epanorthose: (P: noir!Olivia)
Dans cette histoire que j'aime imaginer tandis que j'appuie la tête contre la vitre du RER, il y a des personnages qui ont des noms d'étoile... Et vous savez qui a également des noms d'étoiles ? La famille Black/Malfoy ! Bien sûr, Rowling ne détient pas les droits sur les noms des étoiles, mais vous avouerez que c'est un peu délicat d'appeler un personnage Sirius ou Bellatrix. Et flûte !

En parlant d'étoiles, j'ai revu la série CDZA ce matin. Et qu'est-ce que j'ai ri ! Mais aux éclats et au point de devoir faire pause. Je suis vraiment très admirative du boulot abattu par l'auteur de la série. Et puis ce qui est génial, c'est que l'écriture est tellement dense qu'à chaque visionnage, tu repères une nouvelles blague, un nouveau jeu de mots, une nouvelle référence. Je crois que mon personnage préféré est Shun. C'est déjà le cas dans la série originale, mais même dans cette parodie, il reste mon perso préféré, pour des raisons totalement différentes. Et j'ai un peu l'impression que c'est également le préféré de l'auteur : après Seyar, c'est celui qui parle le plus. C'est peut-être pour ça que c'est celui qui me fait le plus rire.
Dans un commentaire, quelqu'un disait qu'il avait d'abord connu CDZA avant CDZ et, de ce fait, ne pouvait plus prendre la série originale au sérieux. Je le comprends.

Pour en revenir à HP, j'ai deux fics en cours, mais plus le temps passe et plus j'ai le sentiment (la certitude ?) que je ne les mettrai plus à jour. Plus avant longtemps en tout cas. C'est un peu con parce que j'ai des brouillons vachement avancés pour la suite des deux. Pour chacune, ce ne serait l'affaire que d'une semaine face à l'écran pour arriver à quelque chose. Mais chaque fois que j'ouvre le document, que je relis ce que j'écris puis que j'arrive au moment où je dois poser mes doigts sur le clavier, je pousse un long soupir et referme le document. Dans le même genre, j'ai un bonus de l'Hydre pas mal échafaudé. Un chapitre qui donnerait une conclusion, grandement méritée, à Harry. J'ai deux nouveaux personnages qui me chauffent un peu les doigts, une idée qui pourrait être intéressante d'amener dans le monde de HP... Mais non, je soupire.
epanorthose: (H: BAMF)
J'ai fini de regarder SW: The Clone Wars. J'ai le coeur en charpie. D'autant plus en charpie que j'ai enfin revu l'épisode 3. Comment vous expliquer à quel point toute cette histoire me dévaste ? Comment vous dire que je suis écrabouillée par le regret. Le regret in story mais aussi le regret meta story.

"In story", parce que comme je le disais dans une entrée précédente, me voilà totalement gagnée à la cause d'Anakin. Je n'ai jamais détesté Anakin. Si le jeu approximatif de Christensen m'a toujours fait sourire, je ne lui en ai jamais tenu rigueur. Je ne l'ai jamais rendu responsable de la prélogie (qu'on ne peut plus trop appeler maintenant "la nouvelle trilogie"). Et puis SW:the CW arrive et propose un portrait vraiment intéressant, vraiment nuancé d'Anakin. Il est à la fois un gros con et à la fois hyper attachant. Il est con avec Padmé, mari jaloux, il veut contrôler ses faits et gestes sous prétexte de la protéger. Il est attachant de l'affection qu'il porte à Ahsoka, sa padawan. Il est imbu de sa personne et drôle. Il est un Jedi impressionnant et pas toujours très dégourdi. Anakin est mon "problematic fave" comme dirait tumblr.

Mais aussi "meta story" parce que quand je vois l'univers, les personnages, les problématiques que proposent la série, je regrette encore plus les maladresse de la prélogie. Rien que l'ordre 66 ! La série montre que les clones participent involontairement au massacre de Jedi : ils ont une puce implanter dans le cerveau qui, une fois activée, prend le contrôle de leurs actions. Et quand tu regrardes l'épisode 3, t'as l'impression qu'ils ont toujours été au courant de cet ordre 66, qu'ils ont toujours su qu'ils allaient devoir massacrer les Jedi, leurs généraux. Or, avec la série dans l'oeil, tu sais qu'ils n'ont jamais rien su. Que quelques uns ont même essayé d'échapper à cette puce. Et en sont morts. Tu sais que cette puce, c'est la fin de leur libre arbitre, la fin de leur personnalité, de leur individualité. Comment vous dire à quel point j'ai été gagnée à la cause des clones ? Comment vous dire que l'épisode qui m'a le plus retournée, qui m'a mis les larmes aux yeux et fait hyperventiler, c'est celui qui raconte leur massacre. Celui qui les montre comme chair à canon, où on nie leur courage, leur loyauté, leur individualité, leur inventivité. Mais d'une manière générale, à partir de la saison 3, votre coeur va souvent saigner. C'est la guerre, ma bonne dame et on n'épargne personne. Trahison, meurtre, massacre, sacrifice, ironie tragique, implacable destinée. Rien ne vous sera épargné. Alors oui, quand je vois la qualité de The Clone wars, je regrette un peu que la prélogie n'ait pas été de la même facture. Tout n'est pas à jeter dans cette prélogie, mais il est si facile imaginer que ça aurait pu être tellement mieux. En même temps, c'est peut-être tant mieux : mon âme n'aurait pas tenu une telle émotion si rondement menée.

Je viens de revoir la série Clone Wars, version 2003. L'animation est beaucoup plus sommaire. Il y a un peu d'humour mais là aussi, immanquablement, on bascule dans le tragique et la violoence. Quelques très bonnes scènes à souligner. En particiler le combat entre Anakin et Asajj Ventress. Ou bien celui du rêve prophétique qui a l'air de raconter l'histoire du peuple qu'Anakin doit sauver mais qui raconte en fait la destinée d'Anakin.

Alors oui, je me projette dans des histoires. Des UA où tout n'aurait pas aussi mal tourné. Des compléments où Luke et Leia apprennent qui est leur mère. Vont sur Naboo. Découvrent à travers les bip-bip de R2 l'histoire de leurs parents. Clone Wars (2003) fait de R2 le cadeau de Padmé à Anakin pour le féliciter de son accession au titre de chevalier Jedi. Tu m'étonnes qu'Anakin y soit si attaché dans Clone wars (2008). Si on l'écoutait, quelles histoires ce petit droïde pourrait raconter !

