année de mon lycée pour tout remettre en ordre. J'ai inventé deux fics sur cette série, j'avais commencé à les écrire mais me suis arrêtée au bout de trois chapitres. Dans mon imaginaire, je suis allée au bout. Là aussi, c'est assez difficile de déterminer ce qui a pu me plaire. Surtout que je n'aimais pas beaucoup Dragon Ball. Gohan probablement. Sans m'identifier réellement au personnage, j'ai misé toute mon empathie sur lui. C'était le gamin du héros qui avait du mal à trouver sa place, partagé entre l'héritage héroïque de son père et la volonté tyrannique de sa mère. C'est pourtant le guerrier qui a le plus grand potentiel et refuse de l'exploiter. Peut-être que si, en fait, je m'identifiais à lui. Le "Cell Game" reste mon arc préféré. Je l'ai vu un nombre de fois incalculable. Vraiment.

Et à la première place, parce que la plus ancienne : Les Chevaliers du Zodiaque. Cette série n'est peut-être pas celle à laquelle je repense avec le plus d'affection, elle est cependant la plus importante. Pas juste parce qu'elle a été la première, mais parce qu'elle m'a ouvert les portes de la mythologie grecque. J'ai lu L'Odyssée (version abrégée) à neuf ans parce que j'espérais apercevoir un peu du monde des CDZ. Les valeurs de courage, d'amitié, de sacrifice ont fonctionné à plein régime sur la petite fille que j'étais. J'ai vu cette série trois fois entre 7 et 14 ans. Et, c'est amusant parce qu'à chaque fois j'avais un nouveau chevalier préféré. Premier visionnage, Seyar, sans surprise. Second visionnage : Shiryu. Dernière visionnage : Shun. J'ai jamais aimé Hyoga et Ikki en revanche. Jamais.

Il y a eu d'autres dessins animés que j'ai suivis avec ferveur. Olive et Tom, Lady Oscar, Laura ou la passion du théâtre, Creamy magique, le fait est qu'au bout du compte, il n'y en reste que cinq de vraiment importants.

Quand j'étais petite, regarder des dessins animés n'était pas chose aisée. Mes parents étaient fervemment contre toutes ces "japoniaiseries". Il fallait ruser, négocier, mentir, se cacher. Les notes descendaient trop, plus le droit de regarder la télé. Que de calculs savants pour programmer le magnétoscope à la bonne heure, que d'économie pour acheter des K7 vidéos vierges. Il y a quelques années, j'en ai reparlé ma mère. Elle m'a dit qu'elle et mon père avaient été idiots : ces dessins animés portaient des valeurs positives et que ça avait eu un impact important sur mon imaginaire.

Aujourd'hui, si des dessins animés comme Avatar me plaît vraiment, titille mon imagination et me fait aussi beaucoup réfléchir, je sais que cette série n'aura jamais le statut des cinq autres. J'aime Avatar, mais je sais que la série n'est pas cousue dans mon imaginaire. Elle est arrivée peut-être trop tard.

Est-ce qu'il y a une date limite pour laisser entrer des univers dans son imaginaire ?
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Conséquence attendue d'avoir vu Pacific Rim : j'ai envie de revoir Evangelion.

Mieux, j'ai envie de voir une série qui me procurera la même intensité émotionnelle.


Cette série n'était pas parfaite, bien sûr. Shinji est probablement le pire héros qu'on n'ait jamais vu de l'histoire des héros. Et en même temps, c'est ce qui en fait un perso unique et parfois même attachant (si on exclut les films, parce que je ne me suis jamais remise du moment pervers. Vous savez du quel je parle...).

Certes, la série est parfois partie en quenouille totale.

Mais j'ai vraiment aimé tout le mystère autour des Evas (l'Eva 01 est mon personnage préféré de la série) et Rei. Même si les Anges avaient quelque chose de terrifiant, je me suis vraiment prise au jeu d 3ème impact. Le truc qui a un peu foutu tout en l'air, il me semble, c'est toute l'intrigue sur le "plan de compatibilité de l'homme" et sa pseudo résolution.

Si je fais le compte, je crois que je peux réduire à trois les séries d'animation qui ont vraiment été importantes et marquantes. Avec les années, on fait le tri et on garde l'essentiel.

- Les Chevaliers du Zodiaque, série de mon enfance. C'est par là que le virus de la mythologie et de l'Antiquité m'est entré sous la peau et ne m'a plus jamais quitté.
- Dragon Ball Z, série du début de mon adolescence.
- Evangelion, série de la fin de mon adolescence.

Trois séries épiques qui mettaient perpétuellement une bande de héros dans des situations ultra précaires avec la survie du genre humain sur les épaules. Trois séries taillées pour un public masculin à l'origine. D'une manière générale, à part Sailor Moon que j'ai aussi beaucoup aimé, les séries destinées aux filles manquaient de souffle épique. Or l'épique, c'est vraiment le registre que je préfère.
epanorthose: (P: Tardis)
Je publie une entrée sur les CDZ qui résistent aux décennies qui passent et Jo m'envoie un lien magique.



