Shondaland

Oct. 3rd, 2014 11:13 pm
epanorthose: (Default)
Grey's Anatomy
Je n'aime pas du tout le nouveau personnage de Grey's Anatomy. Non seulement, tu entends sonner les clochettes de la Mary-Sue (come on ! Elle résout un cas sur lequel Cristina s'est cassé les dents ? C'est comme ces nouveaux personnages qui sont plus intelligents que Hermione et plus inventifs que les jumeaux !) mais en plus pour la rendre sympathique, Meredith apparaît comme une harpie (deuxième étape pour instaurer un nouveau personnage dans une bad!fic). Et bien sûr, ce nouveau personnage est la fille cachée d'Ellis Grey et du Chief, deux grands pontes de la chirurgie. Bravo, Shonda Rhimes, tu viens de faire un sans faute sur comment écrire une Mary-Sue. Ou juste un mauvais personnage.


How to get away with murder
Déjà, je trouve le principe de départ de cette série assez révoltant : faire de personnes qui s'engoufrent dans les béances du droit pour faire acquitter des assassins des supers héros badass est tout, pour moi, sauf servir la justice. Et puis après il faudrait que j'empathise pour l'héroïne qui traverse une crise maritale ? Alors qu'elle trompe elle aussi son mari ? Hors de question ! Je retire cette série de ma watchlist. Do not care. Quant au meurtre fil rouge, je m'en fous en fait. Parce qu'aucun personnage ne m'intéresse. Même Dean Thomas qui avec son air de puppy dog hébété a l'air de sortir de la même portée que Scott McCall. Il est juste un peu plus éveillé.


Faudrait que j'essaie Scandal, mais je ne suis pas sûre d'être très intéressée par les histoires de coucheries de PotUS et par les atermoiements de personnages qui tentent d'enterriner des scandales et parfois, juste au passage, la vérité.
epanorthose: (H: not pleased)
OK. Donc, ça se vérifie. Et je suis au bord de la dépression.

...

Sérieux.

Cette série est réellement en train de me foutre en l'air le moral. Je ne peux juste pas envisager ce qui va se passer. Je... Ca fait plus de six ans que je regarde cette série. Dix saisons. Ca fait plus de six ans que j'aime complètement et inconditionnellement cet élément de la série. Et on va me l'enlever. Et j'ai un peu envie de pleurer en fait.

Purée !
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Oui. Encore.

Mais là, c'est pas pareil. Là, ça fait vraiment mal. VRAIMENT MAL. Ca me touche dans le fondement de mon intérêt pour cette série. La raison principale, et unique en fait, pour laquelle je regarde cette série. Si ça se vérifie, si ça se concrétise, je crois bien que je ne vais pas m'en remettre. Mais vraiment. Genre, les gars, je rends mon tablier et démerdez-vous sans moi.

Ils touchent au fondement. Comment voulez-vous que l'immeuble ne s'effondre pas ?

En tout cas, mon immeuble, celui que j'ai construit sur cette série, il va s'écrabouiller. Comme ce qu'ils ont fait à mon coeur.
epanorthose: (H: not pleased)
J'adore Cristina ; je veux qu'elle soit heureuse. J'aime bien Owen ; je veux que ça roule pour lui. Je ne déteste pas Owen et Cristina ensemble : les deux semblent incapables de vivre l'un sans l'autre. C'est pas faute d'avoir essayé !

Mais si tu avais encore des doutes, l'épisode "Do you know ?" (s10e17) vient de te ruiner à tout jamais le moindre espoir que ce couple puisse un jour fonctionner. Ils sont ensemble et Cristina s'éteint peu à peu. Ils sont séparés et Owen se détruit de façon alcoolisée. 

Il n'y a juste pas d'issue. Un désastre programmé. Et c'est vraiment pas faute de s'aimer l'un l'autre mais leurs désirs et leurs envies sont irréconciliables. 
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je sais que ça ne peut pas durer, je sais que je vais être déçue. Mais pour le moment, le lundi soir m'offre trois séries très réjouissantes.

