epanorthose: (H | :D)
Mes séries reprennent. Elles ne sont pas glamour, elles n'étincellent pas de mille feux. Personne n'en parle vraiment. Don't care. Love them.

Grey's Anatomy, dix saisons plus tard, parvient toujours à m'émouvoir. Réussir une première et deuxième saison, c'est facile. Etre toujours présent, réussir son développement de personnages, après dix ans de vie, ça c'est vraiment impressionnant.

Elementary. Ah ! Elementary. Love.

THIS.

Jun. 24th, 2013 05:04 pm
epanorthose: (H | :D)

Why I (he and I) think Elementary is better than Sherlock
epanorthose: (H | :D)
Elementary, 1x18.

Cette série continue de me ravir au plus haut point.

Sherlock continue d'enseigner à Watson l'art d'enquêter. Et, contrairement, aux autres versions, c'est un projet réel. Il l'accompagne, sans interférer, proposant son aide, mais jamais imposant, l'aidant à se focaliser sur ses succès et lui apprenant à se servir de ses erreurs. C'est un véritable professeur, qui oeuvre avec pédagogie et respect. Je suis incroyablement fan.

Dans les autres versions, Sherlock explique toujours comment il est arrivé à ses conclusions. Parfois, c'est avec un agacement non contenu (comment avez-vous fait pour rater l'évidence ?) ; parfois, une façon de se mettre en avant (je suis tellement génial d'avoir pu retracer la journée du bonhomme grâce à une marque de pas). Et il considère que c'est suffisant pour passer maître dans l'art de l'enquête (Le Cycliste solitaire, Sherlock Holmes: A Game of shadows). Et, maintenant, Watson mène l'enquête ! Tu m'as souvent vu faire, c'est à ton tour. Bien évidemment, Watson se plante : il n'a jamais pratiqué. Théorie et pratique, deux choses bien distinctes. Un échec programmé, voire orchestré, que Sherlock tourne en plus en ridicule.

Tout ce que j'espère maintenant, c'est qu'il ne va pas venir à l'idée des scénaristes de commencer une romance entre Sherlock et Joan. Je n'étais déjà pas bien chaude à la base, mais maintenant qu'il est son mentor, je refuse catégoriquement. Les relations professeur/élève sont un total anti-kink pour moi. Pour le moment, Joan et Watson ont une relation professionnelle et amicale et les indicateurs laissent présager que l'on devrait continuer dans cette voie. Mais je me méfie. J'ai regardé The X-Files, Bones, CSI, House et la romance finit toujours par arriver. Parfois, je l'encourage, mais là, vraiment, non. Juste, non.

NON.


Puisque je parlais de relations professeur/élève.



Ce n'est pas une confession, puisque c'est un sujet que j'ai déjà développé plus d'une ou deux fois. J'écoute et apprécie la Teen Pop. Qu'est-ce que j'appelle la Tean Pop ? Ces chansons chantées par des ados pour des ados. Quand j'ai le moral un peu bas ou que j'ai envie de courir, c'est ce que je me mets dans les oreilles. Selena Gomez, Demi Lovato ou Miley Cyrus m'accompagnent dans mes petites foulées au parc. Ou lorsqu'il faut aller au bahut et que le coeur n'y est pas trop.

"I can't be tamed" de Miley Cyrus est une chanson pour laquelle j'ai une étrange affection. Je crois que c'est l'image du grand oiseau dans la cage qui s'échappe et fait fuir les richards. J'ai dans un dossier empoussiéré une histoire de grand oiseau dans une cage. Il y a aussi le fait que cette chanson va comme un gant à Max (Dark Angel) et que je rêve de m'en servir pour faire un montage vidéo.

La chanson dans la fanvid HP est un peu modifiée, mais j'adore le montage. J'adore l'idée : les gamins de Poudlard sont une force vive qu'on ne peut pas contrôler, qu'on ne peut pas modeler. L'esprit doit être critique face aux modèles qu'on cherche à nous imposer et rebelle quand nécessaire. Go students of Hogwart !
epanorthose: (H | :D)
J'adore le Sherlock de Elementary !!

Best Sherlock ever !

Je devrais probablement développer, mais je suis un peu naze. Disons que c'est un cri du coeur qui émane directement du dernier épisode (117) et de la façon dont Sherlock traite Joan. ♥
epanorthose: (H: you've been psyched !)
J'aime d'amour Elementary !! Holmes et Watson sont sublimes tous les deux. Ils ne s'écrasent pas. Si à n'en pas douter ils ont un lien de parenté avec les personnages de Doyle, ils dépassent le cadre dessiné et ne s'enferment pas dans la caricature. Ils sont sans le moindre doute mes Holmes et Watson préférés tous médias confondus. Les intrigues sont pas toujours tip-top (l'avant-dernière sentait la naphtaline) mais les scénaristes soignent aux petits oignons leurs persos qui sont servis par des acteurs qui savent jouer. Love it.

