epanorthose: (P: Tardis)
Promis, je vais me coucher. Mais avant, faut que j'écrive cela.

J'ai fini mon marathon Fringe. C'est une série qui a pas mal de défauts, que je voudrais meilleure, mais que j'aime quand même beaucoup. Olivia est une héroïne adorable que j'apprécie énormément. Y a des tas de choses chouettes dans cette série. La relation de Peter et Walter. Astrid. Walter sous acide. La science qui est omnipotente. La photographie. Nina Sharp. September. Vraiment, y a beaucoup de choses.

Mais y a des trucs qui m'énervent. Tout d'abord, les reboots. Je déteste ça. Eureka aimait bien en faire et ça m'énervait à chaque fois. Moffat s'y frotte également dans Doctor Who. Mais Eureka était du bon temps gagné sur le rien à faire, je n'étais pas hyper investie dans la série ou les personnages. Et je ne vais pas me lancer sur le sujet DW. Non merci. En revanche, je me suis investie dans Fringe. Je ne comprends pas comment des scénaristes peuvent penser que c'est une bonne idée. Des producteurs, à la rigueur. Mais des scénaristes ? Ca me dépasse. Parce que si on reboot, les personnages n'ont pas vécu les mêmes aventures, éprouvé les mêmes joies, déceptions et douleurs. Ils ne sont donc plus les mêmes personnages. Et puis à quoi servent les saisons précédentes ? Dans lesquels on s'est investi émotionnellement ? A rien. Sérieux, les reboots me lourdent.

Autre chose qui me lourde, le final de la série parce que c'est nawak. Rappelez-vous : saison 5 de Fringe )
Bref. C'est n'importe quoi et ça m'énerve. Et ça me gâche toute cette magnifique saison 5.

Faut que les gens arrêtent de faire mumuse avec les voyages dans le temps s'ils ne savent pas les utiliser. Je suis prête à accepter des tas de façons de concevoir les voyages dans le temps. De DBZ à Retour vers le futur en passant par L'Armée des douze singes ou Terminator (qui a en fait la même façon d'envisager les voyages dans le temps que L'Armée en un peu moins élégant. Aucun film n'a fait aussi bien que L'Armée des douze singes en matière de voyage dans le temps). Mais il faut que ça se tienne, que la cohérence propre à l'univers soit maintenue ! Et là, Fringe, je suis désolée, mais c'est n'importe quoi ! Et le mot en P n'est pas une carte sortie de prison. Désolée.

J'adore les voyages dans le temps. Surtout ceux qui nous amènent à revoir, relire l'histoire depuis le début et voir ainsi tous les points s'alligner et se joindre parfaitement. Idéalement, j'aimerais écrire une histoire avec un voyage dans le temps. Un truc qui s'alligne et s'imbrique. Qui, tant qu'on a le nez dessus, paraît indistinct mais, dès lors qu'on recule de quelques pas, l'ensemble de la toile apparaît et prend sens. C'est pas juste pour les Maraudeurs que le tome 3 de HP est mon préféré. Nope.

J'en ai fini de mon petit tapage de pied d'enfant capricieuse. Je vais pouvoir aller me coucher. Demain, je me lève tôt. Bonne nuit.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
J'aime d'amour Elementary !! Holmes et Watson sont sublimes tous les deux. Ils ne s'écrasent pas. Si à n'en pas douter ils ont un lien de parenté avec les personnages de Doyle, ils dépassent le cadre dessiné et ne s'enferment pas dans la caricature. Ils sont sans le moindre doute mes Holmes et Watson préférés tous médias confondus. Les intrigues sont pas toujours tip-top (l'avant-dernière sentait la naphtaline) mais les scénaristes soignent aux petits oignons leurs persos qui sont servis par des acteurs qui savent jouer. Love it.

J'aime d'amour Le Journal de Lizzie Bennett. C'est à ce jour mon adaptation préférée de Pride and Prejudice. Et oui, je place cette web-série avant la version de la BBC. Pourquoi ? Parce que c'est une adaptation et une transposition intelligente. Alors que je connais l'histoire vraiment (vraiment !) bien, je ne cesse de me demander ce qui va se passer et comment ça va se passer. J'attends avec impatience chaque épisode et les personnages sont toujours introduits avec beaucoup d'intelligence.

J'aime d'amour Fringe, mais j'ai un tout petit peur du Grand Plan. C'est hyper casse-gueule. Je ne suis pas une experte, mais je touche un peu ma bille sur le sujet, les voyages dans le temps, ça demande une manipulation assez précautionneuse. Et la première chose à faire, c'est établir les règles qui régissent les modalités des voyages dans le temps et des modifications que cela peut entraîner. Surtout si on s'approche dangereusement du précipice du "paradoxe temporel" que, personnellement, je déteste. Je trouve que c'est un ressort et une explication trop facile. Sauf si on se sert d'un TARDIS pour maintenir le paradoxe stable.