Castle, tout d'abord.
Soyons honnête. Je regarde principalement la série parce que Nathan Fillon. Il m'a fallu tout mon amour fireflyen pour cet acteur pour ne pas lâcher l'année dernière quand les story lines hyper sérieuses et grandiloquentes s'empilaient. Beckett et sa mère. Castle et son père. Beckett et Castle et leur romance pourrie. Mais tout cela est fini. Et bien fini. L'humour is back. Et on a eu un développement de la relation Lexie/Castle assez intéressant et bien poignant.
C'est affreux, mais j'aime mieux cette série quand Beckett est sur la banquette arrière. Pourquoi ? Parce que ce personnage est no fun. C'est toujours par elle qu'arrive le drama et le trop-sérieux. Et cette série n'est pas faite pour ça. Du tout. En tout cas, ce n'est pas ce que j'aime pour cette série.

Revenge, ensuite.
La saison 2 a été laborieuse. Tellement laborieuse que j'ai lâché la rampe et ai laissé les épisodes passer. Faut dire qu'ils nous ont ressorti le coup de la Company. Sérieux, cette intrigue devrait être interdite. Définitivement. Chaque fois qu'une "company" omnipotente, sans visage, mais qui n'a pour dessein que de dominer le monde apparaît au détour d'une reprise de saison, barrez-vous ! Laissez femmes, amants et enfants et barrez-vous loin. Chacun son cul ! La "company", c'est le chant du cygne d'une série. Demandez à Prison Break.
Heureusement, pour cette saison 3, virage à 180° : on oublie la Company et on revient à ce qui fait la force de la série : la vengeance impleccable d'Emily. ♥ Et cette fois, on met Emily face aux conséquences de ses actes. Son beau plan prend l'eau de toute part et elle court de tous les côtés, obligée de révéler plus qu'elle ne voudrait. C'est un peu la métaphore d'une série en fait. Faire une série qui a l'air bien ficelée avec une intrigue nouée serrée, c'est facile au début. Mais sur le long, les choses se compliquent et il n'est pas toujours évident de garder le cap, de mener correctement toutes les storylines, de faire face à tous les développements de personnages.
J'ai retrouvé mon Revenge de la première heure et j'ai le coeur qui palpite de bonheur, d'angoisse empathique et d'amour.

Once Upon a Time
Pareil ici aussi. J'ai aimé certains aspects de la saison 1, mais ai toujours été un peu sur la défensive, jamais pleinement satisfaite. La saison 2 m'a lassée assez vite. Et là, saison 3 qui avance merveilleusement bien. Pourquoi ? Parce que là aussi on est revenu au coeur de ce qu'est cette série : une histoire de famille. Ils ont coincé les personnages principaux qui s'avèrent tous être maintenant membres de la même famille (bien malgré eux pour certains), leur ont donné un but commun et on regarde ce qui se passe. Et j'aime ce qui se passe. Quand une série remet au centre ses personnages et leurs relations, d'une manière générale, c'est rare que ce soit une mauvaise idée.
Et puis ils continuent de bien faire ce qu'ils avaient mis en place l'année dernière : agrandir leur univers, se faire croiser les personnages du monde de Disney, jouer sur des retournements inattendus (Vous ne devinerez jamais qui est l'âme soeur de l'Evil Queen ! Ou de qui Mulan est amoureuse !) Et je dois bien avouer que leur Peter Pan est parfait.

Sinon, le vendredi, c'est pas mal non plus !

Il y a Elementary qui me ravit au plus haut point. Meilleur Sherlock Holmes de tous les temps. C'est assez amusant de voir combien cette série prend la version de la BBC totalement à contre-pied. Quand l'annonce qu'une version américaine allait être produite, le fandom de Sherlock a hurlé au scandal. Je crois même me souvenir que Moffat s'était gaussé. Ca allait être un plagiat, un honteux plagiat, homophobe qui plus est. Et je suis bien contente de dire que les détracteurs avaient tout faux. A part leurs noms, il n'y a pas grand chose de commun entre les deux interprétations de Sherlock Holmes. Et tant mieux.
Et Joan est fabuleuse.