J'aime d'amour Le Journal de Lizzie Bennett. C'est à ce jour mon adaptation préférée de Pride and Prejudice. Et oui, je place cette web-série avant la version de la BBC. Pourquoi ? Parce que c'est une adaptation et une transposition intelligente. Alors que je connais l'histoire vraiment (vraiment !) bien, je ne cesse de me demander ce qui va se passer et comment ça va se passer. J'attends avec impatience chaque épisode et les personnages sont toujours introduits avec beaucoup d'intelligence.

J'aime d'amour Fringe, mais j'ai un tout petit peur du Grand Plan. C'est hyper casse-gueule. Je ne suis pas une experte, mais je touche un peu ma bille sur le sujet, les voyages dans le temps, ça demande une manipulation assez précautionneuse. Et la première chose à faire, c'est établir les règles qui régissent les modalités des voyages dans le temps et des modifications que cela peut entraîner. Surtout si on s'approche dangereusement du précipice du "paradoxe temporel" que, personnellement, je déteste. Je trouve que c'est un ressort et une explication trop facile. Sauf si on se sert d'un TARDIS pour maintenir le paradoxe stable.

(Haven me manque)

--

Poster un chapitre le premier week-end des soldes en période de crise : so not a good idea.

J'ai terminé d'écrire le chapitre 2 des "Orphelins" mercredi. Je l'ai laissé reposer deux jours et c'est ce matin que j'ai réouvert le fichier pour la relecture. Je pensais que ce serait rapide ! La blague ! J'ai lu, corrigé, modifié, retiré, jusqu'à 16h ! Résultat, je me suis payée par la suite un mal de crâne à casser des briques ! Je voulais terminer la journée en lisant, mais j'ai été incapable de me concentrer. A la place, j'ai rangé mon iTunes, fait une fausse manip' et bazardé les trois-quarts des fanmix patiemment amassés, organisés. Je suis cependant restée d'un calme olympien : je me suis moi-même sacrément impressionnée !
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Suite à mon visionnage du vlog de Lizzie Bennet (The Lizzie Bennet Diaries sur YouTube pour ceux qui auraient raté les précédents posts sur le sujet), je suis retombée Austenie.

J'ai revu la série de la BBC, la version ciné avec Knightley (que j'ai trouvé meilleure au second visionnage) et je viens de voir la série de 2009 d'Emma. Va falloir que je rejette un oeil sur le roman car je n'ai pas le souvenir que l'on sache aussi tôt Knightley (qui est joué par Jonny Lee Miller, l'actuel Sherlock Holmes d'Elementary) est amoureux d'Emma. J'ai l'impression de me souvenir que ça m'était tombé un peu dessus sans prévenir à la fin du bouquin. Ou qu'en tout cas, je n'avais pas dû déchiffrer les divers indices. Le fait qu'il avait seize ans de plus a dû beaucoup dans mon aveuglement.

J'apprécie énormément être surprise par une intrigue, parce qu'il faut dire ce qui est : c'est rare ! N'y voyez aucune vantardise de ma part. Mais depuis le temps que je pratique la fiction, je commence à savoir repérer les ficelles qu'actionnent les auteurs. En revanche, je n'aime pas du tout être prise au dépourvue par un couple. Ca me déplaît fortement. Je n'ai, par exemple, jamais adhéré à L'Escalier C pour cette raison. J'aime que l'auteur, les scénaristes m'embarquent dans l'aventure amoureuse. J'aime assister aux tourments amoureux et aux questionnements et aux accélérations cardiaques qui prennent au dépourvu.

Puisque je parlais d'Elementary... J'aime assez les Sherlock et Joan que la série propose. Sherlock est franchement abîmé et Joan ne se laisse pas impressionner. Je regrette qu'ils n'aient pas gardé le passé militaire du Watson d'origine. Même sans l'envoyer sur le front, elle aurait pu exercer dans un hôpital militaire sur le territoire américain. Sinon, une chose est certaine les deux acteurs principaux sont hautement compétents. Une fois qu'on a dit que les acteurs compétents et que la dynamique Holmes/Watson fonctionnaient bien, il n'en reste pas moins que la série est assez classique et s'inscrit dans une tranchée que House a lancée un bout de temps : le héros génial mais immature et le second rôle, très sérieux, qui tente de suivre derrière. (Si je dis que ça pourrait presque faire penser à la dynamique que X-Files avait mise en place [sauf que c'est tellement plus subtile], on risque de soupirer. Mais qu'y puis-je si X-Files a tout fait avant toutes les autres ? Ce n'est pas pour rien qu'elle est la grand-mère de toutes les séries actuelles !). On pourrait souligner et s'amuser du fait que House est justement une adaptation de Sherlock Holmes. La boucle est bouclée.

