epanorthose: (H | :D)
Je n'ai pas écrit depuis longtemps dans ce LJ. Le temps passe vite. Je vais vous passer la liste des résolutions que je ne tiendrai pas, je vais vous épargner la vie au bahut également. Et revenir aux bons vieux classiques : les discussions de fandom. Parce que oui, je suis retombée pieds pardessus tête dans un fandom. Deux en fait. Et c'est merveilleux. D'autant plus merveilleux que ce sont des fandoms que je connais bien. Star Wars, tout d'abord. The X-Files ensuite.

Le mois dernier, le septième épisode de la saga de Lucas est sortie au cinéma. Et ce fut un enchantement. J'ai vu le film trois fois. Quel bonheur ! Résultat, pendant les vacances, outre me refaire les deux trilogies, j'ai commencé à jouer à KOTOR. Un jeu vidéo qui se passe dans l'Ancienne République. J'adore. Mais comme j'ai tendance à jouer de manière incontrôlée, c'est-à-dire six heures de suite, je le réserve pour les vacances. J'ai d'ailleurs bien l'intention d'investir dans un bon PC pour pouvoir jouer à davantage de jeux et sans avoir à subir les plantages à répétition. Bon. Ca ne va pas être pour tout de suite par contre. Les finances, c'est pas trop ça. Surtout que je viens de me foutre sur les bras un crédit... Bref. KOTOR, c'est du bonheur ! J'ai tellement de pouvoir le reprendre. Et sinon, en attendant, je me suis lancée dans Star Wars: The clone wars. Je ne suis pas si ce fut la meilleure ou la pire idée que j'ai eue dernièrement...

Star Wars: The clone wars est une série d'animation qui se situe entre l'épisode 2 et l'épisode 3. Elle raconte, comme son titre l'indique, la guerre qui sévit entre la République et les séparatistes. Anakin en plus de son rôle de général dans l'armée républicaine, tient aussi celui de maître. Yoda lui a confié la formation d'une jeune padawan.
La série ne se focalise pas que sur ces deux personnages. Obi-Wan, Padmé, Yoda, Windu et d'autres jedi sont également des figures importantes de la série. On peut même perdre de vue pendant plusieurs épisodes le futur exterminateur de l'ordre Jedi. Ainsi la guerre est vue à travers les yeux de différents personnages et on découvre ses conséquences aussi bien politiques, économiques que sociales. Certains épisodes nous amènent même dans le camp séparatiste. La série est donc très loin d'être manichéenne. Les Jedi ne sont pas toujours les supers chevaliers en armure blanche. On s'interroge sur les limites de la diplomatie, sur l'intérêt de la course à l'armement. En clair, la série ne prend pas un instant ses spectateurs (des gamins !) pour des idiots.
Si on nous épargne le sang, nous sommes quand même mis face aux conséquences dramatiques, voire tragiques de la guerre. Et les clones que vous aviez pris l'habitude de considérer comme ombres négligeables, juste présents pour se faire dégommer par les tirs de blaster des héros, vont devenir des personnages vraiment attachants. Et c'est d'une cruauté atroce, parce qu'ils meurent. Sans cesse ! Sans compter qu'à l'épisode 3, on va leur rebooter le cerveau et les priver de toute liberté. Vous faire éprouver des FEELS pour les clones. CRUELEST THING EVER. Je rêve maintenant d'un épisode spin-off (puisque c'est la nouvelle brillante idée de Disney) sur les clones. Un épisode où ils se révolteraient, se libèreraient, où ils demanderaient réparation pour tout le mal qui leur a été fait. En fait la blague cosmique de cette série, c'est que vous allez vous attacher à des tas de personnages qui sont destinés à tous crever.
Et la blague la plus cruelle, c'est qu'Anakin, dans le fond, vous allez vous mettre à plutôt bien l'aimer. La série n'est pas tendre avec lui. Elle ne gomme pas ses défauts, elle montre sans complaisance tout ce qui cloche. La route vers le Dark Side est fléchée et tu ne peux que hurler devant ton écran.
Franchement, je n'arrive pas à croire que cette série a été validée. Je n'arrive pas à croire qu'elle a tenu aussi longtemps. J'ADORE CETTE SERIE. Et quand j'aurai des sous, je m'achète l'intégralité en DVD. Pour vous donner un exemple de son génie, les clones se servent de la maladresse de Jar Jar pour décimer une squad ennemie. Je vous jure, c'est la strat. Laissons Jar Jar foutre le bordel dans les rangs ennemie et y aura plus qu'à cueillir les rescapés. ET CA FONCTIONNE !!
Comment ça se fait que personne ne m'ait parlé de cette série avant ? Comment ça se fait que personne ne parle davantage de cette série ? Même hors univers SW, c'est une excellente série. Mais tellement cruelle. Chaque épisode me rapproche un peu plus de l'épisode 3. L'épisode de la cruauté cosmique.