Et puis il y a Grey's Anatomy. Ah G'sA. Ils sont encore sur le chemin de m'écrabouiller le coeur. La relation entre Cristina et Meredith prend le feu. Et je pleure. L'amitié entre Cristina et Meredith est ma relation amicale féminine préférée de tous les temps. Et je ne comprends pas que plus de monde ne regarde pas cette série. Elle a tout ce qu'on ne cesse de réclamer dans une série : des personnages féminins intéressants, des personnes d'horizons sociaux et culturels différents, des relations homosexuelles traitées exactement comme les relations hétérosexuelles, des femmes qui ne veulent pas devenir mère, des hommes qui veulent devenir père. Et des relations qui se développent sur le temps, s'emballent et s'assagissent, des dilemmes ordinaires. Et puis l'humour qui permet de sourire au milieu des larmes.
Et puis il n'y a pas de vampires !

Et sinon du côté français, nous avons Hero Corp qui me distrait bien. Et me donne envie à la fin de chaque épisode de revenir le lendemain pour savoir la suite. Et puis il y a Les Mystères de l'amour. Don't judge ! Seulement, il faut que je parle de l'épisode nimportenawak d'hier. On ne sait pas encore bien qui rêve, qui cauchemarde, qui a fumé des champignons roses avec des étoiles vertes, mais hier, Nicolas et José ont couché ensemble. Et Twitter a eu le hoquet. Certains à force de rire, d'autres de hurler d'effroi. Je pense qu'il vaut mieux se faire sa propre opinion.

En fait, ma seule déception vient de ma bien aimée Haven. Saison 4, pourquoi me fais-tu ça ?
Paraît qu'il y a eu un changement de showrunner. Ca se voit ! Et j'ai mal. Vraiment, le dernier épisode m'a donné envie de me crever les yeux à coups de stylo bic.


Pour terminer cette entrée, une interrogation. Sleepy Hollow ? J'ai besoin qu'on m'explique. Parce que vraiment, je ne vois rien de particulièrement enthousiasmant dans cette série. A part Ichabod qui critique notre société moderne. Mais c'est bien maigre. Et je suis persuadée que d'autres séries font ça beaucoup mieux.
Ce n'est pas que c'est mauvais, c'est juste que c'est pas terrible.
epanorthose: (H | :D)
Mes séries reprennent. Elles ne sont pas glamour, elles n'étincellent pas de mille feux. Personne n'en parle vraiment. Don't care. Love them.

Grey's Anatomy, dix saisons plus tard, parvient toujours à m'émouvoir. Réussir une première et deuxième saison, c'est facile. Etre toujours présent, réussir son développement de personnages, après dix ans de vie, ça c'est vraiment impressionnant.

Elementary. Ah ! Elementary. Love.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je pensais avoir la crève, mais ma soeur affirme que je suis allergique au pollen. Et Flûck. Allergique et un temps de merde. I hate this fucking spring !

Le bal des season finales a commencé.

Supernatural
Je n'ai quasiment pas suivi cette saison. J'ai regardé quand Felicia Day était présente et les deux qui ont précédé le final, histoire de savoir un peu de quoi on allait parler. Je ne me suis guère sentie impliquer dans l'histoire. Une énième affirmation de l'amour fraternel que les deux frères se portent et tout ce qu'ils sont prêts à faire ou à renoncer l'un pour l'autre, c'est triste à dire, mais ça ne m'émeut plus du tout.
En revanche, j'ai trouvé l'image finale très jolie et très émouvante. Je ne suis pas croyante pour un sou, mais voir tous les anges chasser du Paradis et s'écraser sur terre avait une véritable intensité dramatique et émotionnelle. Et Castiel est humain. De nouveau. Et je m'en contrefous.



The Office
Je ne suis plus la série depuis la saison 4, me semble-t-il, mais en plus d'être un season finale, cet épisode est le serie finale. Ici aussi, l'impact émotionnel a été grandement amoindri par le fait que je n'ai pas suivi cette série depuis quatre ans. Il était tout de même assez plaisant de les voir se réunir (même si je n'ai pas assisté à leurs séparations...) pour un événement aussi loufoque que le mariage de Dwight avec Angela. Deux passages m'ont cependant pas mal touchée : Dwight qui explique le lien qui l'unie à chacun de ses employés et Pam qui revient sur son parcours et regrette un peu d'avoir mis autant de temps à décider de surmonter ses peurs et vivre la vie qu'elle voulait. Jim reste cependant mon préféré.