Sûrement pas ! A mon avis, ils ne sont pas prêts de laisser tomber le filon !

Il est amusant de constater que les auteurs qui m'ont le plus inspirée et soufflé l'envie d'écrire sont des auteurs anglais. Mon imagination est cousue de fil made in Great Britain.

Et made in Japan, mais ça c'est une autre histoire.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Hier soir, je suis allée voir le dernier Sherlock Holmes de Guy Ritchie.

J'ai été assez amusée de voir que ce film attirait un public plutôt mixte. Mixte quant aux âges : des enfants, des ados, des jeunes adultes et des vrais adultes. Mixte quant au genre : femmes et hommes. Mixte quant au statut marital : des familles, des couples, des groupes d'amis et des gens tout seuls.
Pour ma part, j'étais calée entre deux garçons d'une douzaine d'années et un type-tout-seul. Les gamins ont vécu l'histoire à fond, coudes sur les genous et bustes penchés vers l'écran. J'ai cru qu'ils allaient parler pendant tout le film, mais en fait ils se sont vite fait happer par l'histoire et on ne les a plus entendus. Le type-tout-seul avait des problèmes gastriques. Ce n'a pas toujours été très agréable d'être assise à côté de lui... Je n'en dirai pas plus.

et le film dans tout ça... ? )


Hier soir, je suis donc allée voir le film de Sherlock Holmes et, à peine rentrée, je me suis dirigée vers ma bibliothèque pour m'emparer d'un livre. Non, pas un bouquin de Doyle, mais un de Leblanc. Pour une raison étrange, j'ai eu envie de relire Arsène Lupin contre Herlock Sholmès. J'appréhende un peu. Mais en attendant, j'ai éclaté de rire en (re)découvrant que l'alter-ego de Watson s'appelle Wilson.
epanorthose: (Default)
Je crois que si je découvrais maintenant les romans de Sherlock Holmes, je détesterais.

J'ai laissé l'épisode 201 de Sherlock made by Moffat tourner tandis que j'auscultais Hippolyte malencontreusement démembré par ses chevaux terrifiés. Je vous le concède, les conditions n'étaient pas les meilleures.

Je pourrais vous parler d'Irene Adler et du choix de la présenter, encore une fois, comme une séductrice qui exsude le sexe et la mort. Pourquoi faut-il que les scénaristes soient persuadés qu'une antagoniste féminine doit nécessairement être une manipulatrice qui tente de faire croire qu'elle veut mettre le héros dans son lit ? Jusqu'à ce que, nécessairement, elle tombe amoureuse ? Moffat aurait pu s'éloigner de la Irene Adler du film avec RDJ, mais je crois qu'en fait il est persuadé que pour donner l'image d'un personnage féminin fort et confiant, il faut nécessairement passer par une mise en avant exacerbé de sa sexualité. Amy est une distributeuse de baisers, River flirte sans vergogne, Irene se balade à poil. On pourrait me rétorquer que ce sont des femmes qui assument leur sexualité et s'en servent pour manipuler les hommes. Je répondrais que les femmes ont d'autres atouts que leur sexualité pour parvenir à leurs fins.

Passons et back to Sherlock.

Le point qui me dérange réellement dans cette série (parce que Moffat soit un mufle, on le sait depuis un bout de temps), c'est que je n'aime pas Sherlock. Je n'éprouve aucune sympathie à son égard. Pire, je lui foutrais des claques ! Alors que j'avais toujours cru être une fan (modérée) de Sherlock Holmes. C'est mon premier héros de littérature adulte ! Je pensais vraiment bien l'aimer et là, j'ai envie de lui péter les rotules dès qu'il ouvre la bouche. Je m'adoucis un peu quand John doit lui expliquer les rudiments de la vie en société ou quand il régresse au stade gamin de six ans quand Mycroft traîne dans les parages. Mais si on exclut ces petits moments parenthèses, Sherlock me donne des aigreurs d'estomac.

Le fait qu'il me fasse furieusement penser à Eleven n'aide évidemment pas.