Et sinon, à côté de ça, The X-Files a repris. Mais joie et bonheur dans mon coeur. L'émotion quand les premières notes du générique ont tinté dans mes écouteurs. Sans déconner, l'émotion a été tellement forte que j'ai appuyé par réflexe sur la barre espace pour mettre en pause et éviter l'overload de FEELS. Et le mieux, c'est que les deux épisodes sonnent X-Files. C'est bien la même ambiance, le même univers, les mêmes personnages. Avec update. On est très loin du film 2 très fade et plus WTF-Files. L'épisode 1 est un peu bavard mais c'est pas facile de faire un season premier d'une série qui dort depuis 2002. Pas difficile de relancer une mythologie aussi lourde, de l'actualiser, de l'expliquer pour les nouveaux, de titiller les souvenirs des anciens. Je suis sincèrement curieuse et impatiente de voir les prochains épisodes et je redoute déjà le dernier qui va arriver bien trop vite.

Purée. Je ne sais pas si vous vous rendez compte. Star Wars et The X-Files are back !!! Chaque fois que j'y pense, chaque fois que j'entends les musiques d'intro, je souris. Immanquablement. Lucas, Carter, vos univers m'avaient vraiment manqué. Plus que je ne pouvais l'imaginer. Welcome back.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
J'ai fini de regarder The Lone gunmen. La série est courte. Une saison de 13 épisodes (+1)

Ce n'est pas grandiose. Il manque quelque chose pour que la série décolle réellement. Je pense que Carter et son équipe ont un peu trop compté sur le facteur "sympathie" que les trois personnages des LG. Les LG sont des personnages cools, mais des personnages de fond. Comme Pumba et Timon, comme les Minions. Faire des "comic reliefs" des héros (ou antihéros) n'est pas forcément une bonne idée.

J'ai beaucoup pensé au film Timon et Pumba quand j'ai regardé la série. Je ne l'ai pas vu, mais je sais que Stoppard a eu l'idée d'écrire une fanfiction pièce de théâtre qui racontait ce qui était advenu de Rosencrantz et Guildenstern pendant que Hamlet règlaient ses problèmes familiaux et que la grande tragédie se déroulait. Implacable. Il n'arrivait pas à grand chose à G et R. Des choses sans importantes, ridicules, loufoques. De temps en temps, les personnages principaux d'Hamlet apparaissent mais jamais bien longtemps. Et à la fin, ils meurent. Je ne spoile rien, c'est le titre de la pièce : Rosencrantz et Guildenstern sont morts.

Les Lone gunmen, c'est ça. Trois types qui essaient d'être des héros et font des conneries, se font manipuler, chouraver sous le nez leur preuve, leur argent, leur scoop. Des héros de l'ombre qui losent et rêvent d'un meilleur monde. Et à la fin, ils meurent. L'humour est souvent gras, limite scato. Pas de grande tragédie personnelle, pas de grande conspiration. Tout reste très trivial.

Ce n'est pas mauvais, c'est sympathique, mais ça n'arrive pas à aller très loin. Les personnages ne prennent jamais de réelle profondeur. C'est finalement Jimmy, personnage inventé pour le spin-off, un grand malabar idiot comme des lacets mais capable parfois de quelques éclairs de génie et surtout extrêmement loyal qui a su attirer un peu plus ma sympathie. Yves (c'est une femme) a au début un côté un peu trop Seccotine pour m'être sympathique. Par la suite, on aimerait savoir pourquoi les LG finissent par l'intéresser suffisamment pour débarquer chaque fois que l'un d'eux (surtout Jimmy) l'appelle à la rescousse.