Vampires Diaries
ILS L'ONT FAIT !!! BONNIE A TREPASSE !! THE WITCH IS DEAD !!! Je ne suis plus cette série depuis le début de la saison 3, mais Bonnie qui crève, c'est juste le bonheur total. Bien sûr, à n'en pas douter, elle va continuer de hanter la série puisque Jeremy est back, mais elle est DEAD !! Je n'ai pas trop suivi ce qui se passait dans la vie émotionnelle de Caroline et Matt, car je connais mal les personnages qui leur promet un grand amour. Je n'en reviens pas en revanche qu'Elena choisisse Damon. J'ai un peu hurlé à la face de mon écran "SERIEUSEMENT ?" quand elle affirme en être amoureuse. Pauvre Stepf. Je ne sais pas qui est Silas et je n'ai pas bien compris ce que signifiait sa révélation. C'est un métamorphe ? On le savait ? On le découvre ? C'est un autre truc ? Je m'en fous : Bonnie est morte !


Castle
Je n'ai pas vraiment envie d'en parler, car j'ai trouvé ça navrant. Pourquoi faut-il que Beckett ait à choisir entre sa carrière et sa vie sentimentale ? Pourquoi Castle pense-t-il que la solution est de demander Beckett en mariage ? Je trouve tout cela navrant et très passéiste.


Grey's Anatomy
On redistribue la carte des couples : certains se font et d'autres se déchirent. Y en a d'ailleurs plus qui se déchirent qui se font dans cet épisode. Pendant un instant, j'ai eu peur qu'ils me tuent Meredith. Je ne veux pas qu'on tue Meredith, je ne veux pas qu'on fasse du mal à Meredith. J'aime Meredith et je veux qu'elle ait son happy end. J'avais vu venir le twist final assez vite. De la flotte, des bruits d'électricité, forcément, ça ne fait pas bon ménage. Comme le chief a les yeux fermés, on peut toujours espérer qu'il sera sauvé. Affaire à suivre. Perso, je ne suis pas hyper concernée. Je pense surtout à l'impact que cela aura sur Meredith (et Bailey). Et même si elle fout le bazar dans le couple d'Arizona et Callie, j'espère que Hilarie Burton restera parce que je suis un peu amoureuse d'elle. Elle est maigrichonne, un peu bossue, elle a un léger strabisme, mais je ne peux pas m'empêcher de la trouver jolie. Je crois que c'est sa voix et son sourire. Et puis, elle a été Peyton Sawyer dans One Tree Hill.


Elementary
Le meilleur pour la fin. Honnêtement, j'ai passé l'épisode à me demander si Moffat regardait et ce qu'il en pensait. Dès l'instant où on nous a dit qu'Irène était morte, je savais que ce n'était pas vrai et qu'elle reparaîtrait avant la fin de la saison. Le week-end dernier, j'ai vu [livejournal.com profile] maius_intra qui a suggéré l'idée qu'Irène serait Moriarty. Je n'y avais pas pensé, mais j'ai trouvé ça brillant. Et totalement évident. J'ai donc regardé ce final en étant persuadée que c'était vers ça qu'on allait et la série l'a fait. Mais le mieux, le fin du fin, le fuck you Moffat, c'est Joan qui pwns Irène. OK, il était facile de comprendre qu'Irène était en réalité bien amoureuse de Sherlock, mais je m'en fous ! Joan, la mascotte, a pwné le personnage le plus intelligent de la série. Une critique seulement, j'ai moins, voire pas du tout, apprécié le jeu de l'actrice quand elle est face au père qu'elle fait chanter et Joan. Elle tombe dans le cliché de la bitch hyper éduquée et désagréable. Y a pas besoin de ça pour donner du charisme et du pouvoir à une femme. Mais c'est peut-être Irène qui joue ce jeu face au père et pour impressionner Joan, qui ne se laisse pas du tout impressionner. LOVE HER.


