epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je reviens du film The Martian / Seul sur Mars.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre. En toute honnêteté, j'y suis allée pour éviter le racket organisé par les mômes et sanctifiés par leurs parents. Je suis désolée, mais moi donner des bombecs parce que des gamins me menacent de malédiction, ça me saoule. Je ne trouve pas ça mignon ! Je ne trouve pas ça charmant ! Allez racketer vos parents et vos amis pas les gens à qui vous n'avez jamais parlé !

Bref.

J'ai vu The Martian. Et j'ai vachement aimé. C'est un film qui, contre toute attente, est drôle. Les personnages sont attachants. C'est gonflé de positivisme et d'humanisme. C'est un film qui met à l'honneur la science, l'ingéniosité, la solidarité. Bien sûr, il y a des situations tendues (ça se passe dans l'espace !!!) mais assez souvent je me suis retrouvée à sourire, voire à rire. En plus y a des petites références geeks qui, étant donné le casting présent, ne peut pas être juste le produit du hasard. Et peut-on parler du choix des musiques ? Celle du générique de fin ? La salle a explosé de rire en l'entendant.

Bref². The Martian est un film plus que sympathique qui vous fera passer un vrai bon moment. ♥

ridicules petits spoilers )
epanorthose: (Default)
En attendant de pouvoir reprendre ma rétrospective Terminator, je regarde des films d'animation. En particulier, tous ceux que j'ai ratés ces cinq, voire dix dernières années.

Ca a commencé hier. Je suis allée voir le dernier Pixar : Inside out. J'ai pas adoré. Ce n'est pas mauvais, c'est truffé de très bonnes idées. Mais je n'ai pas adoré. L'univers créé est très intéressant, super bien pensé. La transcription de ce que c'est que de vivre un moment difficile pour un enfant, ce que c'est aussi que grandir est très fine. Sans parler des valeurs que le film essaient de véhiculer. Celle à laquelle j'ai été la plus sensible est que c'est OK de ne pas être toujours joyeux, que la tristesse fait partie de la vie et qu'il ne faut pas chercher à la fuir nécessairement.

Tout ça très réussi, mais au final, je ne suis jamais vraiment rentrée de l'histoire. Riley n'existe pas vraiment. J'avais envie de dire à Joy d'arrêter de vouloir tout contrôler et à Sadness de réfléchir trois secondes. Je comprends bien que ce sont des émotions et qu'on attache à ces émotions un certain type de comportement. Il n'empêche, qu'avant d'être des émotions, ce sont des personnages. Et comme personnages, elles m'ont assez vite toutes les deux soulée. Sans parler du fait que j'ai très peu ri. J'étais d'ailleurs totalement à contre temps avec la salle. Chaque fois que Sadness prenait la parole, la salle éclatait de rire. Je comprends bien que le décalage est un élément de comique, mais l'apathie de Sadness, sa contrition, son air de toujours s'excuser, il y avait quelque chose de vaiment trop écorché pour que je rie. J'ai ri, mais vraiment ri, deux fois durant le film. Quand Joy se sert du "garçon idéal" pour rejoindre Sadness. Et lorsqu'à la fin, on saute d'intériorité en intériorité. Bien sûr, l'intériorité du chat a été ma préférée.

Tiens ! Tant qu'on parle d'intériorité. Est-ce que quelqu'un sait pourquoi Riley est la seule à avoir des humeurs des deux genres ? Et pourquoi Anger est une brique quand tous ses collègues sont plus ou moins humanoïdes ? Et croyez-vous qu'avez l'âge d'autres émotions peuvent apparaître : envie ? culpabilité ? Peut-être des enfants des émotions premières. Je suppose que Guilty serait le fils de Fear et Disgust. Envy pourrait être la fille de Sadness et Anger...

Aujourd'hui, j'ai enchaîné avec Despicable me 1 et 2. C'est sympa. J'aime bien les trois filles et Lucy dans le deux. En fait, je trouve l'animation et le doublage de Lucy particulièrement réussis. J'ai moins aimé que cette agent très compétente se transforme en demoiselle en détresse à la fin du film soit tout de même dit en passant... Et sinon, les minions sont effecitvement sympathoches. Ce qui me frappe le plus, c'est quand même leur langage. Il m'a d'ailleurs fallu la chanson finale du deuxième opus pour repérer qu'ils utilsaient des mots français. Probablement pas dans avec leur sens premier, deuxième, troisième, voire quatrième, mais tout de même des mots français. Et puis j'ai vu le générique et je me suis aperçu que plus de la moitié de la prod avait des noms français. D'ailleurs, un des créateurs est français. Je suppose que ceci explique cela.

J'ai ensuite enchaîné avec Hotel Transylvania. Y a des idées sympas. Mais l'ensemble est tout de même moyen. J'ai même fini par avancer des passages parce que je trouvais que ça se traînait. Et dans certains passages, l'animation n'était pas au top. Limite, si ça n'avait pas l'air d'être de la stop motion. Et les textures n'étaient pas toujours impeccables. C'est pas mauvais, mais c'est vite oubliable. D'autant plus qu'après les deux Despicable me, les pères non conventionnels mais hyper attentionnés, ça commençait à faire un peu répèt. Et je commence à me dire que les mères ont tendance à disparaître des films pour enfants.