Il n'empêche que le dernier épisode des LG (rattaché à la série mère puisque les LG a été annulée prématurément et surtout avant d'avoir pu propoer une conclusion satisfaisante) a quelque chose d'émouvant.

Je me demande qui tiendra leur rôle dans le revival.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Whoa ! Je ne pensais pas que le pilot de la série des Lone Gunmen me frapperait autant. Et probablement pas pour les raisons que les créateurs avaient imaginées.

L'année dernière j'ai marathonné The X Files, saison 1 à 7. J'avais pas trop envie de regarder la suite sans Mulder. Depuis, on a appris que la série allait être relancée, que Mulder et Scully ne seraient plus ensemble. Pas surprenant mais douloureux. Douloureux parce que finalement on n'a eu qu'un film et deux ou trois épisodes pour les voir en couple. C'est peu ! Vraiment peu ! Donc, j'ai eu envie de reprendre mon petit marathon et clore la boucle.

J'ai fini de revoir la saison 8. Pas mauvaise. Elle essaie de faire la part belle à Doggett pour nous amener non seulement à accepter sa présence mais également à l'apprécier. Je l'aime bien. Je le trouve même un peu attendrissant. Mais faut dire ce qui est : il ne sera jamais le héros de la série. Surtout qu'il manque sérieusement d'humour !

Et puis, au lieu d'enchaîner sur la saison 9, la dernière de la série. J'ai décidé de regarder le spin-off : The Lone gunmen, c'est une découverte pour moi.

Je lance le pilote. Et très vite, un désagréable sentiment se loge au creux de mon estomac. C'est une histoire de scénario d'attaque terroriste volé. Le scénario implique un détournement d'avion. Un gars du gouvernement explique que depuis la fin de la guerre froide, il n'y a plus d'ennemi, la vente d'armes est en chute libre. Le gouvernement a tout intérêt à provoquer une pseudo attaque terroriste. Le sentiment dans le creux de mon estomac s'instale un peu plus confortablement. Je sais qu'au début des années 2000, ça a été la grande variation musicale des séries, des films. Mais je n'aime pas ça. L'épisode continue. On découvre que l'avion détourné a pour objectif une des tours du world trade center. C'est macabre et déplacé. Je mets l'épisode sur pause et regarde la pochette du DVD. 2005. Ce n'est pas possible. The X-Files s'est arrêtée en 2002. Et The LG a été diffusée avant la fin de la série mère. Je vais donc sur internet et découvre que l'épisode pilot des Lone Gunmen a été diffusé le 4 mars 2001.

Tu parles d'iun scénario prémonitoire ! Je n'ose même pas imaginer ce que la prod, les acteurs ont pu éprouver quand, 6 mois plus tard, deux avions se sont écrasés réellement dans les tours du WTC.
epanorthose: (Default)
J'ai fini de revoir les sept premières saisons de The X-Files. Je n'ai pas fait grand chose d'autre de la semaine. Je culpabilise un peu : j'aurais pu bosser, mais ma soeur me répète que ce sont les vacances et que j'ai le droit de ne rien faire. De me reposer.

L'ère Mulder )
epanorthose: (Default)

Sérieusement ? Comment voulez-vous ne pas les shipper ? Tout crie le shipping : les petits sourires, les regards complices, les contacts pour se réconforter et, surtout, les promesses de confiance répétées.
Je plébiscite les histoires d'amitié. J'espère que Joan et Sherlock ne seront jamais amoureux, mais Mulder et Scully ? Ils étaient destinés à être amoureux. Quoi qu'en dise Carter, car pour moi c'est ainsi que Duchovny et Andersen l'ont joué dès le début. Ou presque. Et fallait vraiment être dans le déni, comme les noromos, pour ne pas le voir. (En fait, c'est surtout qu'ils ne voulaient pas de romance entre les deux personnages.)
"Shipper", "noromo", "fence sitter". Il y a toujours un fandom à l'ombre duquel on a fait ses premières armes et qui nous a inculqué les premiers rudiments du langage fandomesque. Moi, c'est The X Files. Bien avant HP.

epanorthose: (H: you've been psyched !)