[EDIT]
One Tree Hill
Je viens de découvrir que la série était finie. Mieux vaut tard que jamais : elle s'est achevée en avril 2012, sur une neuvième saison de 13 épisodes. Le final était symathique, hyper dans l'émotion et la nostalgie. On noue les derniers noeuds, on revient sur le passé et on contemple le chemin parcouru. On ressort quelques objets, lieux et répliques cultes. On retrouve au dernier moment même quelques personnages égarés. C'était pas mal. Mon seul vrai problème avec ce final, c'est que Luke et Peyton n'étaient pas là. C'est hyper frustrant. Alors je sais que les personnages ne sont plus là depuis x années, mais rien à foutre, tu ne clos pas OTH sans ces deux pilliers. Ils ont fait revenir Steve Carell pour achever The Office. C'était un passage éclair, mais il était là ! Des fois, les trucs en interne qui se passent là où nos yeux ne se posent pas sont vraiment relous.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Le season premier de Grey's Anatomy m'a foutu un de ces coups derrière la nuque ! J'adore le nouveau surnom de Meredith. J'adore qu'elle s'accroche à sa relation avec Alex. Mais le reste... ? Brrr. Way too glauque. Surtout la fin.

J'ai l'impression d'avoir un profil série qui ne fait pas toujours sens. Et sûrement pas dans l'air du temps. Au boulot, ils sont un certain nombre à parler séries, à s'échanger des clefs USB et se refiler des recs.
TBBT est toujours un très gros hit. Syons bien clairs : personne ne se lasse de Sheldon qui ne perd jamais. Perso, ça me gave. C'est comme pour Tom & Jerry ou Bip-bip et le Coyote, j'aimerais bien que pour une fois les prédateurs chopent les cruelles petites bestioles. Franchement, ce ne serait que justice. 
Bien évidemment, on a vu et aimé Breaking Bad et Game of Thrones. Et on se conseille de regarderTerra Nova et Girls.

Et moi, pendant ce temps, tel un bernic, je m'accroche à Grey's Anatomy (que je regarde sans me forcer !) et Doctor Who (que je continue de regarder pour une raison qui me dépasse). Je me fais un drama asiatique de temps en temps et enchaîne les séries made by Syfy.

La question est donc la suivante : est-ce que je vais accepter de m'enfiler une it série juste pour avoir quelque chose à dire à l'heure de la pause déjeuner ? Ou bien décider que je suis snob à ce point et que je n'en ai rien à faire.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Les épisodes de fins de saisons avaient quelque chose... d'étrange cette année. Ils avaient l'air un peu shizophrène.

Par exemple, pour son dernier épisode, Grey's Anatomy s'est prise pour Lost.

Grey's Anatomy, Fringe ont des crises d'identité. (et j'évoque rapidement le cas "Grimm" et "Once upon a time") )
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je regarde Grey's Anatomy depuis la saison 4. On en est à la saison 8. J'ai vu les trois premières saisons au moins deux ou trois fois. Pourtant, je viens juste de remarquer que c'était toujours la même paramedic qui apportait les blessés et qu'il y avait la même infirmière qui apparaissait dans pas mal d'opérations. Une petite femme, plus très jeune et asiatique avec de grosses lunettes.

J'ai remarqué que l'on avait perdu la clinique au détour d'une saison en même temps qu'on avait perdu Izzy. On a aussi vu disparaître la secrétaire du chef de chirurgie. On a un infirmier qui résiste et fait des apparitions quand un patient post-chirurgie flanche.

Une série, c'est comme une aventure de Charlie. Au fur et à mesure des épisodes, on perd des petits bouts. Ca ne semble pas grand chose, mais au final, quand on arrive à la dernière page, on s'aperçoit que Charlie n'a plus que son pantalon, ses pompes et son éternel T-shirt rayé. Tout le reste, il l'a semé au gré de ses péripéties.

En revoyant les épisodes, j'ai compris pourquoi j'avais un peu lâché prise, avais même oublié de regarder certains épisodes. C'est pas simplement juste parce qu'on a cessé de s'intéresser aux mousquetaires du début, à leur éducation médicale et sociale, mais parce qu'il y a tout un groupe de personnages qui m'intéressent assez peu, voire m'énervent. Toute la poule Mark/Callie/Arizona/Lexie me fait profondément soupirer. Je ne crois pas à leurs histoires. Je ne crois pas aux personnages. Mark et Lexie sont trop improbables comme personnages. Arizona force trop sur l'aspect "je suis trop mignonne et tout le monde doit m'aimer". Leur ménage à trois (parfois à quatre) est rafraîchissant, voir un couple lesbien traîter de la même manière qu'un couple hétéro est agréable, mais je cale vraiment sur les personnages. Je ne les déteste pas. Ils peuvent avoir leur bon moment. Lexie qui devient boulimique en état de stress. Arizona qui parle au père de Callie pour tenter de l'aider à accepter l'homosexualité de sa fille. Mark qui refuse d'accepter la démission de Cristina. Callie qui aime casser des os et construire des membres... Ils ont leurs charmes. Mais je ne crois pas aux personnages. Et le problème, c'est que souvent cette poule de personnages est mise en avant.