J'ai envie d'histoires où les jumeaux passent du temps ensemble, où ils apprent à se connaître, où Luke initie sa soeur aux voies de la Force ce qui lui permettra de converser avec Obi-Wan (justifiant ainsi le nom qu'elle donne à son fils...) et surtout avec son père. J'adore voir dans les jumeaux les traits de caractère de leurs parents et leur façon d'affronter les problèmes. Luke est peut-être le Jedi et Leia la politicienne, je ne peux pas m'empêcher de voir la bonté de Padmé dans Luke et la détermination d'Anakin dans Leia.

Star Wars, comme ça fait du bien de te retrouver, de me plonger une nouvelle fois dans ton univers, songer de nouveau à ces Atrides des étoiles... J'attends avec impatience de pouvoir de nouveau voir l'épisode 7. J'attends décembre et l'épisode one-shot qui sent bon le marketing, mais je m'en contrefous en fait. Star Wars, I'm back.
epanorthose: (H | :D)
Je n'ai pas écrit depuis longtemps dans ce LJ. Le temps passe vite. Je vais vous passer la liste des résolutions que je ne tiendrai pas, je vais vous épargner la vie au bahut également. Et revenir aux bons vieux classiques : les discussions de fandom. Parce que oui, je suis retombée pieds pardessus tête dans un fandom. Deux en fait. Et c'est merveilleux. D'autant plus merveilleux que ce sont des fandoms que je connais bien. Star Wars, tout d'abord. The X-Files ensuite.

Le mois dernier, le septième épisode de la saga de Lucas est sortie au cinéma. Et ce fut un enchantement. J'ai vu le film trois fois. Quel bonheur ! Résultat, pendant les vacances, outre me refaire les deux trilogies, j'ai commencé à jouer à KOTOR. Un jeu vidéo qui se passe dans l'Ancienne République. J'adore. Mais comme j'ai tendance à jouer de manière incontrôlée, c'est-à-dire six heures de suite, je le réserve pour les vacances. J'ai d'ailleurs bien l'intention d'investir dans un bon PC pour pouvoir jouer à davantage de jeux et sans avoir à subir les plantages à répétition. Bon. Ca ne va pas être pour tout de suite par contre. Les finances, c'est pas trop ça. Surtout que je viens de me foutre sur les bras un crédit... Bref. KOTOR, c'est du bonheur ! J'ai tellement de pouvoir le reprendre. Et sinon, en attendant, je me suis lancée dans Star Wars: The clone wars. Je ne suis pas si ce fut la meilleure ou la pire idée que j'ai eue dernièrement...

Star Wars: The clone wars est une série d'animation qui se situe entre l'épisode 2 et l'épisode 3. Elle raconte, comme son titre l'indique, la guerre qui sévit entre la République et les séparatistes. Anakin en plus de son rôle de général dans l'armée républicaine, tient aussi celui de maître. Yoda lui a confié la formation d'une jeune padawan.
La série ne se focalise pas que sur ces deux personnages. Obi-Wan, Padmé, Yoda, Windu et d'autres jedi sont également des figures importantes de la série. On peut même perdre de vue pendant plusieurs épisodes le futur exterminateur de l'ordre Jedi. Ainsi la guerre est vue à travers les yeux de différents personnages et on découvre ses conséquences aussi bien politiques, économiques que sociales. Certains épisodes nous amènent même dans le camp séparatiste. La série est donc très loin d'être manichéenne. Les Jedi ne sont pas toujours les supers chevaliers en armure blanche. On s'interroge sur les limites de la diplomatie, sur l'intérêt de la course à l'armement. En clair, la série ne prend pas un instant ses spectateurs (des gamins !) pour des idiots.
Si on nous épargne le sang, nous sommes quand même mis face aux conséquences dramatiques, voire tragiques de la guerre. Et les clones que vous aviez pris l'habitude de considérer comme ombres négligeables, juste présents pour se faire dégommer par les tirs de blaster des héros, vont devenir des personnages vraiment attachants. Et c'est d'une cruauté atroce, parce qu'ils meurent. Sans cesse ! Sans compter qu'à l'épisode 3, on va leur rebooter le cerveau et les priver de toute liberté. Vous faire éprouver des FEELS pour les clones. CRUELEST THING EVER. Je rêve maintenant d'un épisode spin-off (puisque c'est la nouvelle brillante idée de Disney) sur les clones. Un épisode où ils se révolteraient, se libèreraient, où ils demanderaient réparation pour tout le mal qui leur a été fait. En fait la blague cosmique de cette série, c'est que vous allez vous attacher à des tas de personnages qui sont destinés à tous crever.
Et la blague la plus cruelle, c'est qu'Anakin, dans le fond, vous allez vous mettre à plutôt bien l'aimer. La série n'est pas tendre avec lui. Elle ne gomme pas ses défauts, elle montre sans complaisance tout ce qui cloche. La route vers le Dark Side est fléchée et tu ne peux que hurler devant ton écran.
Franchement, je n'arrive pas à croire que cette série a été validée. Je n'arrive pas à croire qu'elle a tenu aussi longtemps. J'ADORE CETTE SERIE. Et quand j'aurai des sous, je m'achète l'intégralité en DVD. Pour vous donner un exemple de son génie, les clones se servent de la maladresse de Jar Jar pour décimer une squad ennemie. Je vous jure, c'est la strat. Laissons Jar Jar foutre le bordel dans les rangs ennemie et y aura plus qu'à cueillir les rescapés. ET CA FONCTIONNE !!
Comment ça se fait que personne ne m'ait parlé de cette série avant ? Comment ça se fait que personne ne parle davantage de cette série ? Même hors univers SW, c'est une excellente série. Mais tellement cruelle. Chaque épisode me rapproche un peu plus de l'épisode 3. L'épisode de la cruauté cosmique.

Et sinon, à côté de ça, The X-Files a repris. Mais joie et bonheur dans mon coeur. L'émotion quand les premières notes du générique ont tinté dans mes écouteurs. Sans déconner, l'émotion a été tellement forte que j'ai appuyé par réflexe sur la barre espace pour mettre en pause et éviter l'overload de FEELS. Et le mieux, c'est que les deux épisodes sonnent X-Files. C'est bien la même ambiance, le même univers, les mêmes personnages. Avec update. On est très loin du film 2 très fade et plus WTF-Files. L'épisode 1 est un peu bavard mais c'est pas facile de faire un season premier d'une série qui dort depuis 2002. Pas difficile de relancer une mythologie aussi lourde, de l'actualiser, de l'expliquer pour les nouveaux, de titiller les souvenirs des anciens. Je suis sincèrement curieuse et impatiente de voir les prochains épisodes et je redoute déjà le dernier qui va arriver bien trop vite.