Mais sérieusement, ça ne frappe que moi ? Sherlock, c'est juste la version humaine d'Eleven ! Rien que le physique est suffisant pour tracer des droites parallèles : deux grands types, aux traits exagérément marqués, aux os hyper saillants, avec des cheveux foncés qui ont décidé qu'être en bordel c'était mieux. Alors quand on ajoute au panier que Sherlock et Eleven traitent de la même manière leurs compagnons respectifs (avec un paternalisme méprisant enrobé d'une prétendue amitié maladroite), qu'ils ont la même propension à déblatérer à toute allure des propos peu plaisants pour leur entourage, à se vanter d'être des intelligences supérieures. Jusqu'aux répliques qui sont interchangeables entre les personnages !

Deux mots : les mêmes.

D'une certaine manière, il est logique que je n'aime pas Sherlock.

Pourtant, House, je l'aime bien. Malgré toute sa muflerie et ses coups fourrés, je l'aime bien.
(Je parle du House des premières saisons. J'ai arrêté de suivre régulièrement cette série jusqu'à arrêt complet, aux alentours de la saison 5).

De ce fait, les sous-entendus homosexuels même pas subtiles m'agacent. D'une, parce que je ne comprends vraiment pas pourquoi John s'inflige un pareil compagnon du quotidien. Faut-il qu'il souffre à ce point d'un complexe du survivant ? De deux, parce que je trouve que c'est une façon un peu cheap de faire glousser la fangirl. J'aimerais bien qu'une bonne fois pour toute les scénaristes aient les couilles de rendre effectif ce qu'ils sous-entendent pour nous faire rire ! Vous trouvez qu'il y a de quoi laisser croire que John et Sherlock sont un couple ? Eh bien foutez-les réellement ensemble ! Arrêtez d'utiliser cela comme un ressort comique. Cela n'a rien de très progressiste. Bien au contraire.

Soit dit-en passant, il y a des éléments que j'apprécie dans la série de Moffat. La photo, le montage, l'incrustation des textes et autres petits effets spéciaux qui rendent l'esthétique de cette série assez unique.

J'ai juste un très gros problème avec le héros éponyme.

Et Irene Adler.



(Je redoute maintenant de relire les aventures d'Arsène Lupin et de découvrir qu'en réalité le héros dont j'étais follement amoureuse à treize ans est un gros connard !)
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Comme je l'ai déjà écrit dans une précédente entrée, je relis Sherlock Holmes. "Relis" parce que je les ai pratiquement tous lus il y a vingt ans de cela.
Les Sherlock Holmes ont été mes premiers livres de "grande". Transition de vecteur grey cells : Le Club des Cinq, Alice Roy et Sherlock Holmes. Suivront ensuite quelques Agatha Christie, Leroux, mais surtout Leblanc. D'ailleurs, je relis Sherlock Holmes et je n'ai qu'une envie : le laisser choir et m'enfuir avec Lupin. Arsène. Le vrai. Et là je pourrais mentionner le choc que j'ai éprouvé quand j'ai lu dans Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban que Rowling avait osé reprendre ce patronyme sanctifié. Mais ce serait m'aventurer encore plus loin dans mon histoire de lectrice. Alors revenons à Holmes.

Et à Watson.

Surtout à Watson en fait.

Dans la nouvelle "Charles Auguste Milverton", Watson a une scène d'amitié virile classe qui m'a fait frissonner de plaisir. Parce que non seulement les répliques, l'attitudes sont classes, mais parce qu'en plus j'ai imaginé Jude Law entweedé, chapeaumelonné et emmoustaché le dire et... l'extase.

Je veux cette scène dans le prochain Sherlock.
[contextualisation rapide : Sherlock a décidé de cambrioler une maison pour y récupérer les lettres compromettantes d'une cliente. Le Doc ne veut pas, Sherlock lui démontre par A + 2 qu'il n'y a pas d'autres solutions...]

"Well, I don't like it; but I suppose it must be," said I. "When do we start?"
"You are not coming."
"Then you are not going," said I. "I give you my word of honour -- and I never broke it in my life -- that I will take a cab straight to the police-station and give you away unless you let me share this adventure with you."
"You can't help me."
"How do you know that? You can't tell what may happen. Anyway, my resolution is taken. Other people beside you have self-respect and even reputations."

Teh amitié virile classe !

I ♥² et je retourne à ma lecture.


(Si un jour on m'avait dit que je midinetterai sur Watson...)
epanorthose: (P: noir!Olivia)
J'ai vu Sherlock Holmes et me voilà maintenant très perplexe.

c'est l'histoire de deux frères, mais pas de sang )


Sinon, j'ai vu Lovely Bones.
Ce n'était pas exactement le film qui convenait à mon humeur. Et il faudrait définitivement que j'arrête d'aller voir des films sans savoir de quoi ils parlent juste parce que je connais les réalisateurs. Ca me joue de sales tours.

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