Mon enfance refuse de mourir et c'est trop cool !

Maintenant, je vais faire ma chieuse pointilleuse : Gohan ne se transforme plus en super guerrier depuis que le vieux-vieux-dieu lui a tourné autour... Littéralement tourné autour, n'y voyez rien d'autre !
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Si vous êtes (ou avez été) un(e) DBZ!geek, je suis sûre que l'une des questions qui n'a pas cessé de vous poursuivre est : "Mais pourquoi diable, Thalès s'appelle-t-il Thalès ?"

Si, si. Si vous êtes ou avez été un(e) DBZ!geek, c'est typiquement le genre de détail qui a dû vous titiller le cognitif. Moi, en tout cas, ça m'a longtemps travaillée.

Tout comme, pourquoi diable le frère d'Athéna s'appelle Abel ? Et que foutait Lucifer dans le monde des Chevaliers du Zodiaque ? Avant de découvrir assez récemment qu'en fait Lucifer est une divinité romaine à l'origine. On peut reprocher aux Romains d'avoir tout piqué aux Grecs (excepté la jupette en or), mais les Chrétiens ne se sont franchement pas gênés non plus.

Bref.

Pourquoi Thalès, le frère jumeau de Goku, donc un Saiyen, s'appelle comme un mathématicien grec ? Rappelons que les Saiyens ont tous des noms de végétaux. Excepté Végéta, mais Végéta, c'est "végétal".

Peut-être pour narguer sa belle soeur, pourrait-on être tenté de répondre. Certes. Rappelons en effet que Chichi a tenté d'appeler Gohan Eistein et Archimède. Heureusement, Gohan a bruyamment crié son désaccord.

Eh bien grâce à Wikipedia, je sais maintenant.

À propos du nom
« Thalès » est une erreur de traduction, puisque le nom du philosophe grec, Thalès de Milet, s'écrit en japonais タレス et non ターレス qui est la transcription phonétique de Tullece, anagramme de Lettuce signifiant laitue en anglais.



On a peut-être les meilleurs doubleurs en France, mais je ne suis pas aussi sûre des compétences des traducteurs. En tout cas, ils ne bossent pas à fond leurs sujets.
epanorthose: (H: BAMF)
Je suis quelque peu perplexifiée.

Je commence juste mon incursion dans le fandom DBZ, côté Gohan/Videl pour le moment, et après un tour rapide sur ffnet (c'est un peu le premier endroit où l'on commence à chercher) et il y a quelques tendances qui me font lever un sourcil voire deux.

Apparemment, les auteurs aiment bien "rectifier" les personnages.

Ainsi, dans une grande propension de fics, on apprend que Videl n'est pas la fille de Mr Satan (Hercule, en VF), voire est carrément une Saiyen. Pourquoi ? Je ne sais pas, pour la rendre encore plus puissante je présume.

Et Gohan n'a pas cessé de s'entraîner pendant la période de paix. Il a continué à suer sang et eau pour rester le meilleur guerrier. Et puis il n'a pas la tête plongée dans le bouquin. C'est pas un nerd, quoi !

Gens. Sérieusement ?

Si vous changez ces éléments, c'est le principe même des personnages que vous bousculez. Videl est une Terrienne et elle aime se battre et est douée pour ça. Elle n'a pas besoin d'être une Saiyenne pour être totalement awesome.
(Un peu comme Donna n'a pas besoin de Docteur!Donna pour rocker ses socks...).

Gohan est le super puissant guerrier qui n'aime pas se battre, n'a jamais aimé ça, n'aimera probablement jamais. Bon, faut pas le pousser à bout, non plus. Il tend pas la deuxième joue, mais se battre, c'est pas son kiff. Être le meilleur, il n'en a rien à faire.
Les seules fois où il s'est entraîné, il n'a pas eu le choix. Piccolo l'a un peu abandonné dans la jungle à quatre ans pendant six mois et a passé ensuite les six autres mois à lui taper dessus et à lui répéter que des gars très forts venaient pour détruire sa planète et sa mère. Puis il y a eu l'annonce du débarquement des cyborgs et le Cell game. Vous croyez que son père lui a laissé le choix ? Son père ne lui a jamais laissé le choix. Rappelons que Goku désigne Gohan comme adversaire de Cell sans même lui avoir expliqué le plan. Même Piccolo, qui n'est pas un coeur tendre (d'où le nom VF), trouve que c'est un peu abusé et rappelle à Goku que Gohan n'est pas comme eux : il. n'aime. pas. se. battre. (Heureusement que Gohan n'est pas né sur la planète Végéta parce que le pacifisme était plutôt mal vu là-bas...). Et c'est ça qui est super à propos de ce personnage. Il a le potentiel de pulvériser tout le monde et il s'en fout. Ca ne l'intéresse pas de l'exploiter. Il ne se laisse pas déterminer par son origine.
Bon le problème de Gohan, c'est qu'il est un peu pris en tenailles entre sa mère ultra-exigeante et son père-le-plus-grand-de-tous-les-héros. Et les deux n'attendent pas du tout la même chose de lui. Dur alors de contenter tout le monde. Et quand ton père se barre régulièrement pour aller se battre ailleurs, ça ajoute un peu à la psyché compliquée. Et au problème d'accepter l'héritage paternel.