Purée. Je ne sais pas si vous vous rendez compte. Star Wars et The X-Files are back !!! Chaque fois que j'y pense, chaque fois que j'entends les musiques d'intro, je souris. Immanquablement. Lucas, Carter, vos univers m'avaient vraiment manqué. Plus que je ne pouvais l'imaginer. Welcome back.
epanorthose: (H: BAMF)
Steam est un magasin en ligne de jeux vidéo. La bibliothèque est très complète et les prix sont vraiment attractifs.

J'ai un ordinateur qui n'agite plus que difficilement ses puces. Tout jeu qui demande un minimum de puissance est totalement hors de portée de ses processeurs. Nécessairement, il me faut de vieux jeux qui ne tirent pas trop sur le processeur ou la mémoire vive ou des jeux pas trop recherchés.

Et c'est ainsi que je fis l'acquisition de Star Wars: the Knights of the Republic, amicalement raccourci en KOTOR. Autant vous dire que ça fait trois jours que je ne quitte plus mon ordinateur. Tout est en stand-by. Je peux devenir un Jedi. Le reste n'a aucune importance.

Il faut dire que depuis le mois de décembre, je vis, je respire, je mange Star Wars. Tout cet engouement aurait pu retomber si l'épisod 7 avait été décevant. Mais même pas !! L'épisode 7 est merveilleux ! Chaque fois que j'y pense, je souris bêtement et j'ai envie de battre des mains en sautillant sur place. Il n'est pas parfait, bien sûr ! Mais qu'importe ! Il a su rallumer cette flamme qui vivotait bien tristement depuis des années. Depuis l'épisode 6. Depuis "The Force is strong in my family. My father has it. I have it. And... My sister has it. Yes, it's you, Leia"...

Je souhaite à tout un chacun d'avoir un jour une telle résurgence de la Force dans son fandom. C'est juste grandiose.

Bonnes fêtes de fin d'année et que la Force soit avec vous.

epanorthose: (H: BAMF)
J'ai fini True detective.

Bon.

C'est pas mauvais. Non. Loin de là. Mais ça ne casse quand même pas trois pattes à un canard. C'est en fait un long film. Mais un long film tout ce qu'il y a de plus classique. Je n'ai rien senti de la claque promise. Dans un genre assez similaire, j'ai largement préféré The Killing (version américaine, toujours pas vue la version danoise) que j'ai trouvé beaucoup plus viscéral (particulièrement la saison 3).

Je ne sais pas trop si je verrai la saison 2 de True detective, mais ça m'a rappelé que je n'avais pas vu la saison 4 de The Killing et qu'il faudrait que je la voie.
epanorthose: (H | :D)
Le double épisode de OUAT, en fait, c'est la semaine prochaine. Déception.

Bon.

L'épisode de cette semaine était très bien. J'étais un peu spoilée. Donc sur les deux révélations, j'en connaissais une. Mais l'autre, ben mon vieux, je l'avais pas vue venir !

A cause de tumblr, je suis pas mal spoilée sur ce qui va se passer. Je ne sais pas si c'est une bonne chose. Je n'ai jamais vraiment su quel était mon avis sur les spoilers. D'un côté, tu as la surprise ; de l'autre tu as l'anticipation. D'un côté, t'es seul face à tes émotions ; de l'autre, tu es au sein de passionnés ce qui crée une émulation. Les deux se défendent.

Sérieux. J'ai vraiment hâte d'être à lundi prochain. Double épisode. Double fun.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Je reviens du film The Martian / Seul sur Mars.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre. En toute honnêteté, j'y suis allée pour éviter le racket organisé par les mômes et sanctifiés par leurs parents. Je suis désolée, mais moi donner des bombecs parce que des gamins me menacent de malédiction, ça me saoule. Je ne trouve pas ça mignon ! Je ne trouve pas ça charmant ! Allez racketer vos parents et vos amis pas les gens à qui vous n'avez jamais parlé !

Bref.

J'ai vu The Martian. Et j'ai vachement aimé. C'est un film qui, contre toute attente, est drôle. Les personnages sont attachants. C'est gonflé de positivisme et d'humanisme. C'est un film qui met à l'honneur la science, l'ingéniosité, la solidarité. Bien sûr, il y a des situations tendues (ça se passe dans l'espace !!!) mais assez souvent je me suis retrouvée à sourire, voire à rire. En plus y a des petites références geeks qui, étant donné le casting présent, ne peut pas être juste le produit du hasard. Et peut-on parler du choix des musiques ? Celle du générique de fin ? La salle a explosé de rire en l'entendant.

Bref². The Martian est un film plus que sympathique qui vous fera passer un vrai bon moment. ♥

ridicules petits spoilers )
epanorthose: (H: BAMF)
Je commence iZombie. Because Rob Thomas. On n'oublie pas si facilement qu'on a aimé une petite blonde argneuse qui ne lâchait pas une enquête tant qu'elle ne tenait pas le coupable au bout de son taser. Pour le moment, je ne feele pas encore le love. Mais je m'apprête à lancer l'épisode 3. Et j'ai pour habitude d'attendre le cinquième épisode pour décider si oui ou non je vais continuer une série. Ca n'est pas waterproof. Ainsi après cinq épisodes, j'ai arrêté de suivre OUAT. Regardez ou nous en sommes actuellement : j'attends avec impatience chaque lundi pour avoir un nouvel épisode à me mettre sous les yeux. D'ailleurs, en parlant de iZombie et de OUAT, je n'avais pas reconnu derrière le maquillage et la perruque que zombie!Veronica était Clochette de OUAT.

J'ai terminé de regarder les épisodes dispos de Quantico. Et je vais continuer de suivre cette série. A mon avis, c'est le genre de scénario où il ne faut pas trop creuser parce que très vite, on se rend compte que c'est beaucoup de poudre aux yeux. Mais ça fonctionne en surface. Et Alex est vraiment, vraiment, très belle. J'espère vraiment que les scénaristes ne nous montent pas un bateau ! Si jamais on nous révèle à la fin qu'elle était la terroriste, je vais taper très fortement du pied et quitter cette galère. D'une manière générale, je ne suis pas une fan du "narrateur menteur" (unreliable narrator). Ca me rebrousse le poil.