Heureusement, on continue de voir Karev grandir, Meredith soigner ses blessures, Cristina accepter de s'ouvrir aux autres. Heureusement.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je continue mon marathon Grey's Anatomy.

Quand je rentre après une journée de boulot un peu éprouvante, je me blottis dans mon canapé, une tasse de tisane brûlante dans les mains, une couverture sur les épaules et j'écoute Meredith et ses camarades me raconter leurs déboires. Alors j'oublie un peu les miens, jusqu'à ce que l'heure se rappelle à moi.

J'ai beaucoup aimé la première partie de la deuxième saison, moins la seconde. J'ai eu l'impression que Meredith et Derek se répétaient beaucoup. J'ai été encore moins convaincue par la romance d'Izzie et Denny. En revanche, je continue de croire qu'en fait Denny est Papa Winchester qui se sert d'un alias et du numéro d'assurance de Denny Duquette. Rappelez-vous que les parents de Denny croyaient que leur fils étaient morts.

La première partie de la troisième saison est vraiment bien. Ce qui est assez remarquable c'est que dans cette première moitié de saison, le love drama est assez mis en sourdine. Les personnages grandissent. On s'intéresse beaucoup plus aux histoires familiales. Et Meredith et George sont absolument bouleversants. Et puis il y a Cristina qui avoue à George (et non à Meredith !) que son père est mort quand elle avait neuf ans. Izzie qui essaie de se remettre de la mort de Denny. Bailey qui se montre plus dure que nécessaire, sans compassion même. Cristina et Burke qui se débattent dans leur mensonge... J'ai vraiment apprécié ce début de troisième saison.

Je ne me souvenais pas, mais je suis contente de voir que ce que j'avais toujours ressenti est clairement dit dans la série : quand Meredith a peur, quand elle a mal, elle arrête de parler. Elle qui ne sait pas se taire, qui a toujours besoin de faire état de tout ce qui lui arrive dans la vie, se tait quand elle a peur, quand elle est profondément blessée. Sa mère, son père la font taire.

Je ne sais pas ce que cela dit de moi, mais je me rends compte que j'ai toujours eu un coeur tendre pour les personnages qui n'arrivent pas à communiquer avec leurs parents. Ces personnages que les parents écrabouillent d'exigences, d'attentes irréalisables. Chandler Bing qui a été mon premier grand amour de télé en est un parfait exemple. Dans mon top 10 des épisodes de Friends, il y a les deux épisodes où les parents de Chandler entrent en scène. D'abord celui de la première saison où on découvre Mrs Bing Mère et puis celui de la saison 7 où Monica pousse Chandler à se rendre à Vegas pour inviter Mrs Bing Père à leur mariage. De tous les épisodes de la série, je trouve que ce sont ceux qui disent le mieux qui est Chandler Bing.


Vous savez, je commence à me dire que je n'ai pas besoin d'écrire d'autres histoires que Les Portes. Tout est déjà dedans. Tout ce qui m'intéresse, tout ce qui me touche, tous les thèmes, toutes les relations, tous les motifs, tous les personnages. Il y a tout. C'est peut-être pour ça que je n'ai pas cette urgence de développer les différentes idées que je peux avoir. C'est un peu triste de se rendre compte qu'on a probablement tout dit dans une fanfiction même pas parfaite.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
C'est marrant, parce qu'avant Supernatural, je ne m'étais jamais rendue compte que Grey's Anatomy aimait autant les "seriously".

Y a la scène célèbre où Izzy et Meredith balancent des "seriously" sur tous les tons à ce pauvre George qui ne comprend goutte d'où cela tombe. Et aussi le moment où Meredith après avoir écouté les excuses/explications de Derek l'assome à coups de sac à main et de "seriously". Mais à part ces deux scènes-là où on en balance trente à la seconde, je n'avais jamais remarqué qu'en fait tous les personnages usent et abusent de ce mot. Du moins durant la saison 1 et première moitié de la saison 2.