Bref, je ne comprends pas comment on peut vouloir effacer ce qui fait l'essence même de ces deux personnages, alors que c'est justement ça qui les les rend uniques, intéressants et attachants.

Ca me fait penser à cette vague de fics qui a affleuré à une époque et voulait absolument faire de Hermione une pouffette qui laisse tomber les bouquins pour raccourcir ses robes et draguer tout ce qui passe. WTF ?! Et puis après quoi ? House se débarrasse de son addiction et se met à croire au genre humain ? Cyclops devient incompétent pour diriger les X-Men et laisse la place à Wolverine qui a maintenant l'âme d'un leader ? Ginny devient un pouffe que rien n'arrête à part l'ordre de son petit ami de rester dans une salle pendant que toute sa famille et amis se battent ? Le Docteur se change en bouffon incompétent et Castiel se découvre un God complex ?

Attendez...


Bref, c'est quoi le problème des gens ? Pourquoi effacer ce qui rend aussi grandioses et uniques les personnages ? Tous ces petits défauts et choix qui les distinguent d'une masse informe et moutonnante. J'aime que Rose ne sache pas doser son mascara, que Harry ait des lunettes et que Max ne soit pas aux bottes d'Alec.

Si le personnage ne vous plaît pas, vous en prenez un autre, mais ne le dénaturez pas en lui gommant ses défauts, ses handicaps, ses mauvaises habitudes, ses traumas et ses choix !
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Donc, entre gloussements et arrêts respiratoires, voire humidifications des cils, je regarde My Princess, un kdrama romantique hypra méga bien. Les mecs sont canons, l'héroïne est adorable à souhait et ses opposantes ont les dents longues. Héroïne doit apprendre à devenir une princesse sans y laisser son âme et réussir à se décider entre Héros et PasHéros. J'adore.

Et puis pour parachever le tout, je lis des fics Gohan/Videl.

Voilà, voilà.

Je crois que je pourrais descendre difficilement plus bas dans la midinetterie fangirlesque.

Peut-être avec un pot de glace...



Et sinon, j'ai les ongles jaunes... Ouais, moi aussi je trouve ça bizarre, n'en déplaise à Chanel qui en a fait la couleur de l'été. Chaque fois que je vois mes mains, je me demande à qui elles appartiennent. Je me sens un peu schizophrène.

(Peut-être que si j'y mets un blaireau, je les identifierai mieux...)

(Je vais plutôt y mettre un H. Plus facile à faire !)
epanorthose: (H | :D)

Preuve en est faite
(pour l'info, l'image est tirée de L'Attaque du dragon, le treizième film, l'histoire des deux frères qui ont chacun un bout de monstre dans le corps)


Je savais bien que je ne l'avais pas fumée cette illu ! S'il y a bien une chose sur laquelle on ne peut pas me coincer, c'est sur DBZ (sauf pour les noms de persos et d'attaques, mais ça c'est valable pour tout). DB, je dis pas. DBGT, n'existe pas. Mais DBZ, faut rudement toucher sa bille pour me coincer dans les cordes.

Pour la petite histoire, j'ai d'abord demandé à google.com avec comme mots clés "goku" et "lion". J'ai ainsi découvert qu'il y avait un fandom du Roi Lion très vivace qui a pour manie de changer tous les personnages en lions. Il y avait la "digivolution", il y a maintenant la "lionkingation". Impressionnant. Mais de Goku avec un lion sur la tête, que nenni.

Finalement, j'ai demandé à google.fr avec "sangoku" et "lion" comme mots-clés. J'ai immédiatement trouvé.

Que dois-je en conclure ?





   
Héraclès avec la peau du Lion de Némée
epanorthose: (P: the magnificent Dean)
Je viens de regarder la dernière adaptation ciné de Dragon Ball : Dragonball Evolution. Et, contre attente, j'ai passé un bon moment.

Oui, alors bien sûr, ils ont pillé l'histoire, dénaturé les personnages, faussé les relations, évacué l'humour, oublié l'émotion. Bien sûr. Mais, dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment. C'était fun.

Peut-être que je peux encaisser le Sherlock Holmes, en fait. Ca ne peut décemment pas être pire.

La clé en fait, c'est de faire taire la fangirl qui dort en nous. Ou, en tout cas, de ne pas trop lui prêter attention.

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