Suite à mon entrée précédente et à quelques conversations que j'ai eue, on m'a assuré qu'il fallait que j'essaye de regarder Mr. Robot et Daredevil. Je ne dis pas "non, jamais". Juste que ce n'était pas tout à fait le moment. Je ne comprenais pas pourquoi je ne regardais plus de séries alors que c'était vraiment quelque chose que j'aimais faire auparavant. Et j'ai peut-être enfin compris où la machine s'était gripée et comment la faire repartir. J'en ai eu ma claque des hommes et de leurs problèmes existentiels ! J'ai en eu assez de voir le monde à travers leurs yeux, d'entendre leur version de l'histoire. Et plus que marre qu'on s'attende à ce que sans problème je me glisse dans leurs godasses. On attend toujours des petites filles, des adolescentes et des femmes qu'elles acceptent de s'identifier à un personnage masculin. Mais demander l'inverse à un petit garçon, un adolescent, un homme, dieu tout puissant les en préserve ! Et je dois bien dire que l'argument, "il y a des personnages féminins bien" ne suffit plus vraiment. Elles restent juste au second plan. Derrière le héros (ou dans ses bras). Et oui, vraiment, j'en ai ma claque.

Maintenant, qu'on se rassure (!), je continue à aimer Captain America, Indiana Jones ou Kaamelott. Je me débrouillerai pour voir le prochain James Bond et je trépigne d'impatience (littéralement) de voir le nouveau Star Wars.

Mais, dans l'ensemble, oui, tout cela commence à vraiment me lasser... Alors je regarde Blindspot, Quantico, Supergirl, Once upon a time, Grey's anatomy, Elementary, Agent Carter ou iZombie. Et puis quand la machine sera bien relancée, j'essayerai Daredevil et reprendrai Mr. Robot (oui, parce que j'ai commencé en fait à regarder cette série, j'en suis même à l'épisode 3).
epanorthose: (H: BAMF)
J'ai fini de voir tous les épisodes dispos de Blindspot. Et j'aime bien. Je continue à dire que ce n'est pas la série qui va révolutionner le genre, mais je passe un vrai bon moment devant. Les mystères s'emboîtent. Les sales tronches défilent. On voit peu à peu certains personnages se développer. Et Jane est vraiment très pretty pretty. Et oui, c'est un argument qui a son importance. Kurt me fait excessivement penser à Russel Crowe. Ce n'est pas vraiment une mauvaise chose.

J'ai enchaîné, hier, avec le pilot de Supergirl. Et, là aussi, j'ai passé un vrai bon moment devant cette série. C'est léger, c'est plein de bonne volonté et la série affirme vouloir tenir un propos féministe. Pour le moment, ce que je peux reprocher à la série, c'est de s'inscrire un peu trop dans la généalogie de Superman. J'ai un peu peur de voir débarquer tout le cast des "pas tout à fait". La série va donc devoir être prudente, il me semble, à ne pas être la version lite de Superman. Vous savez comme le faux!nutella ou les faux!disney. Mais en attendant, le pilot était fun. Pas révolutionnaire là non plus. Si ce n'est que c'est une jeune femme qui porte la cape et exprime clairement le désir de sauver le monde. Donc, oui, en fait, c'est peut-être un peu révolutionnaire.
Pour mémoire : Supergirl est la cousine de Superman. Elle a en fait été envoyée en même temps que Clark sur Terre. Elle était censée le protéger. Mais en cours de voyage son vaisseau s'est perdu dans la Phantom zone. Elle y est restée plus de vingt ans, bloquée dans le temps. Quand elle arrive finalement sur Terre, Clark est là pour l'accueillir, tout grandi. Il la confie à un couple et elle mène une vie tout ce qu'il y a plus d'ordinaire jusqu'à ce que l'envie de sauver un avion la prenne.

Aujourd'hui, c'est Quantico. C'est un peu comme si Secret story était raconté par les scénaristes de Damages. L'histoire se déroule sur deux timelines qui s'imbriquent pour mieux s'éclairer mutuellement. Timeline 1 : Alex, une jeune femme brillante et déterminée, intègre Quantico, l'académie qui entraîne les futurs agents du FBI. Elle va y suivre un entraînement aussi bien physique, qu'intellectuel ou psychologique. Elle côtoie en particulier certains candidats qui sous des dehors souriant et sympathiques semblent tous cacher un ou même plusieurs secrets. Dans l'ombre, le directeur et un des formateurs tirent des ficelles de secrets encore plus compliqué et ramifiés. Timeline 2 : Alex se réveille au milieu des débrils d'un immeuble qui vient d'exploser. Très vite de seule survivante, elle gagne le statut de terroriste qui a fait exploser ledit immeuble. La voilà qui est pourchassée et traitée comme une criminelle par les siens. Elle nie mais trop de preuves la condamnent. Traquée, elle doit donc mener seule l'enquête et tenter de trouver qui parmi ses camarades de Quantico est réellement le terroriste.
Damages pour les timelines qui s'imbriquent, se contredisent et s'éclairent, mais, surtout jouent avec nos nerfs. Un peu de 24 aussi, bien sûr, pour l'ambiance de la timeline 2. Bien évidemment, le trait est très grossi et je doute qu'une formation à Quantico soit aussi spectaculaire et voyeuriste dans ses méthodes (mais qu'est-ce que j'en sais après tout ?). Bien sûr que les exercices imposés sont surtout prétextes à nous dévoiler (ou pas) les personnages et nous les faire tous soupçonner. Certes. Mais le résultat est là. On guette, on s'intéresse, on se demande. Le but de ce genre de séries est de nous embarquer sur un grand huit. Et si ce n'est pas le plus impressionnant que j'ai emprunté, c'en est un tout de même bien plaisant. Et même un peu plus.
(Remarque au passage très tumblrienne : la série fait un très grand effort pour proposer une série variée dans son casting.)

Dans une entrée précédente, je disais que j'avais du mal à me lancer dans de nouvelles séries. Il faut croire que j'avais parlé (écrit) trop vite. En fait, quand je regarde ma watchlist, je remarque qu'il n'y a plus que des séries dont le personnage principal est une femme. Et quand je vois les trois que je viens d'ajouter, force est de constater que, là aussi, les personnages principaux sont des femmes. Pour être précise et honnête, Blindspot et Elementary mettent en vedette plus un tandem composé d'un homme et d'une femme. Cela ne relève pas d'un choix conscient de ma part. Je ne me suis pas dit un matin, "je vais arrêter de regarder des séries où le personnage principal est un homme." Nope. Mais je crois, je suis même sûre en fait, que j'ai saturé. Que je sature. J'en ai assez de suivre des séries dont le héros est un mec. J'en ai assez de m'identifier à un homme. J'en ai assez de voir toujours les mêmes enjeux revenir. Les mêmes ficelles sur lesquelles on tire. J'en ai assez que le personnage féminin ne soit là que pour souffrir, consoler et/ou récompenser le héros. Ca ne m'amuse plus. Ca m'ennuie. Et ça m'énerve aussi. Alors oui, peu à peu, je me suis désintéressée de toutes ces séries avec des personnages masculins. Et je comprends mieux pourquoi je remets toujours à plus tard d'essayer Arrow, Flash, Daredevil, Gotham ou Mr Robot. (Je ne regarde pas Hannibal mais pour une toute autre raison). Je suis sûre que ces séries ont leurs qualités. J'en suis persuadée. Je ne suis juste pas intéressée. Je ne suis plus intéressée.
epanorthose: (H: BAMF)
Je suis faible.