Est-ce que j'essaye Madagascar ce soir ?
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Est-il nécessaire de discourir sur la chaleur qui nous canarde en ce moment ? Non, je ne crois pas : nous avons, d'un commun accord, tous fondu. Et une pensée pour mes élèves qui font en ce moment le Ramadan. Une grande pensée pour ceux qui seront à la Japan ce week-end. Ca ne les aidera pas à affronter la chaleur suffocante.

Après avoir fait le tour des Woody Allen de ma DVDthèque, j'ai enchaîné sur le coffret Tati. Je suis restée assez froide devant Jour de fête. Je perçois bien que ce film a des qualités, mais c'est sans nulle comparaison avec Les Vacances de M. Hulot second film de la filmographie de Tati et avec lequel j'ai enchaîné ensuite. Chaque fois que je regarde ce film, je pense aux Vacances du Petit Nicolas. Il se dégage de ces deux oeuvres une odeur surannée qui apaise l'âme. Cela donnerait presque envie de vivre pendant la fin des années 50, début des années 60. Presque.

J'aurais dû enchaîner aujourd'hui avec Mon oncle, mais je suis allé voir Terminator : "on ne sait pas écrire Genèse en anglais". Ce n'était pas mauvais. Mais disons que le film perd 30% de son intérêt quand, comme moi, on s'est fait spoiler par cette foutue bande annonce américaine. Franchement ? C'est qui le connard qui a fait cette bande-annonce ? Qui est l'abruti qui a dit "d'accord, on peut la diffuser" ?? Je ne vais pas développer, mais franchement, ça flingue un peu le film d'avoir vu cette bande-annonce de merde. Par contre, je ne savais pas du tout que Matt Smith avait un rôle dans le film. J'ai d'ailleurs donné un coup à [livejournal.com profile] maius_intra quand je l'ai repéré dans le cadre.

Je ne parlerai pas de la timeline qui continuellement réécrite depuis le deuxième film. Alors une fois de plus, on n'est plus à ça près ! Je suis juste triste que le film n'est pas fait une petite place pour Derek Reese.

Mon seul véritable point de râlage, c'est le casting. Le casting des trois personnages principaux en plus ! Décidément, John, ils n'arrivent pas à le caster ! Il n'y a pas un version qui me convient tout à fait depuis le deuxième film. (J'ai toutefois une petite affection pour celle du trois car c'est l'acteur qui jouait dans Carnivale, aussi connue comme la seule série qui s'est fait crâmer le cul par HBO.) Cette Sarah n'est pas à jeter mais elle fait super juvénile ! Et puis pour une gamine qui porte depuis ses neuf ans un destin aussi lourd que celui d'Atlas, je trouve qu'elle manque un peu de... charisme. Elle est pas nulle. Elle est juste très générique. Très oubliable. Or, Sarah Connor est tout sauf oubliable ! Et ne me lancez pas sur Kyle Reese ! Oh ! Mon dieu ! Dans le genre GI Joe générique, ils n'auraient pas pu faire mieux ! Sauf que Kyle Reese n'est pas un GI Joe ! Perso, je trouve les traits de l'acteur un peu grossier et pas très plaisants à regarder. Il est pas moche. Mais tu sens qu'on veut te le vendre comme un beau gosse. Mais ça, c'est une affaire de goûts, je veux bien le reconnaître. Ce qui me choque vraiment, c'est sa carrure. Surtout quand on compare à celle de l'acteur original. Ce nouveau Reese mange de la viande rouge tous les jours et fait quatre heures de muscu tous les jours. C'est la seule explication. Or, ce n'est pas la vie qu'est censé mener Kyle Reese. Kyle dort trois heures par jour, bouffe des rats quand on en trouve, sinon c'est un gruau infâme. En plus, il est du genre à céder sa part au premier gamin qui le regardera avec de grands yeux ronds. Il est musclé, mais de ces muscles profonds, denses et étirés. Revoyez le premier film, c'est un rapide, il se faufile, s'échappe. Il ne va pas à la baston. Il se sert de ce qui l'entoure pour décupler sa force de frappe. Le nouveau Kyle Reese pourrait passer pour un Terminator. Pour ce qui est du jeu, c'est comme pour cette nouvelle Sarah, ça manque un peu d'intensité. Je crois que le type pense encore qu'il est le fils de John McClane et qu'il faut la jouer cool. So not.

Les acteurs ne sont pas ultra mauvais. C'est juste qu'ils pâtissent de l'interprétation de leurs prédécesseurs. Surtout Sarah et Reese. Quant à John, j'attends encore de voir un adulte réussir à l'incarner de manière convaincante. Pas facile de tenir le rôle du sauveur de l'humanité / leader de la résisance / fils à l'OEdipe un peu compliqué.

Et donc pour terminer, vous vous doutez qu'après avoir vu le dernier Terminator, je suis rentrée, j'ai rangé les Tati et ai sorti les Terminator. Oh yeah !
epanorthose: (P: Tardis)
Hier, j'ai regardé quatre films !