Oui. Je marathonne Grey's Anatomy. Encore.

Je pourrais enfin lancer quelques séries censément bonnes qui ont fait ronronner tous les forums du net. Je pourrais lire le premier volume de la deuxième série de Percy Jackson. Je pourrais écrire pour le NaNo. Je pourrais corriger des copies... Mais non, je préfère me replonger dans Grey's Anatomy, première époque.

Grey's Anatomy est une série vraiment intéressante quant à ses personnages féminins. On a rarement vu à la télé, une série qui faisait la part aussi belle aux femmes. Elles n'ont pas besoin de porter du cuir, d'avoir les cheveux dans le vent et du mascara jusqu'au front pour être badass. Leur but n'est pas de trouver l'homme idéal qui leur permettra de se réaliser en tant que femmes. Bien sûr, elles parlent mecs, mais aussi boulot. Elles prennent soin de leurs amis. Elles tentent de résoudre leurs conflits avec leurs parents, se demandent si elles veulent des enfants, choisissent que oui, choisissent que non. Elles essaient d'enseigner et d'apprendre...

Cette série élargit les horizons. A l'hôpital du SGH, les préjugés et stéréotypes ne tiennent pas. On peut être une femme et ne pas avoir envie de fonder une famille. On peut être une chirurgienne compétente, sérieuse et réussir à élever son fils seul. C'est un monde un peu idéal où ni le sexisme, ni le racisme, ni l'homophobie n'existent. Mais peut-être parce que c'est une série qui traite tous les personnages de la même manière, quelle que soit leur paire de chromosomes, la couleur de leur peau ou leur préférence sexuelle.

Il y a une raison pour laquelle je regarde toujours et encore Grey's Anatomy. J'aime les personnages. Aussi simplement que ça. Finalement, tout ce qui compte, ce sont les personnages. Faites-moi tomber amoureuse d'eux (et des relations qu'ils nouent entre eux) et je vous suivrai jusqu'au bout de la diffusion (ou du moins, tant que les scénaristes ne trahiront pas les personnages).


PS : Rien que pour vous donner une idée d'à quel point cette série, malgré tout son drama et ses coucheries, se distingue de ses petites copines : dans un des derniers épisodes, un personnage important de la série décide d'avorter. Et va au bout de sa décision. Pas de fausse couche bien tombée. Pas de problème médical qui force à choisir entre la vie de la mère ou celle de l'enfant. Pas d'accident. Non, juste une décision à laquelle on se tient. Et pour avoir vu un certain nombre de séries américaines, voilà une chose qu'on ne voit pas souvent dans le paysage audiovisuel américain.
epanorthose: (H | :D)
Dans le dernier épisode de Grey's Anatomy, l'équipe du Seattle Grace Hospital soigne des personnes qui ont été blessées dans un mouvement de foule lors d'une scifi convention parce que l'on vendait quinze TARDIS dans leurs paquets d'origine signés par Russel T Davies.

Yeah. That's my guilyy pleasure show !
epanorthose: (H: BAMF)
Whoa.

Je dois être sacrément fatiguée. Parce que pleurer devant Grey's Anatomy... Je dois vraiment être fatiguée.
(Pour le bien de ma réputation, je tiens à rappeler que "pleurer" devant une série chez moi consiste à avoir les yeux humides et la gorge nouée.)

Mais le fait est que j'aime énormément Meredith et Cristina et la relation de Cristina et Meredith. Et j'aime bien Alex. Et les trois traversent des moments pas bien drôles.

Je sais qu'il n'est pas habituel de dire que l'on aime bien Meredith. Généralement, on aime tout le monde sauf elle. Pas moi. J'aime beaucoup le personnage de Meredith. Il est dommage que la série ne rende pas toujours justice au personnage et ne cesse de l'ausculter à travers le prisme de Derek quand il y a tant d'autres aspérités si intéressantes chez elle.
Meredith parle beaucoup. Tout le temps. Elle fait partie de ces personnages qui étalent aux oreilles de tous ses problèmes. Surtout ses problèmes de coeur. C'est un genre de Felicity. Sauf qu'en fait, il y a quelque chose d'essentiel à comprendre chez Meredith. Elle parle des bobos de surface, mais dès qu'on s'attaque aux blessures qui font mal et qui ne cicatrisent pas, elle perd sa voix. Elle devient muette. On n'en tire plus un son. Elle se replie dans ses retranchements et plus personne n'a accès à elle. De tous les personnages qui souffrent à la télé, la douleur de Meredith est celle à laquelle je suis probablement la plus perméable.