Ou disons, que j'ai des points faibles.

A savoir les tatouages.

Je regarde beaucoup moins de séries ces derniers temps. Depuis trois/quatre ans maintenant. Je me contente tout à fait et pleinement des séries que je suis depuis quelques années. La plus récente que j'ai ajoutée à ma watchlist est "Agent Carter", mais c'est parce que Peggy Carter est un personnage que j'aime énormément (en tout cas la Peggy Carter du MCU). Et, coup de pot, la série est vachement cool.

Il y a donc des tas de séries dont on me parle et vante les mérites mais que je laisse passer. Un jour peut-être. Et ce matin, tumblr me met sous le nez (entre deux gifsets de Magnificent Dark Emma) des images de Lady Sif tatouée. De la tête aux pieds. Même pas le temps de compter sur trois, je lançais le pilot de cette nouvelle série. Blindspot. Je suis faible. Les personnages tatoués, c'est mon talon d'Achille. C'est avec ce même stratagème (sauf qu'à l'époque, c'était sur LJ) que je me suis retrouvée à regarder Prison Break : une icone de Michael torse poil, complètement tatoué, a suffi pour me traîner dans la prison de Fox River. Mais ce n'était pas mon premier. Nope. Mon origin story commence avec une série annulée au bout de treize épisodes : Brimstone. (Quand j'y pense, cette série réunissait déjà pas mal de mes soft spots...)

Le postulat de base de Blindspot fait très fin des années 90, début des années 2000. Une jeune femme est retrouvée dans New York. Elle n'a aucun souvenir de qui elle est mais a le corps entièrement tatoué. Chaque tatouage semble un indice d'un jeu de piste assez élaboré. Est-ce qu'en les décodant tous, on parviendra à retrouver l'identité de Jane ? Jane, comme Jane Doe. Of course. Quand je vous disais que ça fleurait bon la fin des années 90 / début des années 2000 ! Surtout que ça ne s'arrête pas là : Jane semble avoir été une militaire très entraînée. Elle ne sait pas comment elle s'appelle ou si elle préfère le thé ou le café, mais remonter une arme, faire une prise de karaté ou faire un cartin : no soussaï.

L'agent du FBI (dont le nom est quand même tatoué sur le dos de Jane !!) semble un peu dépassé par cette enquête et, je ne vais pas trop me mouiller en disant cela, mais on sent déjà la potentielle romance qui pourrait lui tomber dessus. (Pour le coup, ça me ferait un peu penser à Dollhouse. Et Alias.)

Je lance le deuxième épisode. Je ne sais pas trop où cette série m'emmènera. The Pretender ? John Doe ? Alias ? Dark Angel ? Y aura-t-il une prophétie ? Un élu sera-t-il désigné ? Découvrira-t-on une Company qui tire dans l'ombre les ficelles les plus noires ? On verra bien. Je fais un plongeon dans le grand bassin, on verra bien.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
J'ai fini de regarder The Lone gunmen. La série est courte. Une saison de 13 épisodes (+1)

Ce n'est pas grandiose. Il manque quelque chose pour que la série décolle réellement. Je pense que Carter et son équipe ont un peu trop compté sur le facteur "sympathie" que les trois personnages des LG. Les LG sont des personnages cools, mais des personnages de fond. Comme Pumba et Timon, comme les Minions. Faire des "comic reliefs" des héros (ou antihéros) n'est pas forcément une bonne idée.

J'ai beaucoup pensé au film Timon et Pumba quand j'ai regardé la série. Je ne l'ai pas vu, mais je sais que Stoppard a eu l'idée d'écrire une fanfiction pièce de théâtre qui racontait ce qui était advenu de Rosencrantz et Guildenstern pendant que Hamlet règlaient ses problèmes familiaux et que la grande tragédie se déroulait. Implacable. Il n'arrivait pas à grand chose à G et R. Des choses sans importantes, ridicules, loufoques. De temps en temps, les personnages principaux d'Hamlet apparaissent mais jamais bien longtemps. Et à la fin, ils meurent. Je ne spoile rien, c'est le titre de la pièce : Rosencrantz et Guildenstern sont morts.

Les Lone gunmen, c'est ça. Trois types qui essaient d'être des héros et font des conneries, se font manipuler, chouraver sous le nez leur preuve, leur argent, leur scoop. Des héros de l'ombre qui losent et rêvent d'un meilleur monde. Et à la fin, ils meurent. L'humour est souvent gras, limite scato. Pas de grande tragédie personnelle, pas de grande conspiration. Tout reste très trivial.

Ce n'est pas mauvais, c'est sympathique, mais ça n'arrive pas à aller très loin. Les personnages ne prennent jamais de réelle profondeur. C'est finalement Jimmy, personnage inventé pour le spin-off, un grand malabar idiot comme des lacets mais capable parfois de quelques éclairs de génie et surtout extrêmement loyal qui a su attirer un peu plus ma sympathie. Yves (c'est une femme) a au début un côté un peu trop Seccotine pour m'être sympathique. Par la suite, on aimerait savoir pourquoi les LG finissent par l'intéresser suffisamment pour débarquer chaque fois que l'un d'eux (surtout Jimmy) l'appelle à la rescousse.

Il n'empêche que le dernier épisode des LG (rattaché à la série mère puisque les LG a été annulée prématurément et surtout avant d'avoir pu propoer une conclusion satisfaisante) a quelque chose d'émouvant.

Je me demande qui tiendra leur rôle dans le revival.
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Whoa ! Je ne pensais pas que le pilot de la série des Lone Gunmen me frapperait autant. Et probablement pas pour les raisons que les créateurs avaient imaginées.

L'année dernière j'ai marathonné The X Files, saison 1 à 7. J'avais pas trop envie de regarder la suite sans Mulder. Depuis, on a appris que la série allait être relancée, que Mulder et Scully ne seraient plus ensemble. Pas surprenant mais douloureux. Douloureux parce que finalement on n'a eu qu'un film et deux ou trois épisodes pour les voir en couple. C'est peu ! Vraiment peu ! Donc, j'ai eu envie de reprendre mon petit marathon et clore la boucle.

J'ai fini de revoir la saison 8. Pas mauvaise. Elle essaie de faire la part belle à Doggett pour nous amener non seulement à accepter sa présence mais également à l'apprécier. Je l'aime bien. Je le trouve même un peu attendrissant. Mais faut dire ce qui est : il ne sera jamais le héros de la série. Surtout qu'il manque sérieusement d'humour !