Deux films de Woody Allen : Manhattan et Annie Hall. J'ai détesté Manhattan. C'est un de ces premiers films (c'est le 10ème mais étant donné la productivité de ce réalisateur, on peut parler de premiers films). Et on dirait une parodie de ce qu'est Woody Allen. Si on voulait caricaturer Woody Allen, on ne ferait pas mieux que ce film. J'ai enchaîné juste après avec Annie Hall que j'ai trouvé beaucoup plus réussie, plus inventif et moins nauséeux dans son discours. Même si je me serais bien passée de certaines remarques misogynes sur le cycle menstruel du personnage féminin.

J'ai enchaîné avec The Road. Le film de la joie. C'est ironique. J'ai fini par faire avance rapide histoire d'arriver plus vite à la fin. Pas que je m'ennuyais, juste que je voulais pas passer par toutes les souffrances des personnages si c'était pour une fin merdique. Parce que dans ce genre de film post-apocalytique, on a du mal à imaginer comment ça pourrait bien se terminer. Et je n'ai pas été très convaincue par la fin.

J'ai terminé avec SOS Fantômes. Histoire d'alléger le tout. Je connais assez peu le premier parce qu'on n'avait que le second en cassette. J'ai été très étonnée de découvrir la voix d'Egon en anglais. Elle est hyper grave.
epanorthose: (Default)
Je ne suis pas encore en vacances, mais j'ai dit au revoir aux élèves. La semaine qui vient est une semaine de réunions. Ô joie. Ô bonheur. Le rythme s'est beaucoup ralenti, la pression retombe et mon corps lâche de tous les côtés. Toute la fatigue emmagasinée au long de l'année s'échappe de toutes parts. J'ai en permanence envie de dormir. Pour tout dire, je me réveille en étant fatiguée. C'est la chose la plus étrange et la plus désagréable qui soit. Chaque année, je fais face au même phénomène, mais là, je dois dire qu'il commence plus tôt.

Résultat de cette immense dépression énergétique, je regarde des films. Les promotions Fnac m'ont permise d'entasser un grand nombre de DVD. Généralement, j'achète des films que j'aime et que j'ai envie d'avoir en DVD, mais il m'arrive pour avoir la promotion (5 DVD pour le prix de 3) d'acheter des films que je ne connais pas et dont j'ai entendu parler. Des vieux films aussi.

Ainsi, hier, j'ai regardé Rango et La Rose pourpre du Caire. C'est en rangeant le second film dans sa boîte que j'ai pris conscience qu'il y avait comme un thème commun dans la sélection de la soirée. Pas fait exprès pourtant. Rango était assez sympa. Mais encore une fois, je suis restée bloquée sur le problème évident que suppose les univers avec des animaux anthropomorphisés. Pourquoi certains évoluent et d'autres pas ? Pour se déplacer, les personnages ont des cochons/sangliers. Outre que point de vue proportion, on n'y est pas du tout, pourquoi certains animaux ont gardé leur statut d'animaux (ils ne parlent pas, ne s'habillent pas, ne vivent pas dans des maisons) et d'autres se comportent comme des humains ? D'ailleurs, il me semble qu'à un moment on croise un sanglier anthropomorphisé. Pourquoi l'aigle qui fait fliper tout le monde se comporte comme un oiseau et pourquoi le serpent est un personnage parlant ? J'avais le même problème avec Bernard et Bianca au pays des kangourous avec le grand oiseau qui, de toute évidence, n'avait pas été aussi poussé dans l'anthropomorphisation. Mais sinon, Rango est un film assez cool. Je n'ai qu'un regret, qu'il n'ait pas réussi à avoir Clint Eastwood pour doubler le personnage de l'Esprit de l'Ouest. Ca aurait été vraiment cool.

Non. Mon réel grief est contre La Rose pourpre du Caire. Outre que c'est le film moderne le plus court que je n'ai jamais vu (1h18 !). Ce film est une grosse arnaque. Sur la jaquette, on t'écrit : "[...] Cette fable douce-amère, irrésistiblement drôle et d'une incroyable magie est un enchantement. Une réflexion lucide et tendre sur la vie, l'amour, l'illusion et l'espoir. Un film qui rend tout simplement heureux."

ARE THEY FUCKING KIDDING ME ??

Est-ce que les gens qui ont écrit ce texte ont vu le film ? "Irrésisitblement drôle" Mouais, si ils veulent. Disons qu'on sourit de temps en temps. J'ai surtout ri parce que j'ai reconnu Grand-Père Gilmore parmi les personnages du film dans le film. "Une réflexion tendre sur la vie et l'amour" ? C'te blague ! L'héroïne est mariée à un connard qui la bat, la trompe, dépense l'argent qu'elle gagne en jouant. Elle ne parvient pas à quitter réellement parce qu'elle a trop peur d'être seule. Vachement tendre la réflexion sur l'amour ! Pour fuir sa vie de merde, oui parce qu'en plus ça se passe pendant la grande Dépression, l'héroïne passe sa vie au cinéma et rêve de ces mondes idéaux et en noir et blanc. Elle se passionne pour la vie des acteurs qu'elle regarde jouer tous les soirs. Au point où un des personnages du film brisera le quatrième mur et sortira de l'écran pour lui déclarer sa flamme. Bordel-bordel. L'acteur débarque pour essayer de convaincre son personnage de retourner dans le monde fictif. Il tombe amoureux de l'héroïne à son tour. L'héroïne doit alors choisir entre un être parfait mais fictif et un acteur aussi réel que puisse être un acteur. Elle choisit l'acteur. Le personnage, désespéré retourne dans le monde fictif. Et l'acteur laisse tomber l'héroïne dont il s'était en réalité servi pour parvenir à ses fins. FIN. Ah oui ! Super tendre la réflexion ! Je cherche encore mon sourire ! Il a dû se perdre quelque part après les vingt premières minutes du film. Parce que le message en gros : la fiction n'est pas une échappatoire saine et satisfaisante, la réalité craint toutefois un max, alors oui, peut-être que la fiction et les fantasmes qu'elle génère, c'est un peu mieux. Mais juste un tout petit peu. Mais ça trompe quand même vachement sur les attentes qu'on est censé avoir sur la vie réeel. Qui craint. Un max.