(Haven me manque)

--

Poster un chapitre le premier week-end des soldes en période de crise : so not a good idea.

J'ai terminé d'écrire le chapitre 2 des "Orphelins" mercredi. Je l'ai laissé reposer deux jours et c'est ce matin que j'ai réouvert le fichier pour la relecture. Je pensais que ce serait rapide ! La blague ! J'ai lu, corrigé, modifié, retiré, jusqu'à 16h ! Résultat, je me suis payée par la suite un mal de crâne à casser des briques ! Je voulais terminer la journée en lisant, mais j'ai été incapable de me concentrer. A la place, j'ai rangé mon iTunes, fait une fausse manip' et bazardé les trois-quarts des fanmix patiemment amassés, organisés. Je suis cependant restée d'un calme olympien : je me suis moi-même sacrément impressionnée !
epanorthose: (H | :D)
Oh. Fringe.

Pourquoi faut-il que ce soit maintenant que tout s'achève que tout devienne aussi brillant. Pourquoi n'as-tu jamais réussi à être totalement brillante. Pourquoi nous as-tu fait croire pour nous décevoir, puis re-croire pour nous redécevoir puis re-re-recroire ?

Cette ultime saison est pour le moment parfaite. L'émotion, la photo, les intrigues, les personnages... Le dernier épisode était brillantissime et s'enchaîne tellement bien avec celui qui précédait. La dernière scène est ingénieuse et visuellement forte et pourtant tellement simple.

Et en parallèle, je m'étonne d'aimer autant la dernière adaptation en date des aventures de Sherlock Holmes. Ils ont vraiment réussi à mettre en place une dynamique intéressante, complexe et nouvelle. Joan est un personnage intéressant et solide qui n'a pas besoin d'artifice grossier pour affirmer qu'elle dépote. Holmes surprend. Il est génial, cassé de partout, manipulateur, gamin, un peu taré, capable de compassion. Et puis il a des tatouages.



Sinon. Si on se demandait pourquoi j'hésitais à poster le prologue du bonus 3 de l'Hydre. Troisième review : "j'espère qu'elle sera aussi bien ficelée que Les Portes. :-)" La pression ? Quelle pression ? Moi, je me moque de la pression. Je ris à la face de la pression... Ahahah *s'étrangle*.
epanorthose: (H: BAMF)
Ce que j'adore avec le samedi, c'est que je prends mon petit dej' devant mes deux séries préférées du moment : Fringe et Haven.

OK. Ce ne sont pas du tout des séries trendy mais elles valent tellement le coup. Les premières saisons sont un peu maladroites, on sent le potentiel mais on grogne un peu de ne pas le voir totalement exploiter. Ce qui fait que quand les saisons deviennent enfin consisitantes, que tous les petits brins placés tout au long des épisodes sont enfin rassemblés pour former une magnifique tapisserie, on soupire de contentement. "Enfin. Je ne m'étais pas trompée."

Fringe a fait pas mal de chemin depuis la première saison qui avait des relents de The X-Files des mauvais jours. En encore plus gore. Y a des épisodes de Fringe particulièrement dégueux. La saison 2 a d'ailleurs abandonné pas mal de trucs de la saison 1. Genre, personne n'a rien vu. L'amoureux d'Olivia ? Qui ? Comment ? Tout le monde sait que c'est Peter et totalement Peter. Yeah. SFW. La saison 2 était honnête sans être renversante. La saison 3 a sublimement commencé. La première moitié était à tomber. La seconde moitié, décevante. La quatrième saison n'a pas été du tout à la hauteur. On a passé à attendre que ça devienne "Whoa" mais c'est resté pas mal "meh". Et puis la saison 5 fut. Je suis à fond. Bond dans le temps, les impératifs sont totalement changés, l'esthétique est différente. Ce n'est plus un cop show à la sauce gore, mais une série d'anticipation avec une dystopie à glacer le sang et une quête qui nous emmène dans des décors trop cools (j'ai adoré le décor de l'épisode de cette semaine, 506). Je regrette un peu qu'Olivia ne soit pas mise en avant, parce que je suis un peu amoureuse d'Anna Torv et j'adore son Olivia. Etant donné la storyline qu'ils sont en train de développer, on serait en droit d'attendre un peu de badasserie de sa part (mais comme le soulignait très justement un rédacteur de PERDUSA, cela montre aussi que le personnage évolue et en contre partie on a Peter qui vire rogue (encore !)).