Et puis, au lieu d'enchaîner sur la saison 9, la dernière de la série. J'ai décidé de regarder le spin-off : The Lone gunmen, c'est une découverte pour moi.

Je lance le pilote. Et très vite, un désagréable sentiment se loge au creux de mon estomac. C'est une histoire de scénario d'attaque terroriste volé. Le scénario implique un détournement d'avion. Un gars du gouvernement explique que depuis la fin de la guerre froide, il n'y a plus d'ennemi, la vente d'armes est en chute libre. Le gouvernement a tout intérêt à provoquer une pseudo attaque terroriste. Le sentiment dans le creux de mon estomac s'instale un peu plus confortablement. Je sais qu'au début des années 2000, ça a été la grande variation musicale des séries, des films. Mais je n'aime pas ça. L'épisode continue. On découvre que l'avion détourné a pour objectif une des tours du world trade center. C'est macabre et déplacé. Je mets l'épisode sur pause et regarde la pochette du DVD. 2005. Ce n'est pas possible. The X-Files s'est arrêtée en 2002. Et The LG a été diffusée avant la fin de la série mère. Je vais donc sur internet et découvre que l'épisode pilot des Lone Gunmen a été diffusé le 4 mars 2001.

Tu parles d'iun scénario prémonitoire ! Je n'ose même pas imaginer ce que la prod, les acteurs ont pu éprouver quand, 6 mois plus tard, deux avions se sont écrasés réellement dans les tours du WTC.

Papercut !

Aug. 13th, 2015 09:50 am
epanorthose: (P: noir!Olivia)
Je viens de m'éplucher le doigt. Ca fait mal. Et ça pisse le sang !

On ne peut vraiment faire confiance à aucun ustensile de cuisine. Tous des traîtres qui attendent la moindre inattention, la moindre maladresse pour te poignarder dans le dos et te saigner comme un porc !
epanorthose: (H | :D)
Comment se fait-il que personne ne m'a jamais parlé de Kitchen Nightrmares ? Sérieusement ? 10 saisons et je ne découvre que maintenant que cette émission existe ? Whoa ! Ce serait comme découvrir que maintenant Friends. Et comme de bien entendu, c'est ma nouvelle addiction.

La version britannique est passionnante. La version américaine fait dans le sensationnel, ce qui dénature un peu le propos très basique, très terre à terre et plein de bon sens de Gordon Ramsay. Mais je regarde quand même. Because I can't get enough of Gordon Ramsay. I just can't.

Autant dans la version britannique, je regarde sans difficulté tout un épisode. Autant dans la version américaine, j'ai tendance à regarder surtout le début, quand Ramsay découvre le restaurant et ses dysfonctionnement. La version britannique est beaucoup plus alléatoire dans son déroulement et résultats. La version américaine est très standardisée et, à quelques très rares exceptions, tous les épisodes suivent exactement la même partition. A se demander comment Ramsay arrive à se fondre dans cette standardisation si paramétrée. Au moins, on le laisse jurer. Même si ses jurons sont bipés et sa bouche floutée. (T'as pas le droit de dire "fuck" et "shit" à la télé, par contre, "bitch" dit à une serveuse, ça, ça passe...)

La version française est très drôle car, comme dans un documentaire, elle est faite par-dessus les propos des intervenants. Ce qui fait qu'on peut comparer ! Et quand Ramsay dit dix grossièretés en moins de trente secondes, la VF, très policée, efface tous les petits écarts de langage. Je trouve ça d'autant plus drôle, que traditionnellement, les Français sont connus pour jurer comme des chartiers et n'avoir aucun problème pour le dire devant une caméra.

Regarder la version britannique m'a également fait réaliser que le vocabulaire anglais-britannique avait un argot beaucoup plus riche que son confrère américain. Impression qui a été renforcée par le visionnage de Tatto fixers. (Sans parler des accents et autres régionalismes !)
epanorthose: (Default)
En attendant de pouvoir reprendre ma rétrospective Terminator, je regarde des films d'animation. En particulier, tous ceux que j'ai ratés ces cinq, voire dix dernières années.

Ca a commencé hier. Je suis allée voir le dernier Pixar : Inside out. J'ai pas adoré. Ce n'est pas mauvais, c'est truffé de très bonnes idées. Mais je n'ai pas adoré. L'univers créé est très intéressant, super bien pensé. La transcription de ce que c'est que de vivre un moment difficile pour un enfant, ce que c'est aussi que grandir est très fine. Sans parler des valeurs que le film essaient de véhiculer. Celle à laquelle j'ai été la plus sensible est que c'est OK de ne pas être toujours joyeux, que la tristesse fait partie de la vie et qu'il ne faut pas chercher à la fuir nécessairement.

Tout ça très réussi, mais au final, je ne suis jamais vraiment rentrée de l'histoire. Riley n'existe pas vraiment. J'avais envie de dire à Joy d'arrêter de vouloir tout contrôler et à Sadness de réfléchir trois secondes. Je comprends bien que ce sont des émotions et qu'on attache à ces émotions un certain type de comportement. Il n'empêche, qu'avant d'être des émotions, ce sont des personnages. Et comme personnages, elles m'ont assez vite toutes les deux soulée. Sans parler du fait que j'ai très peu ri. J'étais d'ailleurs totalement à contre temps avec la salle. Chaque fois que Sadness prenait la parole, la salle éclatait de rire. Je comprends bien que le décalage est un élément de comique, mais l'apathie de Sadness, sa contrition, son air de toujours s'excuser, il y avait quelque chose de vaiment trop écorché pour que je rie. J'ai ri, mais vraiment ri, deux fois durant le film. Quand Joy se sert du "garçon idéal" pour rejoindre Sadness. Et lorsqu'à la fin, on saute d'intériorité en intériorité. Bien sûr, l'intériorité du chat a été ma préférée.

Tiens ! Tant qu'on parle d'intériorité. Est-ce que quelqu'un sait pourquoi Riley est la seule à avoir des humeurs des deux genres ? Et pourquoi Anger est une brique quand tous ses collègues sont plus ou moins humanoïdes ? Et croyez-vous qu'avez l'âge d'autres émotions peuvent apparaître : envie ? culpabilité ? Peut-être des enfants des émotions premières. Je suppose que Guilty serait le fils de Fear et Disgust. Envy pourrait être la fille de Sadness et Anger...