Et le plan final du film, ça m'a fait un peu penser au plan final de Blue Jasmine. Film dont je ne saurai, probablement jamais, ce que j'en pense. A part que Cate Blanchett y est grandissime.

Sinon, j'ai passé tout le film à me demander à qui l'héroïne, jouée par Mia Farrow, me faisait penser. J'ai fini par trouver : Felicia Day !

Gone Girl

Dec. 13th, 2014 07:04 pm
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Je regarde Gone Girl.

Je ne suis pas allée voir ce film au cinéma parce que je me méfie de Fincher. Plus jamais je ne me laisserai emprisonner dans une salle de cinéma avec un film de ce type devant moi. Plus jamais. Se7en m'a suffisamment traumatisée.

Depuis que j'ai entendu parler de ce film, que j'ai vu la bande annonce, j'ai une théorie. Je sais qu'il y a un moment révélation. Forcément, je ne peux pas m'empêcher de chercher à devancer la révélation.

Et là elle vient d'avoir lieu. Exactement ce que j'avais prévu. Mais le film a commencé il y a une heure. Et il reste une heure trente.

Bon.

Je suppose qu'il va y avoir une autre révélation et qu'en fait j'ai juste trouvé ce que tout le monde avait trouvé. Flûk. Pendant un instant, je me suis crue intelligente.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Je regarde Vantage Point, un film de 2008 avec Matthew Fox. Entre autres. Et cela fait une heure que je n'arrive pas à savoir si j'ai déjà vu ce film ou non. Tout me semble hyper familier, mais je ne me souviens de rien de précis. Et pourtant, je devance tous les twists. Ou presque.

Est-ce que j'ai déjà vu ce film et ne m'en souviens pas ? Ou alors, ce film est tellement cliché qu'il gratouille des souvenirs d'autres films et séries vus auparavant. Genre 24.

C'est très perturbant !
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Je viens de découvrir un cercle caché de l'enfer : Hallmark Channel. Que j'ai personnellement rebaptisé Hellmark Channel.

Je connaissais Hallmark pour ses cartes de voeux. Il s'avère qu'ils font aussi des films. Des téléfilms, plus exactement. Des téléfilms spécialisés dans la romance cucul, bourrés de sucre rose. La fille est une jeune femme pleine de compétences mais qui n'arrive pas à s'épanouir pleinement. Le type tombe à point nommé. Pas forcément immédiatement facile d'accès mais nécessairement "le bon". Tout le monde est gentil dans le fond. Les bons seront récompensés, les méchants ramenés dans le droit chemin. C'est tellement WASP que ça pique un peu les yeux.

OK. C'est un putain de plaisir coupable qui fait du bien quand Novembre frappe un peu trop durement !

Je pense que n'importe quel film de leur catalogue est conçu sur exactement le même modèle. La seule variation est la saison ou le cadre de travail.

Sérieusement, c'est nul. J'ai honte. Mais c'est bon la honte.
epanorthose: (H | :D)
Je suis allée voir Lou, journal infime.

J'ai adoré et été exceptionnellement émue. Le film fait plus qu'honneur à la BD dont il est tiré. L'ambiance est magnifiquement rendue, que ce soit dans les décors, les accessoires, l'ambiance, l'inventivité...

Franchement, vous vous sentez un peu morose, vous avez envie de vous évader, de soupirer, rire, pleurnicher... vous devez voir le film.

Ca m'a donné envie de reprendre la BD.

Bonus : La review de Durendal1. Je ne suis pas toujours d'accord avec lui, mais sur ce coup là !
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Ca a commencé par une surprise. J'ignorais que le film était d'une en noir et blanc, de deux muet. Il m'a fallu quelques minutes pour m'y faire, retrouver mes réflexes d'enfance et me laisser entraîner par le rythme du film.

Ca a continué par un enchantement. Le film est bon. Les acteurs sont charmants. La petite fille surtout. L'adaptation fonctionne très bien. La belle mère est glaçante. Le père est pathétique à souhait. C'est décidé, je montre ce film à mes élèves.

ça s'est achevé... )


Pour ceux que le titre n'aurait pas mis sur la voie : il s'agit d'une adaptation du conte de Blanche Neige des frères Grimm. L'histoire est déplacée dans les années 20 en Espagne. Le père est un Torero, la mère est une chanteuse/danseuse de flamenco. La belle-mère est une infirmière. Ici, il n'est pas question de jalousie mais d'héritage. Et les sept nains ne sont que six.