Haven. Mon autre blonde badass préférée. J'aime Audrey. Et Duke. Moins Nathan, parce qu'il se comporte comme un con avec Duke. Saison 3 et les petits brins se tressent et se resserrent audtour des personnages. Des tas de mystères, de destinées forcées, de pouvoirs tout pourris. Love it !

Rien à voir.

J'ai regardé (500) Days of Summer. On est d'accord pour dire que ce film est un parent proche d'Amélie Poulain ? Je suis d'ailleurs étonnée que ça se passe à LA et pas à NY. Qu'est-ce qu'un architecte qui se respecte fout à LA ? (Wikipedia m'indique qu'au début le film devait se passer à SF).
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Les vacances sont enfin là ! (Depuis quelques jours, je sais.)

J'ai été voir un film qui a fait saigner mes yeux et foutu tous mes psychosensors en overdrive. Oui, j'anglicise. Mais si la psycho!you qui vit à l'intérieur de vous avait été à ce point malmenée, vous auriez besoin de recourir à une autre langue pour signifier le traumatisme qu'a été Looper. Il y a une scène qui était tellement horrible que j'en ai été pétrifiée. Statufiée dans mon fauteuil, incapable de tourner la tête et d'attendre que ça passe. Je crois que cette scène va me hanter très longtemps. Dans un genre à peine différent, j'ai enfin vu Carrie (damn ! qu'est-ce que Carrie m'a fait de la peine !).

J'ai également vu Pirates des Caraïbes 4 et ce que j'avais pressenti, c'est avéré exact : sans Will, cette franchise m'intéresse vraiment peu. Jack fait des pitreries, les pirates sont un peu magiques, mais il n'y a rien pour accrocher mon empathie. Et donc mon intérêt. Même le prêtre-beau-gosse (à quoi lui sert ce corps ?) et sa sirène ont à peine titillé mon intérêt. La romance était fade et à peine raccord avec l'intrigue. A croire que le trop-beau-baraqué-pour-être-prêtre n'était là que pour faire chialer Arielle ! Je soutiens et maintiens que le héros des trois premiers Pirates est Will et qu'il est ce qui fait le lien et humanise toute cette trilogie. Han est fun et plaisant à regarder, mais sans Luke qui apprend à devenir Jedi et la vérité sur sa famille, y a pas d'histoire.

Je vais essayer de pas louper le dernier 007, même si à contre-courant d'un grand nombre, je ne suis pas réellement convaincue par Craig. C'est pas qu'il est un mauvais Bond, c'est juste qu'il n'est pas Bond. Il est trop sérieux et premier degré pour être Bond, James Bond. Il m'ennuie un peu en fait. Mais je suis une fieffée nostalgique qui regrette encore Sean Connery et n'a jamais pu s'accomoder de Roger Moore. Et que personne ne me parle de Brosnan ! Donc bon, il est presque attendu que je n'apprécie pas réellement le Bond de Craig. Mais peut-être que Skyfall me fera retourner ma veste.

Pour le reste, je ne vais même pas essayer d'annoncer ce que je compte/espère/aimerait faire pendant les vacances. Je sais trop bien que je vais me foirer et j'en ai un peu marre de me foirer.

PS : Ce n'est pas encore confirmé, mais il devrait y avoir une saison 3 d'Alphas. Je ne vais pas retenir ma respiration jusqu'à ce que la confirmation tombe, mais presque. Quant à Fringe, damn ! Show ! Pourquoi faut-il que ce soit à la dernière saison que tu (re-)deviennes aussi cool et passionnante ? Ah oui, parce que c'est la dernière. C'est quand même con de s'être autant foiré sur la saison 4.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Les épisodes de fins de saisons avaient quelque chose... d'étrange cette année. Ils avaient l'air un peu shizophrène.

Par exemple, pour son dernier épisode, Grey's Anatomy s'est prise pour Lost.

Grey's Anatomy, Fringe ont des crises d'identité. (et j'évoque rapidement le cas "Grimm" et "Once upon a time") )
epanorthose: (H: in tiedious water)
J'aimerais lire une bonne fic Fringe, étendue et généreuse. Une fic qui suit pas à pas tous les non-dits de la relation d'Olivia et Peter, qui met des mots sur les silences de la série, qui décrit et détaille et explicite et s'étire.

où j'évoque rapidement la relation Peter/Olivia sur les deux premières saisons )

Donc, parce que je n'ai pas eu tout ça, j'aimerais trouver une fic qui me le raconte. Et cela me semble 'achement compliqué.

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