Aujourd'hui, j'ai enchaîné avec Despicable me 1 et 2. C'est sympa. J'aime bien les trois filles et Lucy dans le deux. En fait, je trouve l'animation et le doublage de Lucy particulièrement réussis. J'ai moins aimé que cette agent très compétente se transforme en demoiselle en détresse à la fin du film soit tout de même dit en passant... Et sinon, les minions sont effecitvement sympathoches. Ce qui me frappe le plus, c'est quand même leur langage. Il m'a d'ailleurs fallu la chanson finale du deuxième opus pour repérer qu'ils utilsaient des mots français. Probablement pas dans avec leur sens premier, deuxième, troisième, voire quatrième, mais tout de même des mots français. Et puis j'ai vu le générique et je me suis aperçu que plus de la moitié de la prod avait des noms français. D'ailleurs, un des créateurs est français. Je suppose que ceci explique cela.

J'ai ensuite enchaîné avec Hotel Transylvania. Y a des idées sympas. Mais l'ensemble est tout de même moyen. J'ai même fini par avancer des passages parce que je trouvais que ça se traînait. Et dans certains passages, l'animation n'était pas au top. Limite, si ça n'avait pas l'air d'être de la stop motion. Et les textures n'étaient pas toujours impeccables. C'est pas mauvais, mais c'est vite oubliable. D'autant plus qu'après les deux Despicable me, les pères non conventionnels mais hyper attentionnés, ça commençait à faire un peu répèt. Et je commence à me dire que les mères ont tendance à disparaître des films pour enfants.

Est-ce que j'essaye Madagascar ce soir ?
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Le type qui prend toutes les décisions, il a gagné un prix, il est lauréat du type le plus con, c'est ça ? C'est la connerie incarnée ce type.

Ils ont une arme pour détruire, pensent-ils, les machines. Ils veulent donc attaquer le coeur de Skynet. Or, au coeur de Skynet il y a des prisonniers humains. Et parmi les prisonniers Kyle Reese. Connard Bale vient d'apprendre cette nouvelle. Il n'était pas déjà super chaud pour abandonner les prisonniers, mais maintenant qu'il sait que dans le lot, il y a son futur géniteur, il est encore moins tenté de laisser tout le monde cramer. Il appelle le commandant pour lui en faire part. Si ce n'est annulé, au moins retardé. Et l'autre de lui dire "non". Connard Bale insiste et finit par lâcher le nom : Kyle Reese est parmi les prisonniers. Et Commandant Débile d'insister, c'est ainsi, c'est le destin, on change rien.

Mais t'es con ou t'es con ? Ton présent n'est conditionné que par une chose : le fait que Kyle remonte le temps et engrosse Sarah. Sans ça, c'est pas seulement que c'est foutu mais en plus vous vous retrouvez avec un paradoxe sur les bras. Or, dans cette série, les paradoxes, y en n'a pas. C'est un peu à la façon de l'Armée des 12 singes : ça finit par se produire. Si on a bien retenu une chose du T3, c'est que c'est une putain de tragédie cette série et que si shit doit happen et bien shit happenera. Vous savez les événement fixes et tout le whimey woobley truc quoi !

Bref, le commandant est un con et il devrait être déchargé de ses fonctions.
epanorthose: (H: BAMF)
John vient de faire son gros connard encore. Il chevauche ses grands chevaux et fait la leçon à Blair qui s'est un peu attachée à Marcus parce qu'il lui a sauvé la vie (et aussi parce qu'il est pas trop laid à regarder, à mon avis). Il se fout de qui ? On lui rappelle son petit faible pour le modèle 101 ?

Mon dieu qu'est-ce que je déteste Connor joué par Bale ! C'est un vrai connard. Le John de T3 est un loser à la dérive. C'est un peu décevant, mais tout de même intéressant. John, dans T2, est un gamin plein d'énergie avec une vie pas rigolote, un peu relou mais qui arrive cependant à être attachant. Je ne parle pas de John dans T5 parce que. Mais, c'est à se demander si Connard Bale à un jour regarder les films précédents. En même temps, je crois qu'on a probablement là le personnage le moins cohérent dans ses représentations de l'histoire. Quatre apparitions, quatre personnalités différentes.

Pour mémoire, dans le T1, John n'est qu'un type qui se tient debout et scrute très sérieusement et sombrement la nuit. Il a pas l'air très leaderesque, perso. Après, certains peuvent arguer que Connard Bale s'est probablement inspiré de cette brève et creuse apparition pour concevoir son perso. J'ai envie de dire, c'est fort possible et tout s'explique.

Et ne parlons pas de Kate. Qui a aussi été sauvée par le modèle 101 (ok, ce modèle va tuer son mari, mais si c'est celui joué par Bale, je vous assure, c'est pas une perte). Ce qui me choque surtout ici, c'est que cette femme si indépendante, si pleine de fureur et de répondant se retrouve ici à jouer le rôle de la femme enceinte, épouse conseillère. Elle est censée être un des lieutenant de la Résistance. Le n°2 de cette merde. Alors oui, je veux bien entendre que cela se produira dans une dizaine d'années, mais il était vraiment nécessaire de la foutre enceinte ? On pouvait pas lui donner tout le punch qu'elle avait dans le T3 ?

Sinon, j'aime bien Marcus, Reese et Star.

Les autres peuvent juste crever. Surtout John.

Je crois que c'est la première fois que je n'aime vraiment pas le héros prophétisé d'une histoire.
epanorthose: (H: BAMF)
Je viens de terminer Terminator 3 sur une note très aigre. A la fin, Connor, ce connard, remercie le Terminator pour lui avoir appris à ne jamais baisser les bras et toujours se battre.

...

...

...

TU TE FOUS DE MA GUEULE, SALE PETIT INGRAT DE MES DEUX ???

Tu vois le Terminator deux jours dans ta vie et c'est lui qui t'apprend à ne jamais te rendre ? A ne jamais désespérer ? ARE YOU SHITTING ME ?

ET TA MERE, CONNARD ??!


Le plus amusant dans tout ça, c'est qu'au moment où je m'énervais, je me suis brusquement souvenu que ce truc m'avait déjà énervée lors du premier visionnage.

Ca et John Connor qui apparaît avec le drapeau américain déchiqueté derrière lui.


Je viens de lancer le 4. Avec l'autre taré de Christian Bale. Je ne me souvenais pas par contre qu'il était aussi présent. Je me souvenais qu'il était trop présent, mais je croyais qu'il n'apparaissait qu'au milieu du film. Non. Il est déjà là. Et qu'est-ce qu'il y a comme bonhommes ! Au commendement, pas une femme ! Oui. Ca m'énerve. Parce que j'imagine sans difficulté la civilisation hyper misogyne qu'ils sont en train de mettre en place et quand je pense à Sarah Connor ça me fout mal au ventre.