Le film est vraiment bien. Je reste plus réservée sur la fin.
epanorthose: (H: not pleased)
Diable, que ce n'est pas bon !

Visuellement, c'est assez réussi. Les décors, les costumes, l'ambiance... Il y a, en tout cas, je la sens, une filiation entre Cocteau, Demy et Gans. Un fil qui passe de l'un à l'autre. Pour céder à une technique commerciale que je n'affectionne pas mais qui a le mérite d'être parlante : le Belle et la Bête de Gans, c'est un film de Demy fait par Burton. Il n'y a pas la joie de vivre de Demy, pas l'humour ou la fantaisie, mais l'esthétique soignée, le baroque exacerbé que Cocteau avait déjà animé. En dehors de l'esthétique intrafilmique, il y a la réalisation. Des cadrages ultra préparés, des transitions qui n'ont pas qu'un but pratique mais s'habille aussi de manière et de détours.

Mais sorti de l'esthétique, c'est creux. Ca sonne creux. Et on s'emmerde. Les personnages sont vides. Pas consistants. Je ne comprends pas vraiment Belle. Cette Belle. Chez Cocteau, c'est une jeune femme exceptionnellement bonne, habitée par une rigueur morale et un sens du devoir impressionnant. Il y a ce qu'on doit et ce qu'on ne doit pas faire. Chez Disney, Belle est une jeune femme courageuse, curieuse, passionnée, différente. Chez Gans, je ne sais pas qui est Belle. Elle change de posture à chaque scène. Le jeu de Léa Seydoux la rend presque hermétique. Elle déclare ne pas vouloir faire ce que la Bête lui dit, mais elle accepte de mettre les robes qu'il lui prépare chaque matin. Toute plus extravagante et compliquée les unes que les autres. Elle demande une rose à son père, preuve de son humilité, du peu d'intérêt qu'elle porte aux parures au contraire de ses soeurs. Dans le château, elle se balade avec des coiffures compliquées, des bijoux imposants, des robes lourdes. Pourquoi ? Affectait-elle devant ses soeurs l'humilité ? Si c'est le cas, je comprends que les frangines l'aient un peu dans le pif !

Quant à la romance, c'est juste une blague. Disney n'est pas connu pour sa subtilité en matière de romance. Y a qu'à voir La Belle au bois dormant ! Mais depuis, ils ont fait des progrès. Dans la version de Disney, même si c'est à travers un montage qui accélère les étapes et une chanson, on voit qu'un lien se crée entre la Belle et la Bête. Ils passent du temps ensemble, ils discutent. Elle lui apprend à lire. Ils décident de se faire un petit bal. Dans le film de Gans, la danse est le résultat d'un marchandage assez sordide : Belle veut revoir les siens, même une journée, en échange, elle concède une danse à la Bête. Et pour une semaine, ce sera quoi ? Chez Cocteau, c'est également bref, mais il y a des moments où la Belle et la Bête apprennent à se connaître, à s'aprivoiser. Dans le film de Gans, y a rien. A la place, Belle fait des rêves sur la vie du prince avant qu'il ne soit une Bête. Et on découvre que c'était un peu un connard. Un connard homicide en plus. Mais quand même, elle tombe amoureuse. Au moins dans le conte de Mme de Villeneuve, quand Belle rêvait du prince, elle rêvait qu'elle passait du temps avec lui. Alors là, vraiment, à part syndrome de Stockholm, y a pas d'autre explication.

De plus, y a pas un comédien dans ce film qui sait jouer convenablement. Ou alors Gans était trop occupé à préparer ses plans compliqués pour donner une direction aux acteurs. C'est à qui sera le moins convaincant.

Et pour finir, qui a validé l'idée des pokémons ? Sérieusement ? C'est quoi ces bestioles ? Qui a émis l'idée et qui a dit OK ? Pourquoi ? Et surtout, pourquoi de tous les habitants du château les seuls qui ont le droit de rester sont les chiens de chasse du prince ? Et pourquoi les changer en trucs bizarres et pas du tout convaincants ! C'est de l'animation 3D moche qui n'apporte rien. Rendez-moi Lumière et Big-Ben ! Ou ne me donnez rien du tout, mais ne me donnez pas ces trucs laids. Et chiants. En même temps il se passe tellement rien dans ce film qu'il fallait bien trouver un moyen de meubler.

Le sujet

May. 21st, 2014 11:30 pm
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
J'ai revu les épisodes V et VI de Star Wars.

Ca faisait en fait un sacré bail que je ne les avais pas vus. Plus de cinq ans. Au moins. C'est la nouvelle version des films augmentée de tas de trucs qui ne servent à rien et viennent clasher avec tes souvenirs d'enfance. Oui, ça me saoule que dans l'épisode IV, Jabba apparaisse au lieu de Fett. Et ça me saoule que New!Anakin ait remplacé Old!Anakin à la fin du VI. Je ne comprends pas l'intérêt. Au lieu de se faire chier à incruster la tête de Darth Patate, Lucas aurait bien mieux fait de soigner ses transitions. Parce que le "Vous souvenez-vous de votre mère ? Votre vraie mère ?" est quand même assez limpide. "Non, mais en fait Leia a cru que Luke parlait de sa mère, parce qu'elle ne sait pas qu'elle est adoptée ?" Et mon cul, c'est du poulet ?