Cristina tout le monde l'aime. Je n'ai peut-être donc pas besoin de m'apesantir sur son cas. C'est un magnifique personnage, comme Meredith, tout en force et faiblesse. Peut-être plus en force et moins en faiblesse. :)

Et les deux. La relation que les deux ont... Je ne slashe pas Meredith et Cristina parce que leur relation va bien au-delà de tout standard ! Elles sont la +1 de l'autre. Meredith dira à Cristina : "Derek is the love my life, but you are my soulmate." On les appelle les "twisted sisters". Derek a dû partager pendant plusieurs mois son lit avec Meredith et Cristina et, non, il n'avait rien le droit de dire. A être mariés avec une des "twisted sister", Derek et Owen sont devenus par la force des choses amis. J'ai cessé de regarder la série durant toute la période où l'amitié de Meredith et Cristina a pris l'eau. Parce que je ne supporte pas les amitiés qui prennent l'eau, ça me bouleverse au-delà de tout ce qui est imaginable. Tant qu'elles seront là, tant qu'elles se battront bec et ongle et l'une pour l'autre, tant qu'elles se soutiendront malgré tous les autres, en dépit de toutes les merdes qui ne cessent de leur pleuvoir sur la tronche, je crois que je resterai à bord de ce gros paquebot qu'est Grey's Anatomy. Et ouais ! Contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire, le nerf de cette série ce n'est pas la relation de Meredith et Derek, c'est la relation de Meredith et Cristina.

Dans le season premier, Meredith secoue Owen lui rappelant qui il a épousé, qui est Cristina ! J'ai repassé trois fois la scène. Parce que pendant un instant Meredith aborde deux des relations les plus importantes dans sa vie de personnage de série drama, sa mère et sa meilleure amie et les relie l'une à l'autre.

Et pendant ce temps, Cristina se démène pour sauver Meredith.

Meredith et Cristina for the win !
epanorthose: (P: ΚΤΓ)
Côté séries, je suis dans une période creuse. J'en ai considérablement réduit le nombre et la tension dramatique. Comprendre que je regarde Castle, House et Grey's Anatomy. Parfois Bones et The Big Bang Theory. Oui, pour moi, c'est "considérablement réduit le nombre". Comme le Magnanime Léodagan, je lève le pied.

Mais faut dire que ce que je regarde me satisfait amplement.

Rien que le dernier Grey's Anatomy (708 - "Something's Gotta Give") ! Y a une petite scène qui m'a fait l'épisode.
Cristina est en dépression. Depuis la fusillade qui a cloturé de manière sanglante la saison 6, Cristina ne peut plus mettre un pied dans une salle d'opération. A tel point que dans l'épisode 707 ("That's Me Trying"), elle a carrément décidé de démissionner. Carrément ! L'épisode 708 s'ouvre sur une présentation de cas et là, un personnage annonce que Cristina Yang a démissionné. Choc puis murmures dans la salle. Et là, Mark Sloan se lève et s'exclame que non, ce n'est pas possible, Cristina Yang ne peut pas avoir démissionné. Et il se tourne vers Meredith, regard en points d'interrogation. Mark Sloan qui n'a pas dû échanger plus de trois répliques avec Cristina est secoué par son départ. Même lui est affecté et demande des comptes/explications à Meredith.
Faut savoir que depuis les mariages, les colocations, les sauvetages, tout ce petit monde ne forme plus qu'une seule famille. Et moi, si j'ai une très grande affection pour les drames familiaux, je nourris aussi un grand amour pour les familles de coeur. ♥

Castle continue aussi de me divertir et de me faire rire. Y a eu un épisode pas terrible depuis la reprise, mais depuis le season premier on a régulièrement des petites références sympathoches à la pop culture; Rien que dans le dernier épisode (309 - "Close encounters of the murderous kind"), y avait du X-Files et du Firefly. Franchement ? Que peut demander de plus une fangirl ?

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