Passons.

Sinon, je me demande comment ça se fait que Kyle Reese est la cible n°1 des machines dans cet opus. Depuis quand les machines savent qui est le père de John ? C'est dit dans le 1, les archives ont été détruites, les machines ne savent rien du père de John. Ils connaissent juste le nom de sa mère et où elle vivait en 1984.

Passons.
epanorthose: (Ø: vers l'infini et au-delà)
Est-il nécessaire de discourir sur la chaleur qui nous canarde en ce moment ? Non, je ne crois pas : nous avons, d'un commun accord, tous fondu. Et une pensée pour mes élèves qui font en ce moment le Ramadan. Une grande pensée pour ceux qui seront à la Japan ce week-end. Ca ne les aidera pas à affronter la chaleur suffocante.

Après avoir fait le tour des Woody Allen de ma DVDthèque, j'ai enchaîné sur le coffret Tati. Je suis restée assez froide devant Jour de fête. Je perçois bien que ce film a des qualités, mais c'est sans nulle comparaison avec Les Vacances de M. Hulot second film de la filmographie de Tati et avec lequel j'ai enchaîné ensuite. Chaque fois que je regarde ce film, je pense aux Vacances du Petit Nicolas. Il se dégage de ces deux oeuvres une odeur surannée qui apaise l'âme. Cela donnerait presque envie de vivre pendant la fin des années 50, début des années 60. Presque.

J'aurais dû enchaîner aujourd'hui avec Mon oncle, mais je suis allé voir Terminator : "on ne sait pas écrire Genèse en anglais". Ce n'était pas mauvais. Mais disons que le film perd 30% de son intérêt quand, comme moi, on s'est fait spoiler par cette foutue bande annonce américaine. Franchement ? C'est qui le connard qui a fait cette bande-annonce ? Qui est l'abruti qui a dit "d'accord, on peut la diffuser" ?? Je ne vais pas développer, mais franchement, ça flingue un peu le film d'avoir vu cette bande-annonce de merde. Par contre, je ne savais pas du tout que Matt Smith avait un rôle dans le film. J'ai d'ailleurs donné un coup à [livejournal.com profile] maius_intra quand je l'ai repéré dans le cadre.

Je ne parlerai pas de la timeline qui continuellement réécrite depuis le deuxième film. Alors une fois de plus, on n'est plus à ça près ! Je suis juste triste que le film n'est pas fait une petite place pour Derek Reese.

Mon seul véritable point de râlage, c'est le casting. Le casting des trois personnages principaux en plus ! Décidément, John, ils n'arrivent pas à le caster ! Il n'y a pas un version qui me convient tout à fait depuis le deuxième film. (J'ai toutefois une petite affection pour celle du trois car c'est l'acteur qui jouait dans Carnivale, aussi connue comme la seule série qui s'est fait crâmer le cul par HBO.) Cette Sarah n'est pas à jeter mais elle fait super juvénile ! Et puis pour une gamine qui porte depuis ses neuf ans un destin aussi lourd que celui d'Atlas, je trouve qu'elle manque un peu de... charisme. Elle est pas nulle. Elle est juste très générique. Très oubliable. Or, Sarah Connor est tout sauf oubliable ! Et ne me lancez pas sur Kyle Reese ! Oh ! Mon dieu ! Dans le genre GI Joe générique, ils n'auraient pas pu faire mieux ! Sauf que Kyle Reese n'est pas un GI Joe ! Perso, je trouve les traits de l'acteur un peu grossier et pas très plaisants à regarder. Il est pas moche. Mais tu sens qu'on veut te le vendre comme un beau gosse. Mais ça, c'est une affaire de goûts, je veux bien le reconnaître. Ce qui me choque vraiment, c'est sa carrure. Surtout quand on compare à celle de l'acteur original. Ce nouveau Reese mange de la viande rouge tous les jours et fait quatre heures de muscu tous les jours. C'est la seule explication. Or, ce n'est pas la vie qu'est censé mener Kyle Reese. Kyle dort trois heures par jour, bouffe des rats quand on en trouve, sinon c'est un gruau infâme. En plus, il est du genre à céder sa part au premier gamin qui le regardera avec de grands yeux ronds. Il est musclé, mais de ces muscles profonds, denses et étirés. Revoyez le premier film, c'est un rapide, il se faufile, s'échappe. Il ne va pas à la baston. Il se sert de ce qui l'entoure pour décupler sa force de frappe. Le nouveau Kyle Reese pourrait passer pour un Terminator. Pour ce qui est du jeu, c'est comme pour cette nouvelle Sarah, ça manque un peu d'intensité. Je crois que le type pense encore qu'il est le fils de John McClane et qu'il faut la jouer cool. So not.

Les acteurs ne sont pas ultra mauvais. C'est juste qu'ils pâtissent de l'interprétation de leurs prédécesseurs. Surtout Sarah et Reese. Quant à John, j'attends encore de voir un adulte réussir à l'incarner de manière convaincante. Pas facile de tenir le rôle du sauveur de l'humanité / leader de la résisance / fils à l'OEdipe un peu compliqué.

Et donc pour terminer, vous vous doutez qu'après avoir vu le dernier Terminator, je suis rentrée, j'ai rangé les Tati et ai sorti les Terminator. Oh yeah !
epanorthose: (P: Tardis)
Hier, j'ai regardé quatre films !

Deux films de Woody Allen : Manhattan et Annie Hall. J'ai détesté Manhattan. C'est un de ces premiers films (c'est le 10ème mais étant donné la productivité de ce réalisateur, on peut parler de premiers films). Et on dirait une parodie de ce qu'est Woody Allen. Si on voulait caricaturer Woody Allen, on ne ferait pas mieux que ce film. J'ai enchaîné juste après avec Annie Hall que j'ai trouvé beaucoup plus réussie, plus inventif et moins nauséeux dans son discours. Même si je me serais bien passée de certaines remarques misogynes sur le cycle menstruel du personnage féminin.

J'ai enchaîné avec The Road. Le film de la joie. C'est ironique. J'ai fini par faire avance rapide histoire d'arriver plus vite à la fin. Pas que je m'ennuyais, juste que je voulais pas passer par toutes les souffrances des personnages si c'était pour une fin merdique. Parce que dans ce genre de film post-apocalytique, on a du mal à imaginer comment ça pourrait bien se terminer. Et je n'ai pas été très convaincue par la fin.

J'ai terminé avec SOS Fantômes. Histoire d'alléger le tout. Je connais assez peu le premier parce qu'on n'avait que le second en cassette. J'ai été très étonnée de découvrir la voix d'Egon en anglais. Elle est hyper grave.

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