Bref.

J'ai donc revu les épisodes V et VI. Et je me suis souvenue pourquoi l'épisode V me faisait peur. Je me souviens très bien de la première fois que je l'ai vu. Mes parents l'avaient enregistré sur une K7 vidéo pour moi. Je ne me souviens plus si c'est mon père ou ma mère qui a mis la K7 dans le magnéto (il me semble que c'est ma mère), mais je me souviens que c'est avec ma mère que j'ai fini par le voir parce que j'avais peur. Entre le Yéti, le truc à deux pattes à qui on ouvre le ventre, le gros ver de l'espace, les marais glauques et la respiration de Dark Vador. Je n'étais franchement pas rassurée. Le duel entre Luke et Vador fut, bien évidemment, le moment le plus flippant. Entre la main coupée, la révélation (je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : à mon époque, on pouvait voir les films SW sans savoir que Vador était le père de Luke. A condition de ne pas savoir que Vader veut dire "père", bien sûr) et Luke qui se laisse tomber dans le vide. Une fois le film fini, je n'étais pas vraiment certaine de vouloir un jour revoir ce film. Et je ne comprenais vraiment pas pourquoi mes parents avaient enregistré ce film pour moi.
L'épisode VI, enregistré plus tard, m'a aidé à faire la paix avec cet univers et même à l'apprécier. J'avais regardé un dessin animé avec des Ewoks (et maintenant que j'y songe, c'était certainement un spin-off du film) alors le film m'a semblé plus familier et moins hostile. A part le début. Et le moment où Vador retire son masque. Puis j'ai un peu grandi et avec ma soeur, c'est devenu un film qu'on regardait souvent. On connaissait par coeur les répliques de révélation (en particulier celui où Luke apprend à Leia qu'ils sont les enfants de Vador).
Pour une raison que j'ignore, l'épisode IV est passé bien moins souvent à la télévision. On l'a donc eu en K7 beaucoup plus tard. En entendant de l'avoir, on l'empruntait à notre oncle de temps en temps. Je me souviens que c'est mon oncle qui m'a appris qu'en fait la trilogie n'était pas le début de l'histoire. "C'est pour ça que le premier film s'appelle Episode IV". Et avant qu'il ne me l'indique, je n'y avais jamais fait attention. C'est aussi lui qui nous affirmait, à ma soeur et à moi, que l'épisode V était le meilleur. Et alors, nous étions farouchement opposées à cette idée. Le troisième (parce qu'à l'époque on pouvait les appeler comme ça) était meilleur parce que Lule apprenait que Leia était sa soeur, parce qu'il y avait des Ewoks, parce que Luke gagnait et que Han était un jaloux pour rien. CQFD.

J'ai vu l'épisode I aux Etats Unis. J'ai tanné mon père durant toutes les vacances pour qu'on aille au cinéma le voir. On ne pouvait pas rentrer en France sans l'avoir vu ! Je crois que nous y sommes allés la veille ou l'avant-veille de notre départ. Le vendeur ne voulait pas nous vendre les places : le film était trop mauvais. Je n'ai pas compris grand chose du film. A l'époque, je quittais le lycée, je ne connaissais pas encore ffnet et je ne chargeais même pas encore mes épisodes sous-titrés de Buffy et Alias sur la mule. Je n'avais même pas encore lu Harry Potter. Je n'ai pas tout compris, à part que c'était très décevant.

J'ai lu quelques bouquins de Star Wars. Je les ai tous trouvés mauvais. C'était mal écrit et sans réel intérêt. Un peu plus haut, je parle de Boba Fett, mais durant les dix années qui ont suivi mon premier visionnage de l'épisode V, je n'avais aucune idée de qui il s'agissait. Il a fallu une conversation avec une pote à propos du film II qu'on attendait avec impatience pour apprendre que non seulement ce personnage existait mais qu'en plus il avait sa petite popularité au sein du fandom. Si on jouait à un jeu de trivia sur l'univers, je me ferais probablement latter. Je dois connaître trois planètes (à moins que ce ne soit des systèmes) et sortis des personnages principaux, je suis incapable de me souvenir des noms des persos secondaires. Mais je ne comprends pas bien cette idée que tu dois prouver ton attachement à une histoire et que c'est seulement à l'aune de tes connaissances sur des tas de détails qu'on déterminera si oui ou non tu aimes l'histoire. Si oui ou non tu es en fait digne d'aimer l'histoire. Tu n'aimes pas moins bien Star Wars parce que tu ne sais pas comment s'appelle la planète d'origine de Leia ou la manière dont un sabre laser est fait. Quelle idée ! Comme si l'attachement, voire l'amour, que tu éprouves pour un univers, une histoire, un personnage devait être mesuré et donner ainsi lieu à une compétition.