Le temps est estival, le boulot va être léger cette semaine, j'ai un week-end de trois jours. Autant vous dire que je ne fais rien. Je ne m'habille pas, et quand je ne dors pas, j'ai le cul dans mon canapé et je regarde bébé Mulder et bébé Scully résoudre leurs premières enquêtes ensemble dans des costumes trop grands et avec des coiffures impossibles.

Ah ! Le début des années 90. Je me souviens maintenant pourquoi, il m'a fallu, comme au reste du monde, une couverture aguicheuse de je-ne-sais-plus quel magazine pour remarquer combien Gillian Anderson pouvait être jolie, voire sexy. Parce que, je vous assure, quand vous regardez la saison 1, c'est pas la première chose qui vous vient à l'idée. D'une certaine manière, ce n'est peut-être pas plus mal. Ils avaient à leur disposition une actrice qui aurait pu jouer la carte du charme et ils ont préféré la garder dans leur manche. Encore une preuve que cette série ne prenait pas ses spectateurs pour des gros cons chauds du caleçon.

En revanche, outre les costumes et les coiffures, y a un truc qui vieillit moyen : la paranoïa du Complot. On ne peut pas en vouloir à la série. A ma connaissance, elle est la première à avoir joué cette chanson à un tel niveau. Cela a été repris ensuite et continue même encore. A mon grand désespoir. C'est pour ça que je ne suis pas allée au bout de la saison 2 de Revenge : je fais maintenant une poussée d'urticaire dès que le Big Bad s'avère être une Company. Y a cinq ans, quand Prison Break nous avait joué cet air grinçant, j'ai fait de même : arrêté de regarder. Si au moins, ils arrêtaient d'appeler ça "The Company" ! Au moins. C'est pas pour pointer du doigt, mais The Pretender avait donné un nom (Le Centre) et on y voyait ce qui se passait. A peu près. Bref, les Gouvernements corrompus, les Company toutes puissantes et tous ces Goliath hydresques me font soupirer des baraques de petits cochons.

De ce fait, les choses se sont totalement inversées depuis la première fois que j'ai découvert cette série : les loners m'intéressent beaucoup plus que les épisodes mythologiques. D'ailleurs, il y a quelques jours, j'ai revu la saison 3 (ne demandez pas pourquoi j'ai commencé ma rétrospective par la saison 3 au lieu de la 1, ce n'est pas très glorieux), j'ai zappé tous les épisodes mythologiques. Là, maintenant, je fais les choses bien et ai repris à partir de la saison 1 et, y a pas à dire, ça me gonfle. Les hommes en noir qui ourdissent des plans machiavéliques pour asservir l'humanité et étouffer la vérité, tandis que Mulder braille et que Scully fusille tout le monde du regard, oui, ça me gonfle grave !

En revanche, repartir au tout début me fait sourire. Tout d'abord, les personnages et les comédiens sont des bébés. Sans déconner : ils sont plus jeunes que moi (et ça m'épate encore plus de les voir courser les mutants et les petits hommes gris qu'autrefois, soit dit en passant).

Ensuite, j'hallucine de voir à quel point Mulder est tactile. OK, c'est "américain" tactile. Mais dès les premiers épisodes, il touche Scully, pour lui indiquer le chemin, pour la rassurer, la réconforter. Là, le père de Scully vient de mourir et Mulder pose sa main sur son visage pour lui témoigner son soutien. Je le dis tout de go : j'ai un peu écarquillé les yeux. Dans les séries américaines, les gens ne se touchent pas autant. Ou alors ce sont des gens qui s'appellent par leurs prénoms et se connaissent depuis des années.

Enfin, je me suis prise à imaginer que Mulder et Scully vivaient en fait dans le Marveldom. Tout s'explique vachement bien : les mutants, les extra-terrestres, la technologie qui fait des embardées, les hommes en noir qui appartiendraient à Hydra. Moi, je vous dis, on tient un truc !

Et puis il y a tous ces guests qu'on verra plus tard, ailleurs, dans leur propre série. Excepté Mark Sheppard qu'on verra dans toutes les séries à tendance SF/Fantastique anglophones du monde. Je vous jure, ce type est un meme.

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