J'ai donc revu les épisodes V et VI. Et, je vois maintenant pourquoi mon oncle disait que l'épisode V était meilleur que le VI. Il m'a fallu du temps, mais maintenant je vois qu'il est beaucoup plus intéressant et, d'une certaine manière, novateur : les héros sont séparés et, de bout en bout, sont dans la merde. Ils vont de situation moins merdique en situation plus merdique, jusqu'à la merde intersidérale finale. Je me pose toutefois une question : combien de temps Luke reste-t-il sur Dagobah avec Yoda ? Parce que si on regarde combien de temps passe en parallèle à bord du Faclon Millenium, ça fait à peine deux jours. C'est court pour devenir un Jedi ! Je me souviens que quand j'ai vu l'épisode V pour la première fois, ma mère a essayé de me vendre le film avec la Force. "Tu vas voir, le héros il fait des super trucs parce qu'il a la Force." A l'époque, je regardais les Chevaliers du Zodiac, Dragon Ball, alors faire jaillir un sabre de la glace ou sauter super haut pour s'achapper d'un genre de frigo, j'avais trouvé ça un peu naze. En tout cas, je n'avais pas du tout été impressionnée. Et six films plus tard, je continue de ne pas être super impressionnée par la Force.

Et sinon, ce soir, j'ai vu Lego: the movie. Bon. J'aime pas jouer à ce jeu, mais j'ai eu un peu l'impression de voir le studio Pixar qui tentait de se réapproprier le scénario de Matrix. C'était fun. Mais vraiment, j'ai déjà vu Matrix et je préfère toujours le fim des Wachowski siblings.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je suis déçue.

Je voulais acheter le DVD de She's the man. Et il n'existe pas en zone 2 avec des sous-titres et/ou du doublage français. WHY ? Je suis super déçue. Je ne comprends pas ce principe de zoner les DVD. Comment, au contraire, encourager les gens à pirater ? Il existe des rip de ce film en version française (le DVD est sorti en zone 1 pour le Canada) et si je veux le voir en français, je n'ai pas d'autre choix que de le pirater.

J'ai changé de formule d'abonnement Internet. Ma vitesse de connexion a baissé et le streaming rame. Hyper déçue. Le mois prochain, il faut que j'upgrade parce que je ne peux pas rester à cette vitesse, j'ai l'impression de repartir dix ans en arrière avec une connexion à 56 ko/s

< /déçue>


J'ai rouvert le fichier de mon projet perso. J'aime assez le début. C'est très brute comme texte, mais il y a quelques répliques que j'aime bien. Mon souci, c'est le système de narration. J'ai choisi une narration à la première personne du singulier, parce que j'étais dans une démarche de concours - ergo, reprendre la narration à la mode. Mais, ce n'est pas ma narration préférée. Je suis plutôt du genre à préférer la troisième personne. Aussi bien pour écrire que pour lire. (Je n'ai écrit qu'un texte à la première personne, mais c'était une démarche réfléchie.) Arf. Je suis partagée. D'autant plus qu'ergoter sur le sujet m'évite de me concentrer sur le vrai problème : le scénario.

< /indécise>


J'ai changé de phone. J'ai quitté les rives de l'île sélect de l'iPhone. Alors depuis, les iPhones me font la gueule. C'est un classique. Donc, iPhoneurs, si je ne réponds pas à vos SMS, ce n'est pas que je vous snobe, c'est que je ne les reçois pas.

< /injoignable>
epanorthose: (H: BAMF)
J'ai finalement vu Benjamin Gates 2. Pas grand chose à en dire. Si ce n'est qu'ils ont déplacé l'El Dorado aux Etats-Unis et refusent tout le film de l'appeler ainsi. C'est juste "the City of Gold". OK. Pourquoi pas. On n'est plus à une connerie près. J'ai particulièrement aimé le moment où Gates tente de convaincre le président des Etats Unis de chercher la cité d'or pour permettre de rendre aux amérindiens une partie de leur héritage. Entre l'Histoire hyper fuckée et l'Hypocrisie flagrante, je ne sais plus quelle hache saisir. J'allais ensuite enchaîner sur le fait que Potus est blanc. Mais le film date de 2007 et Obama est élu en 2008. On sait néanmoins de quel côté la blance de Disney penchait alors.

J'ai ensuite enchaîné avec Indiana Jones 3 en fond sonore. C'était mon Indiana préféré quand j'étais plus jeune. Probablement, parce que c'était le seul qu'on avait en VHS et que j'ai donc vu un très grand nombre de fois. Mais pas seulement ! Il y avait cependant un passage que je ne comprenais pas : la troisième épreuve qu'Indy doit passer pour entrer dans la chambre des Graals. Le saut de la foi. Je ne comprenais pas cette épreuve. J'avais fini par me dire que si on croyait, un pont apparaissait. Le film admet bien les chevaliers bieux de sept cents ans, les méchants qui vieillissent en deux secondes et les papas qui échappent à la mort en buvant de la vieille eau croupie dans une coupe pas lavée ! Qu'est-ce qu'un pont qui apparaît quand on souhaite très fort ?
Ce n'est que l'année dernière, alors que je revoyais le film pour la première fois depuis des années que j'ai compris : le pont a toujours été là, il était simplement caché grâce à un trompe l'oeil. Eh bien vous savez quoi ? Je me suis sentie un peu flouée ! Tout avait bien plus de sens et de cohérence (les deux précédentes énigmes reposaient aussi sur un principe de "boom ch't'attrape") et ça satisfait bien mieux l'adulte que je suis. Mais la môme que j'ai été se sent un peu arnaquée. J'y ai cru au bordel et on me dit que c'était un trompe l'oeil ? Arnaque !

Pendant que je regardait Benjamin Gates 2, je me suis demandée si l'El Dorado existait réellement, serait-il possible qu'on ne l'ait pas encore trouvé ? On explore l'espace, on découvre de nouveaux soleils, de nouvelles planètes. Un engin a quitté notre système solaire. Se peut-il vraiment qu'on n'ait toujours pas trouvé l'Atlantide et l'El Dorado ? Et n'est -ce pas un redondant de dire "l'El" ? Y a-t-il encore des gens qui cherchent ? Ou bien tout le monde a-t-il définitivement renoncé ?

Et sur ces questions, je retourne lire L'Ile au trésor par Pratt.
epanorthose: (H: you've been psyched !)
Après une interruption due à une pièce épouvantable hier (N'allez pas voir Une année sans été à l'Odéon, le comédien principal joue comme une machine à laver !), j'ai repris National Treasure.
National Treasure : spoilers )

Et si je regardais le 2 ?
epanorthose: (H: not pleased)
Cinq minutes. Cinq minutes de film et je ne peux m'empêcher de renifler l'odeur de la sudden but inevitable betrayal!. En plus c'est Sean Bean. Je me méfie de Sean Ben depuis Goldeneye.

Je peux me planter. Mais je ne lui fais pas confiance...

[Dix minutes plus tard.]

I'm that good !

Or they are that bad !

1984

Apr. 15th, 2014 11:26 pm
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Chaque fois que j'ai voulu lire 1984, il y a eu quelqu'un pour me dire que c'était vraiment affreux comme comme bouquin. J'ai fini par ne jamais reprendre le livre.

Il y a quelques mois, j'ai fait une razzia de DVD. Dans le lot, il y avait une adaptation de 1984.

Ce soir, j'ai vu le film.

Je suis à peu près sûre que je ne reverrai jamais ce film de ma vie. Et, oui, je confirme, c'est affreux !
epanorthose: (H: not pleased)
Juré, je ne parle pas de ma fic.

Non.

Hier, vingt-cinq ans après tout le monde (*), j'ai regardé The Truman show (**). Et j'ai vraiment beaucoup aimé. C'est un film très riche avec divers niveaux de lectures. Bien sûr, critique de la société, mais aussi métatextuel.
Le générique défile et un nom m'agrippe le regard : Andrew Niccol.

Qui est Andrew Niccol ? me demanderez-vous. Je vous répondrai : c'est le scénariste du Truman show, mais aussi le scénariste et réalisateur de Gattaca. Il a également été le scénariste de Spielberg pour The Terminal. Il a réalisé également le film The Lord of War, ainsi que Time Out, avec Amanda Seyfried et Justin Timberlake, dont j'avais bien aimé les prémices et qu'il faut que je termine un jour de voir.

Donc, en gros, c'est un homme dont j'apprécie plutôt bien le travail.

Et puis je découvre qu'il est le réalisateur de The Host. L'adaptation de la nouvelle série de S. Meyer...

Je ne sais plus en qui ou quoi croire...


----
(*) Je n'ai pas vérifié, mais je remarque que tout ce que j'ai apprécié a maintenant plus de vingt ans. Je deviens donc cynique. et vieille. Genre, le film de Disney, La Belle et la Bête, ça a 23 ans. J'ai mal.
(**) En fait, le film est de 1998, donc il a 16 ans. Ca fait quand même mal.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je suis prof, pour moi, la fin de l'année se situe réellement en juillet. Pas que pour moi d'ailleurs, puisque le théâtre et la télévision fonctionnent aussi avec ce calendrier. Mais on ne peut pas aller contre la tradition du bilan de fin d'année. Le 31 décembre arrive, 2014 piaffe à la porte, il est temps de revenir sur ce qui a été lu, vu, fut fait pendant cette année 2013.

Théâtre, cinéma, lecture, écriture, séries )
epanorthose: (H: you've been psyched !)
JE SUIS HYPER DECUE !!

Je viens de découvrir que Henry Cavill n'était pas Matt Bomer !

Depuis qu'on a annoncé le nom de l'acteur qui prêterait ses traits à Superman, j'étais persuadée que c'était l'acteur de White Colar qui avait eu le rôle. Et je trouvais ça TROP cool.

Ca fait une heure que je regarde le film et, une ou deux fois, je me suis dit que c'était marrant, mais que l'acteur ne se ressemblait pas beaucoup. Et puis arrivait un plan et je me convainquait que "ah ! si". En fait, il s'agissait des plans Clark est barbu.

Et puis j'ai eu envie d'écouter "Somebody that I used to know". Sauf que je ne me souvenais pas du titre. Je vais donc sur la fiche imdb de Henry Cavill pour avoir le titre de l'épisode de Glee dans lequel il intervient pour avoir ainsi le titre de la chanson.

Et là, je découvre toute la vérité ! Henry Cavill n'est pas Matt Bomer.

JE SUIS HYPER DECUE !!

Et maintenant vous mesurez à quel point je ne suis pas physionomiste et suis incapable de retenir un nom. C'est vous dire combien chaque rentrée est un calvaire pour ma mémoire trouée.

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